BESOIN DE VOTRE AIDE POUR UN CHOIX STRATÉGIQUE...
Bonjour,
Désolé Vulcano, j'avoue ne pas être fan du language SMS et tout à fait respecter tes talent d'écrivain, sur les forum en général on préfère faire cours. Simplement parcequ'un forum n'est pas un roman, sans du tout vouloir te manquer de respect. Quand je dis cours, on est jamais contre une 50ene de lignes hein, entendons nous bien, mais les gens sur le forum (ou sur un écran d'ordinateur en fait) on vite tendance à décrocher ...Bref, je me suis arrêté ici:
"Mais là, quand bien même vous auriez entièrement raison sur cette histoire du frein avant, c'est ma peau, je fais comme je peux, comme je le sens, tant bien que mal, en attendant d'avoir votre sagesse et votre expérience. Et en attendant, je n'irai certainement pas appliquer vos idées ou conceptions, histoire de vous faire plaisir, si ça me fout l'angoisse ou si j'ai le sentiment, à tort ou à raison, que je vais me fiche dans le décor. Je suppose que si je freine à ma façon sur ma moto, ça ne vous empêchera pas de dormir sur vos deux oreilles, ni de conduire comme vous le voulez, de votre côté, non ? Chacun fait comme il peut, avec les moyens qu'il a.
Bref, le débat, l'argumentation, why not, quand il y a lieu. Là, pas du tout : vous auriez entièrement raison sur le fond, ça ne m'empêcherait pas de ne pas la sentir, cette histoire de tout freiner de l'avant. Sans doute qu'il me manque du kilomètre au compteur, voilà tout. Il y a la théorie d'un côté, la pratique de l'autre. Vous, vous avez une longue pratique, moi j'ai encore certaines appréhensions. Si certains ne font pas la différence entre ça et être obtus, qu'ils se demandent si ça n'est pas eux qui le sont, plus ou moins. "
Moi ce que j'en retire c'est qu'il y a peut être un petit mal entendu dé le départ, et qu'effectivement tu semble l'avoir mal prit mais sincèrement je pense que cela reste un mal entendu... Je comprend aussi ton point de vue sur le freinage. C'est difficile à explique par écrit, moi comme je le comprend c'est que tu ne renie pas le fait que le frein avant est utile à 70% au minimum et tu dis clairement que c'est toi qui n'ose pas. Tu connais tes limite à ce sujet, et je pense que c'est bien de le reconnaitre. D'autant plus qu'il est vrai, généralement on freine à fond de l'avant et l'arriere avant le virage et ensuite en virage on utilise le frein arrière pour stabiliser et rattraper la corde si il faut (en gros hein), donc à ce niveau là tu n'as pas tords. Je suppose quand même que tu utilise l'avant, simplement pas comme il le faudrait ou pas avec aisance à ce que j'en ai compris dans les premiers messages. Les autres ont peut être compris que tu n'y touchait pas pour un bal, il y a donc un premier mal entendu de ce côté.
Le seul petit soucis, et c'est ce que Tonton voulait te dire, c'est que si tu monte en cylindrée ça va devenir dangereux simplement car les vitesses augmentent aussi et donc les temps de réaction sont plus court. Donc oui tu pourrais tout à fait passer à plus gros à partir du moment où tu re-travaille ça. Quand tu dis qu'on en dormira sur nos deux oreilles si tu tombe c'est pas vrai, puisque justement on (les autres) te conseillent. Ca veux bien dire qu'ils ne s'en foutent pas.
Rien ne t'empeche de passer à plus gros tout en restant convaincu que ta méthode est la bonne car tu le sens comme ça et que tu connais quelqu'un qui a freiné de l'avant et s'est ramassé. Il est vrai que des style de pilotage il y en a plusieurs, des bons et des moins bons, mais tout en comprenant ton ressenti avec la poignée avant je rejoins les autres et t'encourage à revoir ça et pas avec la personne qui a expliqué à ton amie comment freiner de l'avant car visiblement il lui a mal appris si elle s'est plantée ainsi. On ne t'oblige pas, tu ne DOIS pas freiner de l'avant vu que tu ne le sent pas sinon tu vas te retrouver à terre également. On dit juste que tu DEVRAIS apprendre à le faire avec AISANCE si tu veux monter en catégorie. Là est peut être le mal entendu de ton côté.
Mais bon, je pense que le ton est monté un peu vite malgré que les autres t'on donné un conseil. Et crois moi, je te donne mon conseil également, mais c'est en toute sympathie. Je comprend que ce n'était pas cela que tu demandais à la base, et donc je ne m'étendrais pas plus sur le sujet. C'est toi qui vois. Des gens qui ont le permis auto ou moto sans avoir toute les compétences il y en a, mais à moto ça pardonne moins évidement donc autant mettre un max de chance de son côté.
Bon sinon pour répondre à la question, dans un premier temps tu peux peut être simplement changer le carbu pour un plus gros et voir du côté du filtre à air si il n'y a pas quelque chose qui respire mieux. Tu n'en ferras pas une moto gp mais tu peux avoir un mieux. Regarde également pour changer le pot ou vider celui d'origine, ça peut aider 😉 Tape "préparation Yamaha tw" sur google et tu devrais trouver pas mal de choses. En plus pour la tw c'est pas les pièces qui manquent, certaines homologuées 🙂
Désolé Vulcano, j'avoue ne pas être fan du language SMS et tout à fait respecter tes talent d'écrivain, sur les forum en général on préfère faire cours. Simplement parcequ'un forum n'est pas un roman, sans du tout vouloir te manquer de respect. Quand je dis cours, on est jamais contre une 50ene de lignes hein, entendons nous bien, mais les gens sur le forum (ou sur un écran d'ordinateur en fait) on vite tendance à décrocher ...Bref, je me suis arrêté ici:
"Mais là, quand bien même vous auriez entièrement raison sur cette histoire du frein avant, c'est ma peau, je fais comme je peux, comme je le sens, tant bien que mal, en attendant d'avoir votre sagesse et votre expérience. Et en attendant, je n'irai certainement pas appliquer vos idées ou conceptions, histoire de vous faire plaisir, si ça me fout l'angoisse ou si j'ai le sentiment, à tort ou à raison, que je vais me fiche dans le décor. Je suppose que si je freine à ma façon sur ma moto, ça ne vous empêchera pas de dormir sur vos deux oreilles, ni de conduire comme vous le voulez, de votre côté, non ? Chacun fait comme il peut, avec les moyens qu'il a.
Bref, le débat, l'argumentation, why not, quand il y a lieu. Là, pas du tout : vous auriez entièrement raison sur le fond, ça ne m'empêcherait pas de ne pas la sentir, cette histoire de tout freiner de l'avant. Sans doute qu'il me manque du kilomètre au compteur, voilà tout. Il y a la théorie d'un côté, la pratique de l'autre. Vous, vous avez une longue pratique, moi j'ai encore certaines appréhensions. Si certains ne font pas la différence entre ça et être obtus, qu'ils se demandent si ça n'est pas eux qui le sont, plus ou moins. "
Moi ce que j'en retire c'est qu'il y a peut être un petit mal entendu dé le départ, et qu'effectivement tu semble l'avoir mal prit mais sincèrement je pense que cela reste un mal entendu... Je comprend aussi ton point de vue sur le freinage. C'est difficile à explique par écrit, moi comme je le comprend c'est que tu ne renie pas le fait que le frein avant est utile à 70% au minimum et tu dis clairement que c'est toi qui n'ose pas. Tu connais tes limite à ce sujet, et je pense que c'est bien de le reconnaitre. D'autant plus qu'il est vrai, généralement on freine à fond de l'avant et l'arriere avant le virage et ensuite en virage on utilise le frein arrière pour stabiliser et rattraper la corde si il faut (en gros hein), donc à ce niveau là tu n'as pas tords. Je suppose quand même que tu utilise l'avant, simplement pas comme il le faudrait ou pas avec aisance à ce que j'en ai compris dans les premiers messages. Les autres ont peut être compris que tu n'y touchait pas pour un bal, il y a donc un premier mal entendu de ce côté.
Le seul petit soucis, et c'est ce que Tonton voulait te dire, c'est que si tu monte en cylindrée ça va devenir dangereux simplement car les vitesses augmentent aussi et donc les temps de réaction sont plus court. Donc oui tu pourrais tout à fait passer à plus gros à partir du moment où tu re-travaille ça. Quand tu dis qu'on en dormira sur nos deux oreilles si tu tombe c'est pas vrai, puisque justement on (les autres) te conseillent. Ca veux bien dire qu'ils ne s'en foutent pas.
Rien ne t'empeche de passer à plus gros tout en restant convaincu que ta méthode est la bonne car tu le sens comme ça et que tu connais quelqu'un qui a freiné de l'avant et s'est ramassé. Il est vrai que des style de pilotage il y en a plusieurs, des bons et des moins bons, mais tout en comprenant ton ressenti avec la poignée avant je rejoins les autres et t'encourage à revoir ça et pas avec la personne qui a expliqué à ton amie comment freiner de l'avant car visiblement il lui a mal appris si elle s'est plantée ainsi. On ne t'oblige pas, tu ne DOIS pas freiner de l'avant vu que tu ne le sent pas sinon tu vas te retrouver à terre également. On dit juste que tu DEVRAIS apprendre à le faire avec AISANCE si tu veux monter en catégorie. Là est peut être le mal entendu de ton côté.
Mais bon, je pense que le ton est monté un peu vite malgré que les autres t'on donné un conseil. Et crois moi, je te donne mon conseil également, mais c'est en toute sympathie. Je comprend que ce n'était pas cela que tu demandais à la base, et donc je ne m'étendrais pas plus sur le sujet. C'est toi qui vois. Des gens qui ont le permis auto ou moto sans avoir toute les compétences il y en a, mais à moto ça pardonne moins évidement donc autant mettre un max de chance de son côté.
Bon sinon pour répondre à la question, dans un premier temps tu peux peut être simplement changer le carbu pour un plus gros et voir du côté du filtre à air si il n'y a pas quelque chose qui respire mieux. Tu n'en ferras pas une moto gp mais tu peux avoir un mieux. Regarde également pour changer le pot ou vider celui d'origine, ça peut aider 😉 Tape "préparation Yamaha tw" sur google et tu devrais trouver pas mal de choses. En plus pour la tw c'est pas les pièces qui manquent, certaines homologuées 🙂
Moto(s) : Montesa Cota 247 UK, Ossa M.A.R, Yamaha TY 250 R, Montesa Cappra 125 VB
... Aaaaaahhhh, enfin ! ! ! Il était temps ! ! !
Merci pour ce dernier message. Et vraiment, bravo. Pour avoir gardé la tête froide et avoir eu l'initiative de remonter dans les messages et retrouver enfin le passage où je m'expliquais - passage qui me faisait l'effet d'avoir été purement et simplement ignoré, ou mal lu, ou que sais-je encore.
En effet, on est en plein malentendu, je ne cesse de le dire. Je vais tenter de m'expliquer pour clarifier les choses et si on me lit attentivement, on devrait arriver, sinon à ma propre conclusion, du moins à quelque chose de très voisin.
Mais attention : très probablement, si je tente de m'expliquer, ça risque de faire long ! ! !
Qu'on me pardonne, ou qu'on ne me lise pas, je ne sais pas, mais je ne vois pas comment faire autrement. Quand ce qu'on a à dire est simple, on peut faire court. Quand on doit expliquer des choses plus compliquées, surtout quand il y a eu des malentendus et des mots fâcheux, forcément, ça ne peut pas s'expédier en dix lignes. Donc, qu'on me pardonne mais là, ou je traite et ça prend du temps, ou j'ignore mais on reste sur un échec dans la communication, et ce serait bien dommage car globalement, ce forum m'a l'air assez sympathique.
Petite parenthèse, du reste : il n'y a que sur ce sujet que ça ait "chauffé" avec certains. J'ai initié trois autres posts et là, il n'y a eu aucun incident. Donc, c'est ici et uniquement ici qu'il y a eu cafouillage et je vais m'efforcer de mettre en lumière pourquoi et comment - mais hélas ça prendra du temps, on s'en doute :
Dans un premier temps et concernant donc ce post précis, je dis, moi, qu'il n'y a pas de conflit. Aucun. Il y a juste malentendu.
Je l'ai vu toute ma vie ; pas toujours me concernant, faut pas croire. Je l'observais aussi, autour de moi, des gens que je connaissais un peu, beaucoup, pas du tout.. A savoir que oui, des fois dans la vie il y a vrai conflit, conflit d'intérêts, concurrence, convoitise, etc. Mais le plus souvent, il y a des gens qui se chopent comme des fous, pour trois fois rien, simplement parce qu'ils se sont mal compris. Soit que l'un des deux se fasse les demandes et les réponses, un peu dans sa petite bulle, soit que les deux fonctionnent sur ce registre. Et, là encore c'est mon expérience qui parle, le plus souvent, ce sont les deux ! C'est pour ça qu'on assiste à des guerres ( ouvertes ou larvées ) interminables, alors que les gens pourraient parfaitement s'entendre. Donc, beaucoup de choses pourraient se ramener, en dernière analyse, à un simple problème de communication.
Autre chose : je crois à fond à l'impact de la situation. Certes, les gens ont leur caractère. Mais tout de même, je sais que suivant la situation où on place les gens, on peut les amener à coopérer, ou au contraire à s'affronter, tout dépend comment on organise les choses. On le voit quand par exemple on organise un jeu en sport, si on a mis les règles au point les gens jouent et s'éclatent bien, si on n'a pas cogité son truc correctement ça dégénère à toute vitesse et personne n'a de plaisir dans cette situation, ou alors ce sont toujours les mêmes qui gagnent, ou ça resquille, ou ça devient dangereux et les gens se font mal, etc.
Bref, deux personnes qu'on voit s'engueuler copieusement ou se mettre des pains, pourraient très bien, dans d'autres circonstances, être les meilleurs potes du monde. Je l'ai vu, vu et revu, tant et plus, il suffit d'être attentif, d'observer ce qui se passe, d'être simplement témoin et chercher à comprendre. Et lorsque à mon tour je me suis retrouvé, apparemment, en "conflit", réel ou fantasmé, avec untel ou untel, je n'oubliais à aucun moment que ça aurait très bien pu se goupiller autrement.
Et puis, phénomène maintes fois vérifié également : quand ça s'engage mal, l'individu mis en cause peut dire ce qu'il veut, on ne retient de son discours que ce qui l'enfonce, quitte à comprendre de travers, réinterpréter ce qu'il dit, etc. Tout se passe comme si les gens répugnaient à reconnaître qu'ils se sont trompés : une fois qu'ils ont commencé à se choper avec un type, ils ont engagé avec lui un certain type d'interaction, dont ils ont du mal à sortir. De plus, ils l'ont rangé dans la case des "obtus", ou quelle que soit la dénomination, et c'est fini. Quelque part, revenir en arrière, se rendre compte que ça n'est pas si simple, ça voudrait dire qu'ils se sont trompés, et c'est plus coûteux, psychologiquement, de le reconnaître, que de continuer sur la première lancée. D'où l'expression bien connue, "Errare humanum est, perserverare diabolicum". Vous voyez, fallait au moins que je débarque chez vous pour qu'au détour d'un - long - message, on trouve même du latin en plein milieu ! Eh oui, on aura tout vu ! Bah, possible que si les Romains avaient connu la bécane, ils auraient conquis le monde entier, allez savoir.
Le plus souvent donc, les gens ont une réticence à changer d'avis, à fortiori s'ils ont commencé à balancer des vacheries à quelqu'un. C'est plus confortable de décréter que c'est un imbécile ou autres, et d'enfoncer le clou, plutôt que d'admettre qu'on s'est trompé. Et on assiste à ce qu'en psychologie sociale on appelle une escalade d'engagement. On a déjà misé sur une attitude, on ne va pas changer en route, donc on mise encore plus. C'est, en gros, une fuite en avant. Et là, ça peut donner une escalade de violence verbale, parce que c'est un forum et que c'est Internet. Mais dans la vraie vie, ça peut générer des situations qui deviennent ingérables, basées sur ce type de processus uniquement.
Je dois dire que perso, j'ai les défauts de mes qualités. Je m'explique :
Je n'aime pas du tout cette rigidité dans le jugement. L'éducation que j'ai reçue m'a amené à être souple : si j'ai tort, si j'ai mal agi avec quelqu'un, je n'hésite pas à le reconnaître, publiquement s'il le faut. M'est déjà arrivé de présenter des excuses, j'y allais courageusement, si je jugeais que j'avais tort. Je ne dis pas que ça m'était facile, mais il était de mon devoir d'y aller, par honnêteté intellectuelle. Mais inversement, si je me sens fondé dans ce que je dis, je ne lâche pas l'affaire facilement. Et c'est bien parce que je suis ainsi que je m'en suis sorti dans mon divorce, par exemple : à force d'être logique et cohérent, rigoureux, précis. Madame attaquait de tous les côtés, chargeait la mule, en faisait trop, etc. Et moi, j'ai mâché le travail à mon avocat, je passais les données au crible, je recoupais les infos, je pointais toutes les incohérences et il était aisé de démontrer que madame se contredisait constamment, tant elle était impliquée émotionnellement dans son truc et faisait feu de tout bois, sans discernement. Bref, le divorce m'a donné une tournure d'esprit nouvelle ; j'étais déjà logique, je me suis frotté à la pensée juridique et ça m'a bien correspondu, ça m'a aidé à être plus structuré encore.
C'est pourquoi lorsque on me dit "je n'ai rien à prouver", je suis tenté de répondre que non, justement. Quand on affirme que quelqu'un est "obtus" ou autres, on doit pouvoir le prouver, étayer ce qu'on dit en citant la personne, en montrant où elle s'est montrée de mauvaise foi, etc. On doit pouvoir démontrer ce qu'on dit. Sinon, c'est trop facile, on se contente d'affirmer, ça ne vaut rien, pas un pet de lapin. Bref, on doit user d'arguments valides. Et ça, ça n'est pas seulement dans le cadre d'un tribunal. Prenez une assemblée de copropriétaires, par exemple : là aussi, vous ne pouvez pas dire n'importe quoi sans de solides arguments, irréfutables, basés sur les faits, sur l'observation, vérifiables par tous. Si vous dites les choses comme ça, en l'air, vous serez balayés et les gens voteront contre votre proposition, vous n'aurez aucune chance de gagner. Je dis ça parce que je m'en suis tapé quelques-unes, de ces saletés de réunions de copropriétaires. Mauvais souvenirs, en général.
Or, le plus souvent dans les relations humaines, on va observer très rarement la logique à l'oeuvre, l'utilisation d'arguments valables, un discours convaincant s'appuyant sur des faits, du concret, des éléments à caractère objectif. On verra à l'oeuvre des procédés plus ou moins douteux, des échappatoires, de la mauvaise foi et le mécanisme le plus courant consiste à, au lieu de répondre sur le fond à ce que dit l'autre, le dévaloriser et l'attaquer personnellement.
Je pourrais le faire et je serais redoutable si je m'y mettais. Mais je trouverais ça déshonorant et indigne, je ne veux pas m'abaisser à de telles turpitudes. Vous constaterez que même ici, lors du pseudo-conflit auquel nous avons assisté, je ne m'en suis pris à personne nommément, je n'ai pas prétendu faire l'analyse sauvage d'untel ou d'untel, commencé à dire que machin était bizarre, que truc était obtus, etc. Vous remarquerez aussi que je m'entoure toujours de précautions : je ne dis pas "vous êtes ceci", je dis "si j'en juge parce que je lis", ce qui sous-entend que je me base sur ce que l'autre écrit, mais que lui-même ne maîtrise pas forcément les effets qu'il produit en écrivant, qu'il ne montre peut-être qu'une part de lui, etc. Egalement, je dis de choses du genre : "il semblerait bien que", donc, je mets du conditionnel dans l'histoire, je n'affirme pas péremptoirement, je sais que dans la vie on peut se planter et interpréter. Mieux encore, des fois je dis un truc et aussitôt derrière, j'ajoute : "mais je peux me tromper". Relisez si vous le voulez, vous pourrez le vérifier. J'ai toujours pratiqué ce langage prudent, mais le passage par la case "divorce" m'a appris à l'être bien plus encore. De toutes façons, j'ai toujours su qu'on pouvait se tromper, qu'on avait tendance à interpréter plutôt que de rester objectif, juger plutôt que chercher à comprendre, etc. C'est la nature humaine, c'est la propension à aller vers la facilité, avec tout ce que ça comporte et moi j'en suis conscient, je le sais, donc j'essaie de ne pas y céder.
On me dit, par exemple, que je suis insultant lorsque je dis "vous ne me lisez pas attentivement", que je généralise, etc. C'est encore un malentendu, je ne fais pas ça du tout. Il serait illogique de dire ça à tout le monde et généraliser, ce serait même stupide. Quand je dis ça, je m'adresse à ceux qui véritablement on eu une lecture orientée, ou faussée. Je n'inclus pas les autres dedans, puisque par ailleurs, ceux qui se sont montrés pondérés et sont restés objectifs, je leur répond tout autrement. Quand je dis "vous", ça n'est pas un "vous" à l'aveuglette, c'est un "vous" qui désigne ceux avec qui subsiste un problème. Je suis étonné d'avoir à le dire, ça me parait pourtant évident. Non, je ne mets pas tout le monde dans le même sac, je ne pratique pas l'amalgame, etc.
Pour en revenir au noble art du dialogue et de l'échange constructif, je crois profondément en la parole juste, basée sur des arguments concrets, qu'on soit d'accord ou pas ; je crois au débat contradictoire, mais mené dans un esprit non pas d'avoir raison à tout prix, mais de chercher la vérité, s'il y en a une. Confronter ses idées, mais dans un débat contradictoire et sans mauvaise foi, en étant "fair play". Par contre, il y a des procédés dans l'échange que je juge indignes, et qui sont tout sauf des arguments. Celui qui les emploie non seulement ne marque pas des points, mais même, il en perd, à tous les coups. A mes yeux, il se disqualifie, irrémédiablement. Si j'y pense, j'en donnerai des exemples à la fin. On verra bien, si je n'oublie pas. Je suis terriblement distrait.
Ceci posé, voilà comment j'interprète ce qui s'est produit ici :
D'une, j'ai sans doute mal formulé dans un premier temps mon histoire de freinage.
D'abord, j'ai peut-être donné à comprendre que je n'utilisais pas mon frein avant, ce qui est faux : vu la défaillance de mon frein arrière, le peu d'effet qu'il a, ça fait longtemps que je me serais mis dans le décor si je n'utilisais pas l'avant. J'ai observé, en fait, depuis toutes ces conversations, ce que je fais avec et force est de constater que je m'en sers presque exclusivement. Mais avec appréhension, dans certains cas. Disons que pour moi, dès que la route n'est pas sèche, ça me fait flipper, c'est clair. Et ça, c'est valable aussi au volant. On a beau savoir que les pneumatiques c'est fait pour ça, ben moi je n'ai pas super confiance, voilà tout. Dès que c'est mouillé, je ne me sens pas tranquille. Ce sont des choses qui, sans doute, ne se commandent pas. L'eau, les gravillons, le sable, sans parler des fatigués qui se dépatouillent à faire tomber de l'huile ou du gas oil, on se demande comment, sur la chaussée, bref, tout ça ne me plaît guère. Avec la voiture, je me souviens de 2 ou 3 fois où je suis parti à déraper, et pourtant je faisais gaffe, je n'allais pas spécialement vite, mais voilà, même avec des bons pneus, des fois on a des surprises. Sans parler du verglas, alors là, ouffff.... Et bon, moi, ça m'a marqué, je n'ai pas oublié. Donc, j'ai parfois des craintes qui subsistent, oui.
J'ai donc foiré quand j'ai parlé de ça, j'ai donné à comprendre que je ne me servais pas de l'avant, c'est parfaitement faux. Simplement, je ne me sens pas à l'aise.
Dans les virages ? Eh bien j'ai remarqué que dans les virages, on a tendance à perdre de la vitesse. Le plus souvent, je n'ai pas besoin de freiner, je me sers du moteur et de ses réactions. Aussi bien pour ralentir que pour remettre du jus si besoin est. En général je ralentis avant le virage, et j'accélère dedans. Mais c'est vrai que si je devais freiner sec dans un virage, ça me ferait bien flipper, je parle d'un freinage brusque, sur un coup pas prévu, quoi. Là, freiner un peu brusque dans un virage, de l'avant, à mon avis je me ficherais dans le décor. Par manque de pratique ? Probablement. Je ne sais pas, mais je sais par contre que dans un virage, ou par temps humide, gravillons, etc, il vaut mieux que j'évite de miser trop sur l'avant. Pour l'instant, en tous cas.
Sorti de là, pratiquement à chaque fois que je freine, c'est de l'avant. Mais, suivant les cas, je me sens plus ou moins à l'aise, c'est au coup par coup, ça dépend de la situation, de la configuration où je me trouve, de la vitesse, etc.
Déjà, donc, j'ai mal expliqué ce que je faisais.
Ensuite, de deux, j'ai usé d'une formule maladroite je pense. J'ai dit "vous pourriez argumenter tant et plus, ça n'y changerait rien", ou quelque chose d'approchant. Alors là, deux interprétations :
Si on était dans le cadre d'idées contre idées, si j'avais dit par exemple : "je freine à ma façon, vous dites qu'il faut freiner de l'avant, moi je suis contre et vous pourrez parler tant que vous voulez, c'est comme ça et puis voilà", là on pourrait dire que je suis obtus, sans doute avec de bonnes raisons.
Mais on n'est pas dans ce cadre.
Ce n'est pas idées contre idées, avec les idées des uns d'un côté que je rejetterais, et mes idées que je soutiendrais comme meilleures. Non, pas du tout.
On est dans le cadre de idées contre... réactions ? Je ne sais quel mot employer. Vos idées sur le freinage, je ne suis pas contre et j'ai même dit que, centre de gravité, adhérence, j'adhérais à vos propos. C'est clair, c'est justifié, je ne vais pas prétendre réinventer les lois de la physique ! J'ai dit que j'étais d'accord, mais que malgré tout, j'avais des appréhensions. C'est tout à fait différent. Ce n'est pas idées contre idées, c'est idées avec lesquelles je suis globalement d'accord, contre des... appréhensions ? Oui, quelque chose comme ça, en gros. Je ne prétends pas qu'on me dit des idioties, je dis juste que ça, c'est la théorie, mais que dans la pratique, je fais comme je peux, avec des moments où je me sens tranquille, et d'autres où ça me stresse. Et j'ai dit aussi que c'était sans doute corrélé à un manque de pratique. Je l'ai écrit en toutes lettres et j'ai eu le sentiment qu'après ça, j'avais mis les choses au clair et dissipé les malentendus. Et comme je voyais que ça continuais à mousser, je me suis dit, là, ça n'est pas possible, on ne m'a pas lu, ou pas attentivement ou, plus probablement, avec un tel préjugé défavorable au départ qu'on n'a pas tenu compte de ce passage. Autre possibilité, les gens qui prennent le truc en route, n'ont pas lu tous les messages et je les comprends, et qui du coup, ayant loupé la mise au point indispensable, continuent de réagir... comme les copains.
Car il y a ça dans l'histoire, aussi. On est sur un forum, "entre nous", on voit untel ou untel, un copain, se choper avec le petit nouveau qui débarque, là, et bon, si on n'a pas tous les éléments à disposition, si on n'a pas tout lu, on aura tendance à donner tort à Tartempion qui déboule de nulle part, d'où il sort celui-là, pour qui il se prend, etc. A fortiori si en plus il écrit "long", et ça, j'ai souvent constaté que ça énerve pas mal de gens. Mais j'ai décidé une fois pour toutes de ne pas céder à cette pression. J'ai les défauts de mes qualités, à savoir que j'écris long, mais d'un autre côté je suis extrêmement précis et j'arrive à fouiller beaucoup, à cerner de très près mes idées, etc. J'anime des groupes de réflexion sur Internet - sans vous assommer avec ça ni m'étendre sur les détails - et, sur certains sujets, cela me permet de développer des analyses pertinentes, argumentées, rigoureuses, nuancées, fouillées, etc.
Et je peux vous dire sans mentir que si, ici, les messages longs ça vous gonfle, ailleurs ça passionne des gens, qui me répondent souvent tout aussi long. Tout est une question de situation, de contexte, comme je le disais.
Je suis, en fait, assez imprégné de logique, de raisonnement, là où souvent les gens réagissent plus... épidermiquement ? Disons en écoutant plus leurs impulsions sur le coup, alors que moi je prends le temps de réfléchir, de peser le pour et le contre, etc. Et ce côté réfléchi nuit peut-être au fonctionnement et à la communication sur un forum tel qu'ici, où il faudrait avoir un comportement plus... spontané ? Immédiat ? Je ne sais. Mais je ne peux pas, moi, enlever ma personnalité et faire le caméléon, m'exprimer dans un genre ici, dans un autre ailleurs et surtout, surtout, j'aurais l'impression d'être malhonnête, de jouer une comédie. Et ça, j'en suis incapable. J'ai horreur du côté manipulateur, j'ai horreur de faire des effets, je sais le faire dans le cadre d'un roman, puisque je cherche à créer des émotions, mais sur les forums, sur le net en général, j'ai un très grand besoin de spontanéité, de vérité, et ma vérité à moi, c'est de m'exprimer par écrit comme je le ferais à l'oral, en détaillant ma pensée, en la traquant, en obligeant les mots à dire exactement ce que je veux dire, quitte à devoir me tromper, recommencer, trouver la bonne formule, prendre le temps et chercher le terme juste, quitte à réfléchir "avec" ceux à qui je m'adresse, quitte à chercher en direct avec eux, m'égarer, retrouver le bon chemin, etc.
Dans ma vie, j'ai rarement été obligé de mentir mais je l'ai toujours très très mal vécu, ça me coûte énormément - je ne saurais expliquer, c'est compliqué : ça me bouffe, ça m'amoindrit. Je ne veux pas revivre ça, et donc j'ai un très grand besoin de vérité. Je veux me sentir vrai, être sincère. Donc, ça donne des échanges où si les éléments dont je dispose me donnent à penser - mais on peut toujours se tromper - que j'ai raison, alors je prends le temps d'expliquer et développer mon point de vue, et tant pis s'il faut pianoter, pour moi c'est très facile. Inversement, s'il y a un malentendu avec une personne, et qu'elle m'explique son point de vue, même si elle y consacre 4 ou 5 pages, je la lirai avec attention, jusqu'au bout, pour être certain d'avoir saisi toutes les nuances et subtilités de ce qu'elle cherche à dire, pour être certain de m'être fait une image assez fidèle de son état d'esprit, ne pas interpréter, partir de travers, etc.
Donc voilà : j'ai mal expliqué mon histoire de frein, on a compris que je ne me servais jamais de l'avant, mauvais point.
Ensuite, j'ai dit "vous pourrez argumenter tant que vous voulez", ça ne voulait pas dire que j'avais des idées contre et que, idées contre idées, je ne considérais que les miennes comme valables, ça voulait dire, idées contre stress, même si vous avez raison sur le fond, le stress ça résiste au raisonnement, ça ne se commande pas. C'était ça que je voulais dire, pour moi c'était évident, mais pour vous pas du tout, vous ne l'avez donc pas compris. Désolé. Là, c'est moi qui n'ai pas assuré.
Mais ensuite, ça n'est plus moi qui ai foiré, désolé. Quand la machine était lancée, j'ai le sentiment que j'avais beau m'expliquer, on partait systématiquement, quand on me répondait, du principe que je rejetais les idée des autres, que je prétendais moi seul avoir raison, etc. Ce serait quand même assez comique, surtout dans le domaine de la moto, où vous avez tous largement plus d'expérience que moi. Il faudrait être assez givré, en fait, pour prétendre venir vous en apprendre sur ce sujet, vous ne croyez pas ? Bref, on avait posé comme principe que j'étais obtus, et donc, terminé, je pouvais dire ce que je voulais, le malentendu se reconduisait par accord tacite. Un préalable était posé avant tout échange : attention, lui, il ne tient pas compte de ce qu'on dit, il est obtus, etc. Et donc dans un tel cadre, quoi que je puisse dire, ça ne pouvait que s'aggraver.
Sauf à tomber sur quelqu'un qui prenne le temps de me relire, retrouve le passage où je m'étais expliqué, prenne la peine de le citer, et donc remettre les choses à leur juste place. Merci, merci beaucoup. C'était ça qu'il fallait faire.
Restent des choses regrettables. Par exemple, quand on me dit "mon pauvre"... Ce mépris étant fondé sur une mauvaise appréciation des choses, sur une lecture partielle ou mal comprise, sur un malentendu, bof, c'est un mépris qui n'est pas à prendre en compte, puisque il résulte d'une mauvaise interprétation. Ce n'est guère méchant. Quand on me dit que je suis obtus, c'est un jugement de valeur, mais comme il est également fondé sur un malentendu, bof, j'ai déjà eu droit à pire. Quand on me dit que je ne sais pas conduire une moto, là ça ne me fait guère réagir : comment dire ça alors qu'on ne m'a pas seulement vu rouler 30 secondes ? Encore un malentendu. Quand on me dit que j'aurais pu passer outre au lieu d'en faire "tout un wagon", eh bien ça dépend, quand vous vous entendez dire que vous êtes obtus, alors que vous savez parfaitement qu'il ne s'agit d'un malentendu, vous trouvez ça injuste je suppose, enfin moi j'ai trouvé ça dommage vu que sur les autres posts ça s'était très bien passé, vu que ce forum m'avait l'air assez sympa, et je ne vois pas pourquoi j'aurais lâché l'affaire alors que j'avais largement de quoi démontrer qu'il y avait maldonne. Mais bon, pour pouvoir démontrer, faut-il être lu attentivement et avec sérieux, et là j'étais, pendant un bon moment, en butte à des gens qui me lisaient mais avec hostilité ou irritation, donc c'était mal barré pour se faire comprendre. Quand on me dit qu'on m'a mis peu à peu sur la voie, et que je prétends tout devoir à mon ami Gilles, je ne prétends pas le contraire. Il y a eu un morceau par-ci, un morceau par-là, entrecoupés de vacheries, et finalement, c'est Gilles qui a fait la synthèse, parce que lui peut me parler au téléphone et que c'est quand même bien plus facile, et lui m'a dit que j'allais bouffer plein d'huile et d'essence, il a finalement fait la jonction entre ce qui m'avait été dit à droite à gauche, il a fait le lien, la conclusion si l'on veut. Mais ça n'enlève rien aux autres. Malentendu là aussi, c'est peut-être moi qui me suis mal exprimé. Malgré mon souci d'être clair et précis, je ne suis pas infaillible et parfois, ce qui est pour moi évident ne l'est pas forcément pour les autres. Bon, ça n'est pas bien grave ça non plus. Quand on me dit '"je fréquente des forums et je n'y trouve pas l'ambiance pourrie que tu décris", là aussi, j'ai du mal m'exprimer. Je ne dis pas que l'ambiance sur les forums est pourrie en permanence, je dis juste qu'elle se pourrit à vitesse éclair. Qu'il en faut très peu pour que ça dérape, et qu'une fois que c'est mal engagé entre deux personnes, ou entre un groupe et une personne ( là, c'est encore pire, il y a le sentiment du "nous", la réaction de meute, etc ), eh bien c'est très rare de voir les gens revenir en arrière et se dire, finalement on s'est gourés, ce type-là n'est pas un mauvais bougre, on l'a mal jugé, etc. Franchement, partout où je suis allé, je ne l'ai presque jamais vu. Les gens mis en cause finissaient par partir, invariablement. Et plus d'une fois je suis intervenu pour tenter de calmer le jeu, malgré ça la personne finissait par s'en aller dégoûtée parce que quoi qu'elle disait, ça ne faisait que s'envenimer. Pas facile, la communication, chez Homo Sapiens. Je l'ai observé tant et plus.
Des conflits, fondés ou pas, on en voit partout, il y a forcément un moment où on en est témoin. Sur les forums ou dans la vraie vie, ça se pourrit à vitesse éclair, voilà ce que moi j'ai observé. Et chaque fois, il suffit de très peu. Un truc compris de travers, et ça dure indéfiniment. Mieux encore : même après rectification du malentendu, ça continue, comme si de rien n'était. Et puis parfois, je l'ai vu ça aussi, le truc s'apaise et il y a un "participant des premiers jours", un type qui est là de longue date, que tout le monde connaît et qui s'est taillé une place virtuelle, qui revient et, du haut de son autorité, en remet une couche et là, ça repart de plus belle. Un qui n'a visiblement rien compris, n'a lu dans les messages accumulés que ceux qu'il a bien voulu lire et ayant pigé de travers, s'insurge, s'en prend au type qui se disait ah, enfin, ça se calme un peu. Et, du simple fait que ce "participant des premiers jours" s'en prend à l'autre, eh bien vous avez une tapée de gens qui se taisaient qui, du coup, s'y mettent aussi, et c'est reparti, on ne s'en sort plus. Cela aussi, j'en ai été témoin.
Idem, quand on me dit : "toi, en un message, tu réussis à te mettre les gens à dos", je dis oui, bien sûr, quand je m'exprime mal et qu'on comprend donc mal ce que j'ai voulu dire, d'une part. Quand, d'autre part, le truc étant mal engagé, j'ai beau expliquer, on n'en tient pas compte et au lieu de lire attentivement les arguments et de juger sur le fond, on se contente de dire que "je fais long", ou qu'on s'en tient à des attaques personnelles - et donc, des hors sujets. Oui, dans ces conditions, on a les gens "à dos", mais ça ne prouve rien d'autre qu'il y ait eu un malentendu, pas plus. Un malentendu qui perdure parce que j'essaie de m'expliquer au lieu de ne rien dire, car si je me taisais ça voudrait dire que j'ai tort au fond, et que oui, je suis donc obtus et vous auriez raison de le dire ; et comme ça n'est pas la vérité j'essaie donc, logiquement, de démontrer qu'il y a juste malentendu. Oui, ça dure. Mais parce que mes arguments, n'étant pas lus attentivement, ne portent pas. Quand quelqu'un ENFIN lit ce que j'ai dit et prend la peine de le citer, comme par hasard, là ça va beaucoup mieux. Bref, c'est long AUSSI parce que certains, au lieu de faire avancer la discussion, partent d'un principe qui était faux au départ, énoncé par d'autres et qu'ils reprennent tel quel, sans le remettre en question : que je suis obtus, que je suis ceci ou cela... Ce qui est faux, mais qu'il posent comme a priori, comme prémisses à tout raisonnement.
Or, on aura beau raisonner comme on veut, si on raisonne à partir de prémisses fausses, on n'arrivera à aucun résultat valable.
Donc, en posant que je ne respecte pas l'avis d'autrui, alors que ça n'est pas ce que j'ai fait, on ne pourra guère arriver à quoi que ce soit de constructif. On se trompe mais perseverare diabolicum, on ne s'en rend pas compte et c'est l'escalade.
Tout ça n'est donc pas bien grave ni méchant, en définitive. C'est dommage, j'ai assisté à ça en me sentant impuissant car n'ayant pas la possibilité de répondre au même niveau que les autres, handicapé par mon statut de "petit nouveau", d'une. Gêné aussi parce que empêtré dans un malentendu assez collant, d'autant plus que relayé par plusieurs. Et puis aussi, handicapé par ma façon de m'exprimer, qui n'a pas l'heur de plaire à tout le monde, j'en suis désolé, mais ça, ça n'est pas dissociable de moi, et je ne veux jouer ni les caméléons, ni les hypocrites.
Tout ça n'est donc, je le redis, pas bien grave.
Par contre, quand on me dit, je cite : " Quel courage, quel devouement, moi, j'ai toujours admiré les gens qui s'occupent des personnes agées", eh bien là, même avec des smileys, je trouve le procédé assez déplaisant. Je n'apprécie pas, franchement. Et, même sous couvert de plaisanterie, je rappelle à l'intéressé que lui aussi, un jour, aura 55 balais - sauf s'il se viande en moto mais je ne le lui souhaite pas - et qu'il appréciera, ce jour-là, quand on viendra lui balancer la vanne facile, à la portée du premier venu, sur son âge. Le temps passe, inexorablement, pour tous, et lui aussi, un jour, sera une "personne âgée". Là, j'avoue que même avec des smileys, la pilule a du mal à passer. D'autant que comme par hasard, c'est le même qui affirme et dit après qu'il n'a rien à prouver. Comme je l'ai déjà dit, quand on dit de quelqu'un qu'il est obtus, on doit pouvoir le prouver, dire pourquoi on émet cette opinion, l'argumenter. Sinon, on se contente d'affirmer, et à mes yeux, ça ne vaut rien, c'est un jugement de valeur, arbitraire, mais qui n'établit rien d'incontestable. " a te lire, je ressents un gars obtu, sur de lui, avec une haute opinion de lui meme". A mal me lire, à me lire de façon orientée, oui, on peut avoir cette impression. Tant que perdure un malentendu que personne ne prend la peine de relever, on peut me juger ainsi indéfiniment, oui. Si par contre quelqu'un prend la peine de rétablir les choses à leur juste niveau, alors ça peut changer... peut-être. Sauf si le groupe refuse de revenir en arrière et, quoi qui puisse être dit, même par un membre tiers, continue dans l'escalade de violence verbale, qui constitue la voie royale de la facilité. Pourquoi le monde est-il rempli de guerres, de conflits ? Parce qu'il est plus facile d'agresser l'autre que de se remettre en question, de se demander si on n'a pas fait erreur. Parce qu'il est plus facile d'affirmer quoi que ce soit, vite fait, plutôt que de le prouver. Parce qu'il est plus facile de juger, surtout mal, plutôt que de chercher à comprendre. Parce qu'il est plus facile de dire "oh là là, il me prend la tête, j'ai rien compris", plutôt que de faire le tout petit effort qui consisterait à prendre le temps, lire attentivement, et là ça deviendrait bien plus lumineux. Mais à notre époque, plus personne ne prend le temps, de rien. Surtout en matière de communication. On vit une époque de moyens de communication, de plus en plus sophistiqués, mais où les gens ne communiquent plus que de façon superficielle. Enfin, ça, c'est ma lecture globale de la société qui m'entoure, et son évolution récente.
Après, quelques petits messages consternants, du genre :
"Tu souffres de nombreux maux, depuis longtemps", et ça, je réponds : ah bon, qui ne souffre pas, dans ce monde de fous ? Qui donc n'a aucun problème ? Pas de psychologie Prisunicienne, s'il vous plait. Je me mêle, moi, de vous interpréter, je propose, moi, des consultations gratuites ? Quand je dis aux uns et aux autres qu'ils ont une lecture superficielle ou disons, chargée négativement à mon encontre suite à un malentendu, je dis ça à une demi-douzaine de personnes ( plus ou moins, je n'ai pas compté ) et je ne les prends pas une par une pour leur faire la radiographie, le portrait robot, le marc de café, la boule de cristal, les lignes de la main et tutti quanti. Allons, restons sérieux, svp.
Et enfin, on a des perles, comme celle-ci :
"J'adore ce genre de personnes, on en voit quelques fois sur les forums, une haute opinion d'eux même, la certitude d'être des incompris sous prétexte que l'on est pas de leur avis (qui est forcément le bon) et donneurs de leçons en plus".
Haute opinion de moi-même ? Pure affirmation. Qu'est-ce qui permet de le dire ?
Certitude d'être incompris parce qu'on est pas de leur avis ? Non, simplement parce qu'il y a malentendu. Car en l'occurrence, sur la question du freinage, on était bien du même avis, c'est ça le gag. Et, frappés de cécité, plusieurs personnes ont répondu sur une base erronée, en posant au départ que je contestais l'avis des connaisseurs. Faux, archi faux, il serait temps d'ouvrir les yeux, de retourner lire ce que j'ai déjà dit largement avant, et de reconnaître avec honnêteté que c'est exact, c'est bien ça que j'ai dit, et pas autre chose.
Donneurs de leçon ? Là encore, pur commentaire, gratuit, que rien n'étaie.
"Smileys contre prose. Effectivement nous n'avons quelques fois besoin que d'un smileys pour nous faire comprendre. Si toi tu as besoin de 10 paragraphes de ta prose soporifique pour imposer ton point de vue, c'est ton problème".
Prose soporifique ? Jugement de valeur. Aucun intérêt. Imposer mon point de vue ? Non, je ne cherche pas à imposer un point de vue différent, puisque je suis d'accord sur le fond avec ce qu'on m'a dit. Imposer, non, moi j'argumente. Ce sont ceux qui affirment sans rien prouver qui cherchent à imposer. Moi, je veux juste rectifier un malentendu, en utilisant le bon sens et la logique. 10 paragraphes ? Si on m'avait lu attentivement au bon moment, comme vient de le faire mon dernier interlocuteur, au lieu de se contenter d'affirmer tant et plus ceci ou cela, sur une base d'incompréhension et donc des choses forcément fausses, je n'aurais pas eu besoin de 10 paragraphes ou plus, pour espérer me faire comprendre.
Cela dit, oui, quand on est obligé d'expliquer des choses évidentes à des gens qui n'ont pas l'air partis à vouloir les admettre et qui plus est, semblent bien fonctionner à lire en diagonale et pas tout lire, alors forcément, c'est chiant, c'est laborieux, même pour celui qui l'écrit, et ça doit donc forcément être un peu soporifique à l'arrivée. La faute à qui ? Tant que personne ne fait l'effort de retourner voir ce qui a été dit, en se demandant pourquoi ça mousse tant alors qu'il n'y a pas matière, ça peut durer, oui. Et si cette personne, relisant le tout, se rend compte qu'il s'agit d'un malentendu, alors là, on a peut-être des chances que tout à coup, des raccourcis s'ouvrent et qu'on se désembourbe d'une situation guère passionnante. Situation qui, évidemment, donne lieu à des explications qui peuvent faire l'effet d'être soporifiques. Ben, il suffisait, en temps et heure, d'aller lire le petit passage où je dissipais le malentendu, au lieu de foncer sur moi bec et ongles. Mais foncer bec et ongles, ne pas prendre en compte tous les éléments, se défouler à bon compte sur autrui, c'est tellement plus facile, n'est-ce pas ?
"Je trouve que ta (longue) conclusion est une façon pas banale de remercier les personnes qui ont pris la peine de te répondre. Il est vrai qu'elles ont eu la maladresse, que dis-je, l'impertinence d'émettre un avis contraire au tien voire même de te donner des conseils".
Non, il n'y a pas eu d'avis contraire. Cette phrase en elle seule montre parfaitement bien la totale incompréhension des échanges, et révèle une lecture inattentive ou en tous cas, largement superficielle, et une hostilité manifeste. Et si ma façon de remercier n'est pas banale, la réponse ici l'est, complètement, et prévisible de A à Z. Vacheries, vacheries, vacheries, ah ça, c'est facile. Si je m'y mettais, ça chaufferait, je sais faire et j'ai la plume bien trempée. Mais je ne veux pas céder à la facilité ni à la vulgarité, faire dans le genre scato comme certains, etc.
Des conseils ? Je les ai appréciés, si on m'avait lu attentivement, on aurait constaté que j'y ai été sensible. Maladroitement peut-être, mais chaque fois qu'on m'a conseillé, j'ai apprécié. Dans un contexte malgré tout assez tendu, il ne m'était pas facile de m'exprimer comme si j'avais eu en face de moi des lecteurs ayant une attitude compréhensive. Disons que certains, en faisant perdurer un conflit factice et inexistant en réalité, perturbaient forcément, malgré eux, la qualité des échanges et leur cadre. Nous n'avions pas le même statut : moi, j'étais le petit nouveau, accusé d'être obtus, mal jugé par un ensemble, un groupe de personnes se connaissant depuis un certain temps, moi j'étais isolé en face, et donc en position délicate. Cela non plus, ne facilite pas forcément la communication ni la compréhension, en bonne intelligence.
"Non seulement tu n'es pas apte à conduire une moto mais tu ne l'es pas non plus à venir sur les forums".
Ah bon ? A ce stade je me bidonne, clairement. Qui donc est capable de savoir si je suis apte à conduire une moto, sans m'avoir vu dessus ? Et qui donc délivre des certificats d'aptitude à venir échanger sur des forums ? On fait donc autorité en la matière ? On aurait donc une qualification particulière dans ce domaine ? Et le tout alors qu'on s'immisce dans un conflit basé sur un malentendu, qu'on prend manifestement en plein vol sans avoir tout lu, alors qu'on n'a pas été foutu de se rendre compte qu'il y a malentendu ?
"Bon retour sur ta planète".
Et ça, c'est sans doute une invitation à m'en aller ? Eh bien si un modérateur me vire, purement et simplement ( mais je trouve que ça serait assez injuste et pousser le bouchon un peu loin ), je serai devant le fait accompli, certes. Mais sinon, je ne vois pas pourquoi je m'en irais, c'est à moi d'en décider, non ? Voilà donc quelqu'un qui s'abroge le droit de dire si on est apte à participer ou pas, à rester ou pas... Quoi d'autre, encore ?
Comme je l'ai déjà dit, si comme je le pense ce forum est une démocratie, j'y resterai tant que je me conformerai à la charte sur laquelle il est basé, et qui je suppose demande aux gens de rester corrects les uns avec les autres. Or, je suis resté bien plus correct avec certains que certains avec moi. Je n'ai agressé personne nommément, je n'ai pas fait de psychologie de bazar, je n'ai pas projeté sur les autres et ne les ai pas taxés d'être ni obtus ni quoi que ce soit, j'ai juste dit que j'avais le sentiment qu'on ne m'avait pas lu attentivement ou sur une mauvaise base, et dans le présent message j'ai pris la peine de développer, d'expliquer pourquoi à mon avis un tel malentendu avait eu lieu - et qui plus est, en reconnaissant mes erreurs au passage. Qui veut mieux ?
Une haute opinion de moi-même ? Quelle lecture superficielle. On saura, puisque tel sujet est abordé, que mon opinion de moi-même n'est pas si haute que ça, loin de là, mais que je connais mes qualités et défauts, et que je sais quand j'ai tort ou raison. Et là, quand on décrète que je suis obtus et ne tiens pas compte de l'avis des autres, on se plante complètement, ça n'est pas du tout ce que j'ai fait. Et si on prend ça comme prémisse à toute interaction avec moi, alors on ne pourra avoir avec moi que des relations faussées, basées sur une incompréhension totale du personnage, entretenant indéfiniment un malentendu tout à fait contre-productif et malsain. Mais ce n'est pas de ma faute puisque je fais ce que je peux pour dissiper le malentendu. Si on ne tient pas compte des explications pertinentes... Enfin, merci d'en avoir ENFIN tenu compte et merci d'avoir ENFIN eu l'idée de me citer. Ouf !
En définitive, je souhaiterais rester ici, continuer de profiter de vos conseils que j'apprécie, de vos points de vue que non, je n'ai pas contestés, pas du tout, même. De profiter de l'ambiance qui règne ici et qui j'espère va s'éclaircir me concernant, car je reconnais être un petit nouveau et ne prétends donner de leçons à personne.
J'ai lu ça, aussi : " pour clore ce " court " sujet qui me fait penser que tu feras plus de prose que de moto,je t'invite a changer de forum mais surtout de ne pas aller en polluer un autre avec ta diarrhée verbale ,de rester sur tes idées pompeuses et de nous laisser dans notre petit monde d'autiste si protecteur pour nous pauvre passionnés.
en espérant ne plus te lire,je ne te souhaite pas une bonne journée"
C'est cool, hein ? Très classe, avec relents scato en prime. Plus de prose que de moto ? Si ça peut vous faire plaisir... En tous cas, même si je faisais de la moto tous les jours, j'aurais du mal à rattraper le coup, j'ai commencé à écrire j'avais 18 ans, j'ai écrit 3 romans qui n'ont pas été publiés, j'en ai publiés d'autres ensuite, et le plus épais faisait environ 470 pages. Donc, oui, m'étonnerait que je fasse autant de moto que d'écriture. Dans l'écriture je crée une oeuvre, qu'on apprécie ou pas, mais unique : un roman que je commence, personne ne peut venir le finir à ma place. La moto, je n'ai pas la prétention d'y pratiquer autre chose qu'un loisir. Donc, rien de comparable. De toutes façons, si on voulait comparer les deux, on prendrait quelle unité ? La phrase pour un roman, contre un kilomètre pour la moto ? Bref, c'est absurde de vouloir quantifier, ça ne veut strictement rien dire.
Et puis, mine de rien, ça a l'air de déconsidérer la prose. Eh oui, mon cher, il y a des écrivains en France, ça fait partie de ce qu'on appelle la Culture. Il en faut, aussi ! Et moi, sans le cacher ni le revendiquer non plus, je suis écrivain, ça fait partie de moi. Je ne tiens pas spécialement à le mettre en avant, mais quand on m'interpelle parce que je fais long, soi-disant, je réponds que ça fait partie de mon quotidien que de m'exprimer en étant clair, en cherchant le mot juste, etc. Je ne cherche pas non plus à le cacher, je le voudrais que je ne pourrais pas, c'est partie intégrante du personnage, on ne se coupe pas en rondelles pour aller sur tel forum en donnant dans tel genre, sur tel autre en oubliant telle partie de soi, etc. Ecrivain, à prendre ou à laisser. Laissez, si ça vous déplait, mais ça n'est pas une raison pour critiquer à tout va, tout ça parce que... Parce que rien, justement. Il ne s'est rien passé, c'est ce que je fatigue à expliquer, à des gens qui semblent avoir décrété une fois pour toutes que si, j'ai commis un sacrilège. Je me demande bien lequel.
Là aussi, on m'invite à changer de forum. Je répond que je changerai si je veux, non mais sans blagues, à moins qu'on ne m'exclue, mais je ne vois pas trop pour quelle raison. Bref, ma réponse tient en un mot : démocratie.
En polluer un autre ? Non, ce qui pollue, c'est d'une part les malentendus, d'autre part les gens qui déboulent, s'enquillent dans le malentendu sans avoir l'honnêteté intellectuelle d'aller d'abord relire en détail pour pouvoir juger en toute connaissance de cause, en ayant tous les éléments à l'esprit. Et, s'étant enquillés, en profitent pour balancer des vacheries en ayant leur bonne conscience pour eux, mais en en profitant au passage tout de même, c'est si facile, quand on n'a pas les gens en face et qu'on est planqué derrière un écran. Quand au terme "diarrhée," il semble indiquer quelque chose de nauséabond, mais je dirais que cette attitude qui consiste à se mettre au diapason sans chercher à comprendre mais toutefois en profitant de l'occase pour se défouler sur autrui, voilà qui est véritablement puant.
Je n'ai pas d'idées pompeuses, j'ai des idées comme tout le monde, mais je les défends, surtout quand j'ai en face de moi des gens qui se contentent d'une lecture partielle ou superficielle, mais se croient néanmoins autorisés à juger. Plus encore à m'indiquer où je dois aller pour quoi y faire. Je leur dis, moi, quel jour ils doivent faire leur lessive ?
En espérant ne plus me lire ? Mais je n'oblige personne, à me lire, moi ! Si on voit mon pseudo, zou, on zappe et on va voir ailleurs, si on en a envie. Mais si on me lit, alors qu'on me lise vraiment, sans m'attribuer des propos que je n'ai pas tenus, sans interpréter, fantasmer à tours de bras, projeter, déformer, etc. A voir. Mais on me lira, ça oui, car je ne me gênerai pas pour écrire si j'ai un truc à dire. Et si on n'en a pas envie, eh bien on n'y est pas obligé. Démocratie, once again.
A l'école de la moto, vous êtes des anciens, sans conteste. Mais à l'école de la vie, nous sommes à égalités, mes jolis. J'en ai vu pas mal, des vertes et des pas mûres, et ce ne sont pas vos "invitations au voyage" sur d'autres forums ou vos mesquines petites vacheries qui vont mes déstabiliser. Vous avez des blousons de cuir, moi je me suis fait le cuir, en me frottant parfois à des drôles de situations, et pas qu'un peu. Ce ne sont pas deux pseudos qui renvoient à de parfaits inconnus qui vont me faire flipper en prononçant des jugements à l'emporte-pièce contre moi, qui n'apparais ici que sous forme de pseudo. Tu parles d'un traumatisme !
Par contre, si à un moment ou autre vous aviez l'honnêteté de lire le passage que vient d'être écrit et où on cite ENFIN le paragraphe qui aurait dû, depuis longtemps, désamorcer ce dialogue de sourds, alors peut-être que le dialogue de sourds prendra fin, une bonne fois pour toutes. Je ne sais qu'en penser. Mon expérience de la vie me pousse à penser que même avec ça, l'option "tourne en rond" me paraît plus probable. Mais merci à mon dernier interlocuteur qui, ça c'est bonnard, n'a que 26 ans, comme quoi il y a des gens de mon âge qui n'ont rien compris malgré leur expérience de la vie, et qui on foncé bille en tête. Et par ailleurs, il y a un jeune de 26 qui, lui, a pris le temps de se poser et de regarder les choses en détail, et ça a suffi. Bravo, encore !
Idem : " Retourne voir le professionnel qui a pêché par omission. Il est de son devoir de t'apprendre à conduire une moto et notamment à freiner".
Donc, je ne sais pas conduire, ni freiner, c'est ça ? Le tout sans m'avoir vu rouler ?
Et le professionnel qui m'a fait passer la validation moto, c'est celui qui disait entre autres qu'il faut se méfier, ne pas tout baser sur le frein avant, et qui s'est fait jeter par un motard, lequel a monté le bourrichon à sa femme, de telle façon qu'au final elle s'est vautrée.
Je dois donc en déduire que ce professionnel, moniteur en moto école, est lui aussi un incapable qui ne sait pas conduire ni freiner ? Un individu peu recommandable et dangereux ? Si ça continue, vous allez non seulement me juger, mais juger le moniteur, et bientôt mon ami Gilles et après on passera à ma famille, mes oncles, mes tantes, jusqu'où iront-ils délirer ?
On m'a dit aussi que je devrais passer aux gros cubes et que je me lasserais vite de la 125. Sur ça, je ne peux pas répondre, car je suppose que pour me dire ça on se base sur sa propre expérience, et sur des années de pratique. Comme je ne dispose pas de cette expérience, je n'ai donc pas d'éléments pour en juger, je ne sais que dire. Ma foi, pour l'instant je n'y pense pas, au permis gros cubes.
Quant aux MP3, ces machins avec deux roues à l'avant : non, jamais. Je trouve ça moche et je n'en ai nulle envie. En plus c'est souvent des trucs type scooter et moi, si je conduis une moto, ce sera plutôt le genre trail, tout terrain, etc. Champêtre, quoi. Rien d'autre.
On m'a dit aussi que si je freinais mal ( je ne sais plus exactement quelle formule a été employée ), ça craindrait beaucoup si je passais aux gros cubes. Je le redis, si je passais ce permis, ce serait pour aller, maximum sur une 350, pas au delà. A moins que ça me fasse comme mon frangin, qui de Honda en Honda, a commencé sur une 125 et a fini sur une 7 et demi. Mais ça m'étonnerait beaucoup : poids, prix, entretien, consommation, assurances, il y a tout pour me dissuader. Quoi qu'il en soit, si j'avais une grosse bécane, ça ne serait pas tant pour aller plus vite que pour avoir du répondant, j'aime bien quand c'est puissant, que ça bondit facilement. Je ne pense pas que je serais du genre à prendre des risques. Par exemple, au volant je conduis un utilitaire en HDI, ça a de la patate, ça répond si on le chatouille, mais je ne roule pas forcément vite. L'idéal pour moi, sur une route genre nationale et en ligne droite, c'est 110. Il y a des endroits, des virages notamment, c'est limité à 90 et en réalité, quand j'y suis c'est toujours aux alentours de 70, 80 maximum. 110 grand max donc, sur nationale et en ligne droite. Sur autoroute, si je pousse jusqu'à 130 ça me rend nerveux. Et à partir de 150 quand avant la vitesse n'était pas limitée, je me sentais carrément vraiment très mal à l'aise, tendu à bloc. Donc non, le gros cube ce serait pour avoir le plaisir de conduire un engin puissant, mais pas plus. Disons, ne pas se mettre à ramer quand on prend une montée, par exemple, ou si on a un passager. En plus, si on m'a lu on a vu que je n'ai pas une confiance aveugle dans les pneus, donc prendre les virages à fond et pencher comme un fou, pas mon genre. De toutes façons, maintenant c'est limité partout, sur l'autoroute si j'avais un gros cube je me collerais à 130 quand c'est permis, et m'étonnerait beaucoup que je pousse plus vite que ça. Vu les radars partout et le tarif des prunes, à quoi bon ?
Ah, on m'a dit aussi que je ne savais pas prendre un virage. Pas comme vous, ça c'est sûr. Il y a des endroits où je passe à 60, et probablement que la majorité d'entre vous seraient à 90 ou plus. Ma foi, je verrai bien par la suite si ça me vient, avec le temps. Mais là, comme ça, avec ma petite 125... Sur une moto plus puissante, pas prouvé du tout que j'aille plus vite. Sûrement un peu, mais pas tant que ça, m'étonnerait. Par contre, pouvoir effectuer un dépassement, savoir qu'on a de la réserve en cas de besoin, c'est appréciable. Ce serait plutôt de cet ordre.
J'ai toujours eu une conduite nerveuse plus que rapide, et je pense que ça se retrouvera idem sur la moto, c'est une question de... caractère ? Je ne sais pas. Mais m'étonnerait que j'aie une attitude au volant, et une autre en tenant un guidon. Et encore, ça reste à voir, puisque même sur ça, j'ai une opinion mais j'ignore ce qu'elle vaut réellement, puisque je manque de recul et d'éléments de comparaison.
Voilà. One again, j'ai pris le temps, je ne sais pas qui m'a suivi un peu, beaucoup, pas du tout. Mais dans cette longue intervention, j'ai fait le point, j'ai reconnu mes maladresses, j'ai achevé de dissiper le malentendu - pour qui veut bien le voir enfin se dissiper sans freiner des quatre fers -, j'ai remercié mon dernier interlocuteur d'avoir été si honnête et pertinent, j'ai dit clairement que je souhaitais ne pas tenir compte des petites vacheries qu'on m'a balancées, puisque basées sur un malentendu - mais j'ai remis quelques pendules à l'heure, j'espère, notamment aux gens qui accordent la permission de rester ou pas. J'ai dit aussi, car je suis honnête, que le coup des "personnes âgées", je trouve ça nul, même accompagné d'un smiley. Les smileys, c'est souvent la solution de facilité car il y a des gens qui en mettent des rangées sans rien écrire à côté, à ce stade ça me fait cet effet-là. Mais c'est vrai que parfois ça peut nuancer et surtout, indiquer qu'on a dit un truc mais qu'on plaisantait, etc. C'est vrai, c'est vrai. Moi, je préfère ne pas m'en servir, mais je suis un littéraire, chacun ses petits trucs, pas vrai ? Enfin, j'ai répondu en détail à la personne qui s'abroge le droit de dire si je dois rester ou pas, et je lui réponds clairement que je resterai tant que ça me chantera, sauf si on me fiche dehors. Enfin et sans la moindre ambiguïté, j'ai dit aussi que j'aimerais que, si on réussi enfin à tordre le cou à ce pesant malentendu, on puisse enfin établir des relations harmonieuses, vous et moi. Moi, ayant admis depuis le début que vous avez l'expérience qui me manque. Vous, ayant accepté - ou pris plus ou moins le chemin d'accepter - le fait que je suis quelqu'un qui prend le temps de détailler, d'aller au fond des choses, de chercher sa pensée, de la traquer jusqu'à ce qu'elle dise exactement ce que je veux dire. Un littéraire, quoi. J'ai les défauts de mes qualités, comme je disais.
Ah, autre chose : de la passion, de la mécanique, me disait-on. Oui mais moi pas mécano, bwana. Moi pas doué du tout pour ça. Moi veux bien apprendre ou tenter d'apprendre si on me montre, mais comme ça, jamais eu l'occasion, et je ne m'y mettrai pas seul, j'aurais trop peur d'esquinter quelque chose.
Bon, je crois avoir dit l'essentiel. Alors, on arrête le n'importe quoi, ou on continue de se vautrer dedans ? C'est quand même insensé, cette histoire. Heureusement que de temps en temps, il y a quelqu'un qui use de bon sens et qui prononce le mot clé : malentendu. Après, on me dit "tu sembles l'avoir mal pris". Ah non, c'est un certain nombre de personnes qui, ayant cru comprendre que je ne tenais pas compte de l'avis des autres, l'ont mal pris. Après, quand ça s'envenime et que certains se permettent des écarts, suivant ce qui est dit je ne me gêne pas pour répondre, et sans forcer, en plus. Mais ne confondons pas, ce n'est pas moi qui ai pris la mouche. C'est un malentendu, certains l'ayant provoqué, d'autres s'étant greffés allègrement dessus, sans chercher à comprendre - du moins, je l'espère pour eux, sinon ce serait inquiétant - et en ayant largement profité de l'occase pour se défouler un peu sur le petit nouveau. En plus, persuadés de parler pour la bonne cause, ayant donc leur bonne conscience pour eux, bref, royal, quoi. Il n'y avait plus qu'à mettre la gomme. Sauf que... C'était débile, puisque ce qu'ils me reprochaient était nul et non avenu.
Bref, du malentendu qui dure, parce qu'on n'a pas envie d'en sortir, on doit s'y trouver bien, ma foi, dans le malentendu. Je ne sais pas. J'émets des hypothèses, pas plus, à ce stade.
Ben oui, malentendu. Pas plus que ça. Je n'ai jamais contesté les idées de personne, surtout pas de quelqu'un ayant plus d'expérience que moi dans un domaine bien précis. Me suis juste contenté de dire ok, d'accord, mais moi j'ai quand même une appréhension. Je n'ai rien dit d'autre. Vous allez enfin le voir, ou bien faut-il l'imprimer en gras et avec une police de taille 25 ? ? ?
Sur ce, bonne bécane, bonne bourre, bon plaisir à tous, et allons de l'avant, au lieu de me reprocher tant et plus quelque chose que je n'ai pas dit. Avanti, vroooom, vrooooommm !
Au plaisir,
Merci pour ce dernier message. Et vraiment, bravo. Pour avoir gardé la tête froide et avoir eu l'initiative de remonter dans les messages et retrouver enfin le passage où je m'expliquais - passage qui me faisait l'effet d'avoir été purement et simplement ignoré, ou mal lu, ou que sais-je encore.
En effet, on est en plein malentendu, je ne cesse de le dire. Je vais tenter de m'expliquer pour clarifier les choses et si on me lit attentivement, on devrait arriver, sinon à ma propre conclusion, du moins à quelque chose de très voisin.
Mais attention : très probablement, si je tente de m'expliquer, ça risque de faire long ! ! !
Qu'on me pardonne, ou qu'on ne me lise pas, je ne sais pas, mais je ne vois pas comment faire autrement. Quand ce qu'on a à dire est simple, on peut faire court. Quand on doit expliquer des choses plus compliquées, surtout quand il y a eu des malentendus et des mots fâcheux, forcément, ça ne peut pas s'expédier en dix lignes. Donc, qu'on me pardonne mais là, ou je traite et ça prend du temps, ou j'ignore mais on reste sur un échec dans la communication, et ce serait bien dommage car globalement, ce forum m'a l'air assez sympathique.
Petite parenthèse, du reste : il n'y a que sur ce sujet que ça ait "chauffé" avec certains. J'ai initié trois autres posts et là, il n'y a eu aucun incident. Donc, c'est ici et uniquement ici qu'il y a eu cafouillage et je vais m'efforcer de mettre en lumière pourquoi et comment - mais hélas ça prendra du temps, on s'en doute :
Dans un premier temps et concernant donc ce post précis, je dis, moi, qu'il n'y a pas de conflit. Aucun. Il y a juste malentendu.
Je l'ai vu toute ma vie ; pas toujours me concernant, faut pas croire. Je l'observais aussi, autour de moi, des gens que je connaissais un peu, beaucoup, pas du tout.. A savoir que oui, des fois dans la vie il y a vrai conflit, conflit d'intérêts, concurrence, convoitise, etc. Mais le plus souvent, il y a des gens qui se chopent comme des fous, pour trois fois rien, simplement parce qu'ils se sont mal compris. Soit que l'un des deux se fasse les demandes et les réponses, un peu dans sa petite bulle, soit que les deux fonctionnent sur ce registre. Et, là encore c'est mon expérience qui parle, le plus souvent, ce sont les deux ! C'est pour ça qu'on assiste à des guerres ( ouvertes ou larvées ) interminables, alors que les gens pourraient parfaitement s'entendre. Donc, beaucoup de choses pourraient se ramener, en dernière analyse, à un simple problème de communication.
Autre chose : je crois à fond à l'impact de la situation. Certes, les gens ont leur caractère. Mais tout de même, je sais que suivant la situation où on place les gens, on peut les amener à coopérer, ou au contraire à s'affronter, tout dépend comment on organise les choses. On le voit quand par exemple on organise un jeu en sport, si on a mis les règles au point les gens jouent et s'éclatent bien, si on n'a pas cogité son truc correctement ça dégénère à toute vitesse et personne n'a de plaisir dans cette situation, ou alors ce sont toujours les mêmes qui gagnent, ou ça resquille, ou ça devient dangereux et les gens se font mal, etc.
Bref, deux personnes qu'on voit s'engueuler copieusement ou se mettre des pains, pourraient très bien, dans d'autres circonstances, être les meilleurs potes du monde. Je l'ai vu, vu et revu, tant et plus, il suffit d'être attentif, d'observer ce qui se passe, d'être simplement témoin et chercher à comprendre. Et lorsque à mon tour je me suis retrouvé, apparemment, en "conflit", réel ou fantasmé, avec untel ou untel, je n'oubliais à aucun moment que ça aurait très bien pu se goupiller autrement.
Et puis, phénomène maintes fois vérifié également : quand ça s'engage mal, l'individu mis en cause peut dire ce qu'il veut, on ne retient de son discours que ce qui l'enfonce, quitte à comprendre de travers, réinterpréter ce qu'il dit, etc. Tout se passe comme si les gens répugnaient à reconnaître qu'ils se sont trompés : une fois qu'ils ont commencé à se choper avec un type, ils ont engagé avec lui un certain type d'interaction, dont ils ont du mal à sortir. De plus, ils l'ont rangé dans la case des "obtus", ou quelle que soit la dénomination, et c'est fini. Quelque part, revenir en arrière, se rendre compte que ça n'est pas si simple, ça voudrait dire qu'ils se sont trompés, et c'est plus coûteux, psychologiquement, de le reconnaître, que de continuer sur la première lancée. D'où l'expression bien connue, "Errare humanum est, perserverare diabolicum". Vous voyez, fallait au moins que je débarque chez vous pour qu'au détour d'un - long - message, on trouve même du latin en plein milieu ! Eh oui, on aura tout vu ! Bah, possible que si les Romains avaient connu la bécane, ils auraient conquis le monde entier, allez savoir.
Le plus souvent donc, les gens ont une réticence à changer d'avis, à fortiori s'ils ont commencé à balancer des vacheries à quelqu'un. C'est plus confortable de décréter que c'est un imbécile ou autres, et d'enfoncer le clou, plutôt que d'admettre qu'on s'est trompé. Et on assiste à ce qu'en psychologie sociale on appelle une escalade d'engagement. On a déjà misé sur une attitude, on ne va pas changer en route, donc on mise encore plus. C'est, en gros, une fuite en avant. Et là, ça peut donner une escalade de violence verbale, parce que c'est un forum et que c'est Internet. Mais dans la vraie vie, ça peut générer des situations qui deviennent ingérables, basées sur ce type de processus uniquement.
Je dois dire que perso, j'ai les défauts de mes qualités. Je m'explique :
Je n'aime pas du tout cette rigidité dans le jugement. L'éducation que j'ai reçue m'a amené à être souple : si j'ai tort, si j'ai mal agi avec quelqu'un, je n'hésite pas à le reconnaître, publiquement s'il le faut. M'est déjà arrivé de présenter des excuses, j'y allais courageusement, si je jugeais que j'avais tort. Je ne dis pas que ça m'était facile, mais il était de mon devoir d'y aller, par honnêteté intellectuelle. Mais inversement, si je me sens fondé dans ce que je dis, je ne lâche pas l'affaire facilement. Et c'est bien parce que je suis ainsi que je m'en suis sorti dans mon divorce, par exemple : à force d'être logique et cohérent, rigoureux, précis. Madame attaquait de tous les côtés, chargeait la mule, en faisait trop, etc. Et moi, j'ai mâché le travail à mon avocat, je passais les données au crible, je recoupais les infos, je pointais toutes les incohérences et il était aisé de démontrer que madame se contredisait constamment, tant elle était impliquée émotionnellement dans son truc et faisait feu de tout bois, sans discernement. Bref, le divorce m'a donné une tournure d'esprit nouvelle ; j'étais déjà logique, je me suis frotté à la pensée juridique et ça m'a bien correspondu, ça m'a aidé à être plus structuré encore.
C'est pourquoi lorsque on me dit "je n'ai rien à prouver", je suis tenté de répondre que non, justement. Quand on affirme que quelqu'un est "obtus" ou autres, on doit pouvoir le prouver, étayer ce qu'on dit en citant la personne, en montrant où elle s'est montrée de mauvaise foi, etc. On doit pouvoir démontrer ce qu'on dit. Sinon, c'est trop facile, on se contente d'affirmer, ça ne vaut rien, pas un pet de lapin. Bref, on doit user d'arguments valides. Et ça, ça n'est pas seulement dans le cadre d'un tribunal. Prenez une assemblée de copropriétaires, par exemple : là aussi, vous ne pouvez pas dire n'importe quoi sans de solides arguments, irréfutables, basés sur les faits, sur l'observation, vérifiables par tous. Si vous dites les choses comme ça, en l'air, vous serez balayés et les gens voteront contre votre proposition, vous n'aurez aucune chance de gagner. Je dis ça parce que je m'en suis tapé quelques-unes, de ces saletés de réunions de copropriétaires. Mauvais souvenirs, en général.
Or, le plus souvent dans les relations humaines, on va observer très rarement la logique à l'oeuvre, l'utilisation d'arguments valables, un discours convaincant s'appuyant sur des faits, du concret, des éléments à caractère objectif. On verra à l'oeuvre des procédés plus ou moins douteux, des échappatoires, de la mauvaise foi et le mécanisme le plus courant consiste à, au lieu de répondre sur le fond à ce que dit l'autre, le dévaloriser et l'attaquer personnellement.
Je pourrais le faire et je serais redoutable si je m'y mettais. Mais je trouverais ça déshonorant et indigne, je ne veux pas m'abaisser à de telles turpitudes. Vous constaterez que même ici, lors du pseudo-conflit auquel nous avons assisté, je ne m'en suis pris à personne nommément, je n'ai pas prétendu faire l'analyse sauvage d'untel ou d'untel, commencé à dire que machin était bizarre, que truc était obtus, etc. Vous remarquerez aussi que je m'entoure toujours de précautions : je ne dis pas "vous êtes ceci", je dis "si j'en juge parce que je lis", ce qui sous-entend que je me base sur ce que l'autre écrit, mais que lui-même ne maîtrise pas forcément les effets qu'il produit en écrivant, qu'il ne montre peut-être qu'une part de lui, etc. Egalement, je dis de choses du genre : "il semblerait bien que", donc, je mets du conditionnel dans l'histoire, je n'affirme pas péremptoirement, je sais que dans la vie on peut se planter et interpréter. Mieux encore, des fois je dis un truc et aussitôt derrière, j'ajoute : "mais je peux me tromper". Relisez si vous le voulez, vous pourrez le vérifier. J'ai toujours pratiqué ce langage prudent, mais le passage par la case "divorce" m'a appris à l'être bien plus encore. De toutes façons, j'ai toujours su qu'on pouvait se tromper, qu'on avait tendance à interpréter plutôt que de rester objectif, juger plutôt que chercher à comprendre, etc. C'est la nature humaine, c'est la propension à aller vers la facilité, avec tout ce que ça comporte et moi j'en suis conscient, je le sais, donc j'essaie de ne pas y céder.
On me dit, par exemple, que je suis insultant lorsque je dis "vous ne me lisez pas attentivement", que je généralise, etc. C'est encore un malentendu, je ne fais pas ça du tout. Il serait illogique de dire ça à tout le monde et généraliser, ce serait même stupide. Quand je dis ça, je m'adresse à ceux qui véritablement on eu une lecture orientée, ou faussée. Je n'inclus pas les autres dedans, puisque par ailleurs, ceux qui se sont montrés pondérés et sont restés objectifs, je leur répond tout autrement. Quand je dis "vous", ça n'est pas un "vous" à l'aveuglette, c'est un "vous" qui désigne ceux avec qui subsiste un problème. Je suis étonné d'avoir à le dire, ça me parait pourtant évident. Non, je ne mets pas tout le monde dans le même sac, je ne pratique pas l'amalgame, etc.
Pour en revenir au noble art du dialogue et de l'échange constructif, je crois profondément en la parole juste, basée sur des arguments concrets, qu'on soit d'accord ou pas ; je crois au débat contradictoire, mais mené dans un esprit non pas d'avoir raison à tout prix, mais de chercher la vérité, s'il y en a une. Confronter ses idées, mais dans un débat contradictoire et sans mauvaise foi, en étant "fair play". Par contre, il y a des procédés dans l'échange que je juge indignes, et qui sont tout sauf des arguments. Celui qui les emploie non seulement ne marque pas des points, mais même, il en perd, à tous les coups. A mes yeux, il se disqualifie, irrémédiablement. Si j'y pense, j'en donnerai des exemples à la fin. On verra bien, si je n'oublie pas. Je suis terriblement distrait.
Ceci posé, voilà comment j'interprète ce qui s'est produit ici :
D'une, j'ai sans doute mal formulé dans un premier temps mon histoire de freinage.
D'abord, j'ai peut-être donné à comprendre que je n'utilisais pas mon frein avant, ce qui est faux : vu la défaillance de mon frein arrière, le peu d'effet qu'il a, ça fait longtemps que je me serais mis dans le décor si je n'utilisais pas l'avant. J'ai observé, en fait, depuis toutes ces conversations, ce que je fais avec et force est de constater que je m'en sers presque exclusivement. Mais avec appréhension, dans certains cas. Disons que pour moi, dès que la route n'est pas sèche, ça me fait flipper, c'est clair. Et ça, c'est valable aussi au volant. On a beau savoir que les pneumatiques c'est fait pour ça, ben moi je n'ai pas super confiance, voilà tout. Dès que c'est mouillé, je ne me sens pas tranquille. Ce sont des choses qui, sans doute, ne se commandent pas. L'eau, les gravillons, le sable, sans parler des fatigués qui se dépatouillent à faire tomber de l'huile ou du gas oil, on se demande comment, sur la chaussée, bref, tout ça ne me plaît guère. Avec la voiture, je me souviens de 2 ou 3 fois où je suis parti à déraper, et pourtant je faisais gaffe, je n'allais pas spécialement vite, mais voilà, même avec des bons pneus, des fois on a des surprises. Sans parler du verglas, alors là, ouffff.... Et bon, moi, ça m'a marqué, je n'ai pas oublié. Donc, j'ai parfois des craintes qui subsistent, oui.
J'ai donc foiré quand j'ai parlé de ça, j'ai donné à comprendre que je ne me servais pas de l'avant, c'est parfaitement faux. Simplement, je ne me sens pas à l'aise.
Dans les virages ? Eh bien j'ai remarqué que dans les virages, on a tendance à perdre de la vitesse. Le plus souvent, je n'ai pas besoin de freiner, je me sers du moteur et de ses réactions. Aussi bien pour ralentir que pour remettre du jus si besoin est. En général je ralentis avant le virage, et j'accélère dedans. Mais c'est vrai que si je devais freiner sec dans un virage, ça me ferait bien flipper, je parle d'un freinage brusque, sur un coup pas prévu, quoi. Là, freiner un peu brusque dans un virage, de l'avant, à mon avis je me ficherais dans le décor. Par manque de pratique ? Probablement. Je ne sais pas, mais je sais par contre que dans un virage, ou par temps humide, gravillons, etc, il vaut mieux que j'évite de miser trop sur l'avant. Pour l'instant, en tous cas.
Sorti de là, pratiquement à chaque fois que je freine, c'est de l'avant. Mais, suivant les cas, je me sens plus ou moins à l'aise, c'est au coup par coup, ça dépend de la situation, de la configuration où je me trouve, de la vitesse, etc.
Déjà, donc, j'ai mal expliqué ce que je faisais.
Ensuite, de deux, j'ai usé d'une formule maladroite je pense. J'ai dit "vous pourriez argumenter tant et plus, ça n'y changerait rien", ou quelque chose d'approchant. Alors là, deux interprétations :
Si on était dans le cadre d'idées contre idées, si j'avais dit par exemple : "je freine à ma façon, vous dites qu'il faut freiner de l'avant, moi je suis contre et vous pourrez parler tant que vous voulez, c'est comme ça et puis voilà", là on pourrait dire que je suis obtus, sans doute avec de bonnes raisons.
Mais on n'est pas dans ce cadre.
Ce n'est pas idées contre idées, avec les idées des uns d'un côté que je rejetterais, et mes idées que je soutiendrais comme meilleures. Non, pas du tout.
On est dans le cadre de idées contre... réactions ? Je ne sais quel mot employer. Vos idées sur le freinage, je ne suis pas contre et j'ai même dit que, centre de gravité, adhérence, j'adhérais à vos propos. C'est clair, c'est justifié, je ne vais pas prétendre réinventer les lois de la physique ! J'ai dit que j'étais d'accord, mais que malgré tout, j'avais des appréhensions. C'est tout à fait différent. Ce n'est pas idées contre idées, c'est idées avec lesquelles je suis globalement d'accord, contre des... appréhensions ? Oui, quelque chose comme ça, en gros. Je ne prétends pas qu'on me dit des idioties, je dis juste que ça, c'est la théorie, mais que dans la pratique, je fais comme je peux, avec des moments où je me sens tranquille, et d'autres où ça me stresse. Et j'ai dit aussi que c'était sans doute corrélé à un manque de pratique. Je l'ai écrit en toutes lettres et j'ai eu le sentiment qu'après ça, j'avais mis les choses au clair et dissipé les malentendus. Et comme je voyais que ça continuais à mousser, je me suis dit, là, ça n'est pas possible, on ne m'a pas lu, ou pas attentivement ou, plus probablement, avec un tel préjugé défavorable au départ qu'on n'a pas tenu compte de ce passage. Autre possibilité, les gens qui prennent le truc en route, n'ont pas lu tous les messages et je les comprends, et qui du coup, ayant loupé la mise au point indispensable, continuent de réagir... comme les copains.
Car il y a ça dans l'histoire, aussi. On est sur un forum, "entre nous", on voit untel ou untel, un copain, se choper avec le petit nouveau qui débarque, là, et bon, si on n'a pas tous les éléments à disposition, si on n'a pas tout lu, on aura tendance à donner tort à Tartempion qui déboule de nulle part, d'où il sort celui-là, pour qui il se prend, etc. A fortiori si en plus il écrit "long", et ça, j'ai souvent constaté que ça énerve pas mal de gens. Mais j'ai décidé une fois pour toutes de ne pas céder à cette pression. J'ai les défauts de mes qualités, à savoir que j'écris long, mais d'un autre côté je suis extrêmement précis et j'arrive à fouiller beaucoup, à cerner de très près mes idées, etc. J'anime des groupes de réflexion sur Internet - sans vous assommer avec ça ni m'étendre sur les détails - et, sur certains sujets, cela me permet de développer des analyses pertinentes, argumentées, rigoureuses, nuancées, fouillées, etc.
Et je peux vous dire sans mentir que si, ici, les messages longs ça vous gonfle, ailleurs ça passionne des gens, qui me répondent souvent tout aussi long. Tout est une question de situation, de contexte, comme je le disais.
Je suis, en fait, assez imprégné de logique, de raisonnement, là où souvent les gens réagissent plus... épidermiquement ? Disons en écoutant plus leurs impulsions sur le coup, alors que moi je prends le temps de réfléchir, de peser le pour et le contre, etc. Et ce côté réfléchi nuit peut-être au fonctionnement et à la communication sur un forum tel qu'ici, où il faudrait avoir un comportement plus... spontané ? Immédiat ? Je ne sais. Mais je ne peux pas, moi, enlever ma personnalité et faire le caméléon, m'exprimer dans un genre ici, dans un autre ailleurs et surtout, surtout, j'aurais l'impression d'être malhonnête, de jouer une comédie. Et ça, j'en suis incapable. J'ai horreur du côté manipulateur, j'ai horreur de faire des effets, je sais le faire dans le cadre d'un roman, puisque je cherche à créer des émotions, mais sur les forums, sur le net en général, j'ai un très grand besoin de spontanéité, de vérité, et ma vérité à moi, c'est de m'exprimer par écrit comme je le ferais à l'oral, en détaillant ma pensée, en la traquant, en obligeant les mots à dire exactement ce que je veux dire, quitte à devoir me tromper, recommencer, trouver la bonne formule, prendre le temps et chercher le terme juste, quitte à réfléchir "avec" ceux à qui je m'adresse, quitte à chercher en direct avec eux, m'égarer, retrouver le bon chemin, etc.
Dans ma vie, j'ai rarement été obligé de mentir mais je l'ai toujours très très mal vécu, ça me coûte énormément - je ne saurais expliquer, c'est compliqué : ça me bouffe, ça m'amoindrit. Je ne veux pas revivre ça, et donc j'ai un très grand besoin de vérité. Je veux me sentir vrai, être sincère. Donc, ça donne des échanges où si les éléments dont je dispose me donnent à penser - mais on peut toujours se tromper - que j'ai raison, alors je prends le temps d'expliquer et développer mon point de vue, et tant pis s'il faut pianoter, pour moi c'est très facile. Inversement, s'il y a un malentendu avec une personne, et qu'elle m'explique son point de vue, même si elle y consacre 4 ou 5 pages, je la lirai avec attention, jusqu'au bout, pour être certain d'avoir saisi toutes les nuances et subtilités de ce qu'elle cherche à dire, pour être certain de m'être fait une image assez fidèle de son état d'esprit, ne pas interpréter, partir de travers, etc.
Donc voilà : j'ai mal expliqué mon histoire de frein, on a compris que je ne me servais jamais de l'avant, mauvais point.
Ensuite, j'ai dit "vous pourrez argumenter tant que vous voulez", ça ne voulait pas dire que j'avais des idées contre et que, idées contre idées, je ne considérais que les miennes comme valables, ça voulait dire, idées contre stress, même si vous avez raison sur le fond, le stress ça résiste au raisonnement, ça ne se commande pas. C'était ça que je voulais dire, pour moi c'était évident, mais pour vous pas du tout, vous ne l'avez donc pas compris. Désolé. Là, c'est moi qui n'ai pas assuré.
Mais ensuite, ça n'est plus moi qui ai foiré, désolé. Quand la machine était lancée, j'ai le sentiment que j'avais beau m'expliquer, on partait systématiquement, quand on me répondait, du principe que je rejetais les idée des autres, que je prétendais moi seul avoir raison, etc. Ce serait quand même assez comique, surtout dans le domaine de la moto, où vous avez tous largement plus d'expérience que moi. Il faudrait être assez givré, en fait, pour prétendre venir vous en apprendre sur ce sujet, vous ne croyez pas ? Bref, on avait posé comme principe que j'étais obtus, et donc, terminé, je pouvais dire ce que je voulais, le malentendu se reconduisait par accord tacite. Un préalable était posé avant tout échange : attention, lui, il ne tient pas compte de ce qu'on dit, il est obtus, etc. Et donc dans un tel cadre, quoi que je puisse dire, ça ne pouvait que s'aggraver.
Sauf à tomber sur quelqu'un qui prenne le temps de me relire, retrouve le passage où je m'étais expliqué, prenne la peine de le citer, et donc remettre les choses à leur juste place. Merci, merci beaucoup. C'était ça qu'il fallait faire.
Restent des choses regrettables. Par exemple, quand on me dit "mon pauvre"... Ce mépris étant fondé sur une mauvaise appréciation des choses, sur une lecture partielle ou mal comprise, sur un malentendu, bof, c'est un mépris qui n'est pas à prendre en compte, puisque il résulte d'une mauvaise interprétation. Ce n'est guère méchant. Quand on me dit que je suis obtus, c'est un jugement de valeur, mais comme il est également fondé sur un malentendu, bof, j'ai déjà eu droit à pire. Quand on me dit que je ne sais pas conduire une moto, là ça ne me fait guère réagir : comment dire ça alors qu'on ne m'a pas seulement vu rouler 30 secondes ? Encore un malentendu. Quand on me dit que j'aurais pu passer outre au lieu d'en faire "tout un wagon", eh bien ça dépend, quand vous vous entendez dire que vous êtes obtus, alors que vous savez parfaitement qu'il ne s'agit d'un malentendu, vous trouvez ça injuste je suppose, enfin moi j'ai trouvé ça dommage vu que sur les autres posts ça s'était très bien passé, vu que ce forum m'avait l'air assez sympa, et je ne vois pas pourquoi j'aurais lâché l'affaire alors que j'avais largement de quoi démontrer qu'il y avait maldonne. Mais bon, pour pouvoir démontrer, faut-il être lu attentivement et avec sérieux, et là j'étais, pendant un bon moment, en butte à des gens qui me lisaient mais avec hostilité ou irritation, donc c'était mal barré pour se faire comprendre. Quand on me dit qu'on m'a mis peu à peu sur la voie, et que je prétends tout devoir à mon ami Gilles, je ne prétends pas le contraire. Il y a eu un morceau par-ci, un morceau par-là, entrecoupés de vacheries, et finalement, c'est Gilles qui a fait la synthèse, parce que lui peut me parler au téléphone et que c'est quand même bien plus facile, et lui m'a dit que j'allais bouffer plein d'huile et d'essence, il a finalement fait la jonction entre ce qui m'avait été dit à droite à gauche, il a fait le lien, la conclusion si l'on veut. Mais ça n'enlève rien aux autres. Malentendu là aussi, c'est peut-être moi qui me suis mal exprimé. Malgré mon souci d'être clair et précis, je ne suis pas infaillible et parfois, ce qui est pour moi évident ne l'est pas forcément pour les autres. Bon, ça n'est pas bien grave ça non plus. Quand on me dit '"je fréquente des forums et je n'y trouve pas l'ambiance pourrie que tu décris", là aussi, j'ai du mal m'exprimer. Je ne dis pas que l'ambiance sur les forums est pourrie en permanence, je dis juste qu'elle se pourrit à vitesse éclair. Qu'il en faut très peu pour que ça dérape, et qu'une fois que c'est mal engagé entre deux personnes, ou entre un groupe et une personne ( là, c'est encore pire, il y a le sentiment du "nous", la réaction de meute, etc ), eh bien c'est très rare de voir les gens revenir en arrière et se dire, finalement on s'est gourés, ce type-là n'est pas un mauvais bougre, on l'a mal jugé, etc. Franchement, partout où je suis allé, je ne l'ai presque jamais vu. Les gens mis en cause finissaient par partir, invariablement. Et plus d'une fois je suis intervenu pour tenter de calmer le jeu, malgré ça la personne finissait par s'en aller dégoûtée parce que quoi qu'elle disait, ça ne faisait que s'envenimer. Pas facile, la communication, chez Homo Sapiens. Je l'ai observé tant et plus.
Des conflits, fondés ou pas, on en voit partout, il y a forcément un moment où on en est témoin. Sur les forums ou dans la vraie vie, ça se pourrit à vitesse éclair, voilà ce que moi j'ai observé. Et chaque fois, il suffit de très peu. Un truc compris de travers, et ça dure indéfiniment. Mieux encore : même après rectification du malentendu, ça continue, comme si de rien n'était. Et puis parfois, je l'ai vu ça aussi, le truc s'apaise et il y a un "participant des premiers jours", un type qui est là de longue date, que tout le monde connaît et qui s'est taillé une place virtuelle, qui revient et, du haut de son autorité, en remet une couche et là, ça repart de plus belle. Un qui n'a visiblement rien compris, n'a lu dans les messages accumulés que ceux qu'il a bien voulu lire et ayant pigé de travers, s'insurge, s'en prend au type qui se disait ah, enfin, ça se calme un peu. Et, du simple fait que ce "participant des premiers jours" s'en prend à l'autre, eh bien vous avez une tapée de gens qui se taisaient qui, du coup, s'y mettent aussi, et c'est reparti, on ne s'en sort plus. Cela aussi, j'en ai été témoin.
Idem, quand on me dit : "toi, en un message, tu réussis à te mettre les gens à dos", je dis oui, bien sûr, quand je m'exprime mal et qu'on comprend donc mal ce que j'ai voulu dire, d'une part. Quand, d'autre part, le truc étant mal engagé, j'ai beau expliquer, on n'en tient pas compte et au lieu de lire attentivement les arguments et de juger sur le fond, on se contente de dire que "je fais long", ou qu'on s'en tient à des attaques personnelles - et donc, des hors sujets. Oui, dans ces conditions, on a les gens "à dos", mais ça ne prouve rien d'autre qu'il y ait eu un malentendu, pas plus. Un malentendu qui perdure parce que j'essaie de m'expliquer au lieu de ne rien dire, car si je me taisais ça voudrait dire que j'ai tort au fond, et que oui, je suis donc obtus et vous auriez raison de le dire ; et comme ça n'est pas la vérité j'essaie donc, logiquement, de démontrer qu'il y a juste malentendu. Oui, ça dure. Mais parce que mes arguments, n'étant pas lus attentivement, ne portent pas. Quand quelqu'un ENFIN lit ce que j'ai dit et prend la peine de le citer, comme par hasard, là ça va beaucoup mieux. Bref, c'est long AUSSI parce que certains, au lieu de faire avancer la discussion, partent d'un principe qui était faux au départ, énoncé par d'autres et qu'ils reprennent tel quel, sans le remettre en question : que je suis obtus, que je suis ceci ou cela... Ce qui est faux, mais qu'il posent comme a priori, comme prémisses à tout raisonnement.
Or, on aura beau raisonner comme on veut, si on raisonne à partir de prémisses fausses, on n'arrivera à aucun résultat valable.
Donc, en posant que je ne respecte pas l'avis d'autrui, alors que ça n'est pas ce que j'ai fait, on ne pourra guère arriver à quoi que ce soit de constructif. On se trompe mais perseverare diabolicum, on ne s'en rend pas compte et c'est l'escalade.
Tout ça n'est donc pas bien grave ni méchant, en définitive. C'est dommage, j'ai assisté à ça en me sentant impuissant car n'ayant pas la possibilité de répondre au même niveau que les autres, handicapé par mon statut de "petit nouveau", d'une. Gêné aussi parce que empêtré dans un malentendu assez collant, d'autant plus que relayé par plusieurs. Et puis aussi, handicapé par ma façon de m'exprimer, qui n'a pas l'heur de plaire à tout le monde, j'en suis désolé, mais ça, ça n'est pas dissociable de moi, et je ne veux jouer ni les caméléons, ni les hypocrites.
Tout ça n'est donc, je le redis, pas bien grave.
Par contre, quand on me dit, je cite : " Quel courage, quel devouement, moi, j'ai toujours admiré les gens qui s'occupent des personnes agées", eh bien là, même avec des smileys, je trouve le procédé assez déplaisant. Je n'apprécie pas, franchement. Et, même sous couvert de plaisanterie, je rappelle à l'intéressé que lui aussi, un jour, aura 55 balais - sauf s'il se viande en moto mais je ne le lui souhaite pas - et qu'il appréciera, ce jour-là, quand on viendra lui balancer la vanne facile, à la portée du premier venu, sur son âge. Le temps passe, inexorablement, pour tous, et lui aussi, un jour, sera une "personne âgée". Là, j'avoue que même avec des smileys, la pilule a du mal à passer. D'autant que comme par hasard, c'est le même qui affirme et dit après qu'il n'a rien à prouver. Comme je l'ai déjà dit, quand on dit de quelqu'un qu'il est obtus, on doit pouvoir le prouver, dire pourquoi on émet cette opinion, l'argumenter. Sinon, on se contente d'affirmer, et à mes yeux, ça ne vaut rien, c'est un jugement de valeur, arbitraire, mais qui n'établit rien d'incontestable. " a te lire, je ressents un gars obtu, sur de lui, avec une haute opinion de lui meme". A mal me lire, à me lire de façon orientée, oui, on peut avoir cette impression. Tant que perdure un malentendu que personne ne prend la peine de relever, on peut me juger ainsi indéfiniment, oui. Si par contre quelqu'un prend la peine de rétablir les choses à leur juste niveau, alors ça peut changer... peut-être. Sauf si le groupe refuse de revenir en arrière et, quoi qui puisse être dit, même par un membre tiers, continue dans l'escalade de violence verbale, qui constitue la voie royale de la facilité. Pourquoi le monde est-il rempli de guerres, de conflits ? Parce qu'il est plus facile d'agresser l'autre que de se remettre en question, de se demander si on n'a pas fait erreur. Parce qu'il est plus facile d'affirmer quoi que ce soit, vite fait, plutôt que de le prouver. Parce qu'il est plus facile de juger, surtout mal, plutôt que de chercher à comprendre. Parce qu'il est plus facile de dire "oh là là, il me prend la tête, j'ai rien compris", plutôt que de faire le tout petit effort qui consisterait à prendre le temps, lire attentivement, et là ça deviendrait bien plus lumineux. Mais à notre époque, plus personne ne prend le temps, de rien. Surtout en matière de communication. On vit une époque de moyens de communication, de plus en plus sophistiqués, mais où les gens ne communiquent plus que de façon superficielle. Enfin, ça, c'est ma lecture globale de la société qui m'entoure, et son évolution récente.
Après, quelques petits messages consternants, du genre :
"Tu souffres de nombreux maux, depuis longtemps", et ça, je réponds : ah bon, qui ne souffre pas, dans ce monde de fous ? Qui donc n'a aucun problème ? Pas de psychologie Prisunicienne, s'il vous plait. Je me mêle, moi, de vous interpréter, je propose, moi, des consultations gratuites ? Quand je dis aux uns et aux autres qu'ils ont une lecture superficielle ou disons, chargée négativement à mon encontre suite à un malentendu, je dis ça à une demi-douzaine de personnes ( plus ou moins, je n'ai pas compté ) et je ne les prends pas une par une pour leur faire la radiographie, le portrait robot, le marc de café, la boule de cristal, les lignes de la main et tutti quanti. Allons, restons sérieux, svp.
Et enfin, on a des perles, comme celle-ci :
"J'adore ce genre de personnes, on en voit quelques fois sur les forums, une haute opinion d'eux même, la certitude d'être des incompris sous prétexte que l'on est pas de leur avis (qui est forcément le bon) et donneurs de leçons en plus".
Haute opinion de moi-même ? Pure affirmation. Qu'est-ce qui permet de le dire ?
Certitude d'être incompris parce qu'on est pas de leur avis ? Non, simplement parce qu'il y a malentendu. Car en l'occurrence, sur la question du freinage, on était bien du même avis, c'est ça le gag. Et, frappés de cécité, plusieurs personnes ont répondu sur une base erronée, en posant au départ que je contestais l'avis des connaisseurs. Faux, archi faux, il serait temps d'ouvrir les yeux, de retourner lire ce que j'ai déjà dit largement avant, et de reconnaître avec honnêteté que c'est exact, c'est bien ça que j'ai dit, et pas autre chose.
Donneurs de leçon ? Là encore, pur commentaire, gratuit, que rien n'étaie.
"Smileys contre prose. Effectivement nous n'avons quelques fois besoin que d'un smileys pour nous faire comprendre. Si toi tu as besoin de 10 paragraphes de ta prose soporifique pour imposer ton point de vue, c'est ton problème".
Prose soporifique ? Jugement de valeur. Aucun intérêt. Imposer mon point de vue ? Non, je ne cherche pas à imposer un point de vue différent, puisque je suis d'accord sur le fond avec ce qu'on m'a dit. Imposer, non, moi j'argumente. Ce sont ceux qui affirment sans rien prouver qui cherchent à imposer. Moi, je veux juste rectifier un malentendu, en utilisant le bon sens et la logique. 10 paragraphes ? Si on m'avait lu attentivement au bon moment, comme vient de le faire mon dernier interlocuteur, au lieu de se contenter d'affirmer tant et plus ceci ou cela, sur une base d'incompréhension et donc des choses forcément fausses, je n'aurais pas eu besoin de 10 paragraphes ou plus, pour espérer me faire comprendre.
Cela dit, oui, quand on est obligé d'expliquer des choses évidentes à des gens qui n'ont pas l'air partis à vouloir les admettre et qui plus est, semblent bien fonctionner à lire en diagonale et pas tout lire, alors forcément, c'est chiant, c'est laborieux, même pour celui qui l'écrit, et ça doit donc forcément être un peu soporifique à l'arrivée. La faute à qui ? Tant que personne ne fait l'effort de retourner voir ce qui a été dit, en se demandant pourquoi ça mousse tant alors qu'il n'y a pas matière, ça peut durer, oui. Et si cette personne, relisant le tout, se rend compte qu'il s'agit d'un malentendu, alors là, on a peut-être des chances que tout à coup, des raccourcis s'ouvrent et qu'on se désembourbe d'une situation guère passionnante. Situation qui, évidemment, donne lieu à des explications qui peuvent faire l'effet d'être soporifiques. Ben, il suffisait, en temps et heure, d'aller lire le petit passage où je dissipais le malentendu, au lieu de foncer sur moi bec et ongles. Mais foncer bec et ongles, ne pas prendre en compte tous les éléments, se défouler à bon compte sur autrui, c'est tellement plus facile, n'est-ce pas ?
"Je trouve que ta (longue) conclusion est une façon pas banale de remercier les personnes qui ont pris la peine de te répondre. Il est vrai qu'elles ont eu la maladresse, que dis-je, l'impertinence d'émettre un avis contraire au tien voire même de te donner des conseils".
Non, il n'y a pas eu d'avis contraire. Cette phrase en elle seule montre parfaitement bien la totale incompréhension des échanges, et révèle une lecture inattentive ou en tous cas, largement superficielle, et une hostilité manifeste. Et si ma façon de remercier n'est pas banale, la réponse ici l'est, complètement, et prévisible de A à Z. Vacheries, vacheries, vacheries, ah ça, c'est facile. Si je m'y mettais, ça chaufferait, je sais faire et j'ai la plume bien trempée. Mais je ne veux pas céder à la facilité ni à la vulgarité, faire dans le genre scato comme certains, etc.
Des conseils ? Je les ai appréciés, si on m'avait lu attentivement, on aurait constaté que j'y ai été sensible. Maladroitement peut-être, mais chaque fois qu'on m'a conseillé, j'ai apprécié. Dans un contexte malgré tout assez tendu, il ne m'était pas facile de m'exprimer comme si j'avais eu en face de moi des lecteurs ayant une attitude compréhensive. Disons que certains, en faisant perdurer un conflit factice et inexistant en réalité, perturbaient forcément, malgré eux, la qualité des échanges et leur cadre. Nous n'avions pas le même statut : moi, j'étais le petit nouveau, accusé d'être obtus, mal jugé par un ensemble, un groupe de personnes se connaissant depuis un certain temps, moi j'étais isolé en face, et donc en position délicate. Cela non plus, ne facilite pas forcément la communication ni la compréhension, en bonne intelligence.
"Non seulement tu n'es pas apte à conduire une moto mais tu ne l'es pas non plus à venir sur les forums".
Ah bon ? A ce stade je me bidonne, clairement. Qui donc est capable de savoir si je suis apte à conduire une moto, sans m'avoir vu dessus ? Et qui donc délivre des certificats d'aptitude à venir échanger sur des forums ? On fait donc autorité en la matière ? On aurait donc une qualification particulière dans ce domaine ? Et le tout alors qu'on s'immisce dans un conflit basé sur un malentendu, qu'on prend manifestement en plein vol sans avoir tout lu, alors qu'on n'a pas été foutu de se rendre compte qu'il y a malentendu ?
"Bon retour sur ta planète".
Et ça, c'est sans doute une invitation à m'en aller ? Eh bien si un modérateur me vire, purement et simplement ( mais je trouve que ça serait assez injuste et pousser le bouchon un peu loin ), je serai devant le fait accompli, certes. Mais sinon, je ne vois pas pourquoi je m'en irais, c'est à moi d'en décider, non ? Voilà donc quelqu'un qui s'abroge le droit de dire si on est apte à participer ou pas, à rester ou pas... Quoi d'autre, encore ?
Comme je l'ai déjà dit, si comme je le pense ce forum est une démocratie, j'y resterai tant que je me conformerai à la charte sur laquelle il est basé, et qui je suppose demande aux gens de rester corrects les uns avec les autres. Or, je suis resté bien plus correct avec certains que certains avec moi. Je n'ai agressé personne nommément, je n'ai pas fait de psychologie de bazar, je n'ai pas projeté sur les autres et ne les ai pas taxés d'être ni obtus ni quoi que ce soit, j'ai juste dit que j'avais le sentiment qu'on ne m'avait pas lu attentivement ou sur une mauvaise base, et dans le présent message j'ai pris la peine de développer, d'expliquer pourquoi à mon avis un tel malentendu avait eu lieu - et qui plus est, en reconnaissant mes erreurs au passage. Qui veut mieux ?
Une haute opinion de moi-même ? Quelle lecture superficielle. On saura, puisque tel sujet est abordé, que mon opinion de moi-même n'est pas si haute que ça, loin de là, mais que je connais mes qualités et défauts, et que je sais quand j'ai tort ou raison. Et là, quand on décrète que je suis obtus et ne tiens pas compte de l'avis des autres, on se plante complètement, ça n'est pas du tout ce que j'ai fait. Et si on prend ça comme prémisse à toute interaction avec moi, alors on ne pourra avoir avec moi que des relations faussées, basées sur une incompréhension totale du personnage, entretenant indéfiniment un malentendu tout à fait contre-productif et malsain. Mais ce n'est pas de ma faute puisque je fais ce que je peux pour dissiper le malentendu. Si on ne tient pas compte des explications pertinentes... Enfin, merci d'en avoir ENFIN tenu compte et merci d'avoir ENFIN eu l'idée de me citer. Ouf !
En définitive, je souhaiterais rester ici, continuer de profiter de vos conseils que j'apprécie, de vos points de vue que non, je n'ai pas contestés, pas du tout, même. De profiter de l'ambiance qui règne ici et qui j'espère va s'éclaircir me concernant, car je reconnais être un petit nouveau et ne prétends donner de leçons à personne.
J'ai lu ça, aussi : " pour clore ce " court " sujet qui me fait penser que tu feras plus de prose que de moto,je t'invite a changer de forum mais surtout de ne pas aller en polluer un autre avec ta diarrhée verbale ,de rester sur tes idées pompeuses et de nous laisser dans notre petit monde d'autiste si protecteur pour nous pauvre passionnés.
en espérant ne plus te lire,je ne te souhaite pas une bonne journée"
C'est cool, hein ? Très classe, avec relents scato en prime. Plus de prose que de moto ? Si ça peut vous faire plaisir... En tous cas, même si je faisais de la moto tous les jours, j'aurais du mal à rattraper le coup, j'ai commencé à écrire j'avais 18 ans, j'ai écrit 3 romans qui n'ont pas été publiés, j'en ai publiés d'autres ensuite, et le plus épais faisait environ 470 pages. Donc, oui, m'étonnerait que je fasse autant de moto que d'écriture. Dans l'écriture je crée une oeuvre, qu'on apprécie ou pas, mais unique : un roman que je commence, personne ne peut venir le finir à ma place. La moto, je n'ai pas la prétention d'y pratiquer autre chose qu'un loisir. Donc, rien de comparable. De toutes façons, si on voulait comparer les deux, on prendrait quelle unité ? La phrase pour un roman, contre un kilomètre pour la moto ? Bref, c'est absurde de vouloir quantifier, ça ne veut strictement rien dire.
Et puis, mine de rien, ça a l'air de déconsidérer la prose. Eh oui, mon cher, il y a des écrivains en France, ça fait partie de ce qu'on appelle la Culture. Il en faut, aussi ! Et moi, sans le cacher ni le revendiquer non plus, je suis écrivain, ça fait partie de moi. Je ne tiens pas spécialement à le mettre en avant, mais quand on m'interpelle parce que je fais long, soi-disant, je réponds que ça fait partie de mon quotidien que de m'exprimer en étant clair, en cherchant le mot juste, etc. Je ne cherche pas non plus à le cacher, je le voudrais que je ne pourrais pas, c'est partie intégrante du personnage, on ne se coupe pas en rondelles pour aller sur tel forum en donnant dans tel genre, sur tel autre en oubliant telle partie de soi, etc. Ecrivain, à prendre ou à laisser. Laissez, si ça vous déplait, mais ça n'est pas une raison pour critiquer à tout va, tout ça parce que... Parce que rien, justement. Il ne s'est rien passé, c'est ce que je fatigue à expliquer, à des gens qui semblent avoir décrété une fois pour toutes que si, j'ai commis un sacrilège. Je me demande bien lequel.
Là aussi, on m'invite à changer de forum. Je répond que je changerai si je veux, non mais sans blagues, à moins qu'on ne m'exclue, mais je ne vois pas trop pour quelle raison. Bref, ma réponse tient en un mot : démocratie.
En polluer un autre ? Non, ce qui pollue, c'est d'une part les malentendus, d'autre part les gens qui déboulent, s'enquillent dans le malentendu sans avoir l'honnêteté intellectuelle d'aller d'abord relire en détail pour pouvoir juger en toute connaissance de cause, en ayant tous les éléments à l'esprit. Et, s'étant enquillés, en profitent pour balancer des vacheries en ayant leur bonne conscience pour eux, mais en en profitant au passage tout de même, c'est si facile, quand on n'a pas les gens en face et qu'on est planqué derrière un écran. Quand au terme "diarrhée," il semble indiquer quelque chose de nauséabond, mais je dirais que cette attitude qui consiste à se mettre au diapason sans chercher à comprendre mais toutefois en profitant de l'occase pour se défouler sur autrui, voilà qui est véritablement puant.
Je n'ai pas d'idées pompeuses, j'ai des idées comme tout le monde, mais je les défends, surtout quand j'ai en face de moi des gens qui se contentent d'une lecture partielle ou superficielle, mais se croient néanmoins autorisés à juger. Plus encore à m'indiquer où je dois aller pour quoi y faire. Je leur dis, moi, quel jour ils doivent faire leur lessive ?
En espérant ne plus me lire ? Mais je n'oblige personne, à me lire, moi ! Si on voit mon pseudo, zou, on zappe et on va voir ailleurs, si on en a envie. Mais si on me lit, alors qu'on me lise vraiment, sans m'attribuer des propos que je n'ai pas tenus, sans interpréter, fantasmer à tours de bras, projeter, déformer, etc. A voir. Mais on me lira, ça oui, car je ne me gênerai pas pour écrire si j'ai un truc à dire. Et si on n'en a pas envie, eh bien on n'y est pas obligé. Démocratie, once again.
A l'école de la moto, vous êtes des anciens, sans conteste. Mais à l'école de la vie, nous sommes à égalités, mes jolis. J'en ai vu pas mal, des vertes et des pas mûres, et ce ne sont pas vos "invitations au voyage" sur d'autres forums ou vos mesquines petites vacheries qui vont mes déstabiliser. Vous avez des blousons de cuir, moi je me suis fait le cuir, en me frottant parfois à des drôles de situations, et pas qu'un peu. Ce ne sont pas deux pseudos qui renvoient à de parfaits inconnus qui vont me faire flipper en prononçant des jugements à l'emporte-pièce contre moi, qui n'apparais ici que sous forme de pseudo. Tu parles d'un traumatisme !
Par contre, si à un moment ou autre vous aviez l'honnêteté de lire le passage que vient d'être écrit et où on cite ENFIN le paragraphe qui aurait dû, depuis longtemps, désamorcer ce dialogue de sourds, alors peut-être que le dialogue de sourds prendra fin, une bonne fois pour toutes. Je ne sais qu'en penser. Mon expérience de la vie me pousse à penser que même avec ça, l'option "tourne en rond" me paraît plus probable. Mais merci à mon dernier interlocuteur qui, ça c'est bonnard, n'a que 26 ans, comme quoi il y a des gens de mon âge qui n'ont rien compris malgré leur expérience de la vie, et qui on foncé bille en tête. Et par ailleurs, il y a un jeune de 26 qui, lui, a pris le temps de se poser et de regarder les choses en détail, et ça a suffi. Bravo, encore !
Idem : " Retourne voir le professionnel qui a pêché par omission. Il est de son devoir de t'apprendre à conduire une moto et notamment à freiner".
Donc, je ne sais pas conduire, ni freiner, c'est ça ? Le tout sans m'avoir vu rouler ?
Et le professionnel qui m'a fait passer la validation moto, c'est celui qui disait entre autres qu'il faut se méfier, ne pas tout baser sur le frein avant, et qui s'est fait jeter par un motard, lequel a monté le bourrichon à sa femme, de telle façon qu'au final elle s'est vautrée.
Je dois donc en déduire que ce professionnel, moniteur en moto école, est lui aussi un incapable qui ne sait pas conduire ni freiner ? Un individu peu recommandable et dangereux ? Si ça continue, vous allez non seulement me juger, mais juger le moniteur, et bientôt mon ami Gilles et après on passera à ma famille, mes oncles, mes tantes, jusqu'où iront-ils délirer ?
On m'a dit aussi que je devrais passer aux gros cubes et que je me lasserais vite de la 125. Sur ça, je ne peux pas répondre, car je suppose que pour me dire ça on se base sur sa propre expérience, et sur des années de pratique. Comme je ne dispose pas de cette expérience, je n'ai donc pas d'éléments pour en juger, je ne sais que dire. Ma foi, pour l'instant je n'y pense pas, au permis gros cubes.
Quant aux MP3, ces machins avec deux roues à l'avant : non, jamais. Je trouve ça moche et je n'en ai nulle envie. En plus c'est souvent des trucs type scooter et moi, si je conduis une moto, ce sera plutôt le genre trail, tout terrain, etc. Champêtre, quoi. Rien d'autre.
On m'a dit aussi que si je freinais mal ( je ne sais plus exactement quelle formule a été employée ), ça craindrait beaucoup si je passais aux gros cubes. Je le redis, si je passais ce permis, ce serait pour aller, maximum sur une 350, pas au delà. A moins que ça me fasse comme mon frangin, qui de Honda en Honda, a commencé sur une 125 et a fini sur une 7 et demi. Mais ça m'étonnerait beaucoup : poids, prix, entretien, consommation, assurances, il y a tout pour me dissuader. Quoi qu'il en soit, si j'avais une grosse bécane, ça ne serait pas tant pour aller plus vite que pour avoir du répondant, j'aime bien quand c'est puissant, que ça bondit facilement. Je ne pense pas que je serais du genre à prendre des risques. Par exemple, au volant je conduis un utilitaire en HDI, ça a de la patate, ça répond si on le chatouille, mais je ne roule pas forcément vite. L'idéal pour moi, sur une route genre nationale et en ligne droite, c'est 110. Il y a des endroits, des virages notamment, c'est limité à 90 et en réalité, quand j'y suis c'est toujours aux alentours de 70, 80 maximum. 110 grand max donc, sur nationale et en ligne droite. Sur autoroute, si je pousse jusqu'à 130 ça me rend nerveux. Et à partir de 150 quand avant la vitesse n'était pas limitée, je me sentais carrément vraiment très mal à l'aise, tendu à bloc. Donc non, le gros cube ce serait pour avoir le plaisir de conduire un engin puissant, mais pas plus. Disons, ne pas se mettre à ramer quand on prend une montée, par exemple, ou si on a un passager. En plus, si on m'a lu on a vu que je n'ai pas une confiance aveugle dans les pneus, donc prendre les virages à fond et pencher comme un fou, pas mon genre. De toutes façons, maintenant c'est limité partout, sur l'autoroute si j'avais un gros cube je me collerais à 130 quand c'est permis, et m'étonnerait beaucoup que je pousse plus vite que ça. Vu les radars partout et le tarif des prunes, à quoi bon ?
Ah, on m'a dit aussi que je ne savais pas prendre un virage. Pas comme vous, ça c'est sûr. Il y a des endroits où je passe à 60, et probablement que la majorité d'entre vous seraient à 90 ou plus. Ma foi, je verrai bien par la suite si ça me vient, avec le temps. Mais là, comme ça, avec ma petite 125... Sur une moto plus puissante, pas prouvé du tout que j'aille plus vite. Sûrement un peu, mais pas tant que ça, m'étonnerait. Par contre, pouvoir effectuer un dépassement, savoir qu'on a de la réserve en cas de besoin, c'est appréciable. Ce serait plutôt de cet ordre.
J'ai toujours eu une conduite nerveuse plus que rapide, et je pense que ça se retrouvera idem sur la moto, c'est une question de... caractère ? Je ne sais pas. Mais m'étonnerait que j'aie une attitude au volant, et une autre en tenant un guidon. Et encore, ça reste à voir, puisque même sur ça, j'ai une opinion mais j'ignore ce qu'elle vaut réellement, puisque je manque de recul et d'éléments de comparaison.
Voilà. One again, j'ai pris le temps, je ne sais pas qui m'a suivi un peu, beaucoup, pas du tout. Mais dans cette longue intervention, j'ai fait le point, j'ai reconnu mes maladresses, j'ai achevé de dissiper le malentendu - pour qui veut bien le voir enfin se dissiper sans freiner des quatre fers -, j'ai remercié mon dernier interlocuteur d'avoir été si honnête et pertinent, j'ai dit clairement que je souhaitais ne pas tenir compte des petites vacheries qu'on m'a balancées, puisque basées sur un malentendu - mais j'ai remis quelques pendules à l'heure, j'espère, notamment aux gens qui accordent la permission de rester ou pas. J'ai dit aussi, car je suis honnête, que le coup des "personnes âgées", je trouve ça nul, même accompagné d'un smiley. Les smileys, c'est souvent la solution de facilité car il y a des gens qui en mettent des rangées sans rien écrire à côté, à ce stade ça me fait cet effet-là. Mais c'est vrai que parfois ça peut nuancer et surtout, indiquer qu'on a dit un truc mais qu'on plaisantait, etc. C'est vrai, c'est vrai. Moi, je préfère ne pas m'en servir, mais je suis un littéraire, chacun ses petits trucs, pas vrai ? Enfin, j'ai répondu en détail à la personne qui s'abroge le droit de dire si je dois rester ou pas, et je lui réponds clairement que je resterai tant que ça me chantera, sauf si on me fiche dehors. Enfin et sans la moindre ambiguïté, j'ai dit aussi que j'aimerais que, si on réussi enfin à tordre le cou à ce pesant malentendu, on puisse enfin établir des relations harmonieuses, vous et moi. Moi, ayant admis depuis le début que vous avez l'expérience qui me manque. Vous, ayant accepté - ou pris plus ou moins le chemin d'accepter - le fait que je suis quelqu'un qui prend le temps de détailler, d'aller au fond des choses, de chercher sa pensée, de la traquer jusqu'à ce qu'elle dise exactement ce que je veux dire. Un littéraire, quoi. J'ai les défauts de mes qualités, comme je disais.
Ah, autre chose : de la passion, de la mécanique, me disait-on. Oui mais moi pas mécano, bwana. Moi pas doué du tout pour ça. Moi veux bien apprendre ou tenter d'apprendre si on me montre, mais comme ça, jamais eu l'occasion, et je ne m'y mettrai pas seul, j'aurais trop peur d'esquinter quelque chose.
Bon, je crois avoir dit l'essentiel. Alors, on arrête le n'importe quoi, ou on continue de se vautrer dedans ? C'est quand même insensé, cette histoire. Heureusement que de temps en temps, il y a quelqu'un qui use de bon sens et qui prononce le mot clé : malentendu. Après, on me dit "tu sembles l'avoir mal pris". Ah non, c'est un certain nombre de personnes qui, ayant cru comprendre que je ne tenais pas compte de l'avis des autres, l'ont mal pris. Après, quand ça s'envenime et que certains se permettent des écarts, suivant ce qui est dit je ne me gêne pas pour répondre, et sans forcer, en plus. Mais ne confondons pas, ce n'est pas moi qui ai pris la mouche. C'est un malentendu, certains l'ayant provoqué, d'autres s'étant greffés allègrement dessus, sans chercher à comprendre - du moins, je l'espère pour eux, sinon ce serait inquiétant - et en ayant largement profité de l'occase pour se défouler un peu sur le petit nouveau. En plus, persuadés de parler pour la bonne cause, ayant donc leur bonne conscience pour eux, bref, royal, quoi. Il n'y avait plus qu'à mettre la gomme. Sauf que... C'était débile, puisque ce qu'ils me reprochaient était nul et non avenu.
Bref, du malentendu qui dure, parce qu'on n'a pas envie d'en sortir, on doit s'y trouver bien, ma foi, dans le malentendu. Je ne sais pas. J'émets des hypothèses, pas plus, à ce stade.
Ben oui, malentendu. Pas plus que ça. Je n'ai jamais contesté les idées de personne, surtout pas de quelqu'un ayant plus d'expérience que moi dans un domaine bien précis. Me suis juste contenté de dire ok, d'accord, mais moi j'ai quand même une appréhension. Je n'ai rien dit d'autre. Vous allez enfin le voir, ou bien faut-il l'imprimer en gras et avec une police de taille 25 ? ? ?
Sur ce, bonne bécane, bonne bourre, bon plaisir à tous, et allons de l'avant, au lieu de me reprocher tant et plus quelque chose que je n'ai pas dit. Avanti, vroooom, vrooooommm !
Au plaisir,
"L'avenir n'est plus ce qu'il était, mon cher monsieur Angel"...
Bonjour
pour faire court tu m'as mis le mal de tête et tu insiste arrête,arrête,arrête 🤬 🤬 🤬 🤬 🤬 🤬 .
vas vite rouler et basta.
cdlt
Aspirine
pour faire court tu m'as mis le mal de tête et tu insiste arrête,arrête,arrête 🤬 🤬 🤬 🤬 🤬 🤬 .
vas vite rouler et basta.
cdlt
Aspirine
Première fois que je lis ce post (ou plutôt survol de très haut, car pas amateur de lecture biblique..) Et bien dernière fois également.. Ambiance de folieeee ici 😂
🤬 😉
🤬 😉
" Bien vu l'aveugle, dit le muet au sourd qui l'écoutait ! "
c'est rigolo mais j'hésite entre diarrhée cérébrale et masturbation mentale 🤭 🤭
quelle belle prose, on dirait du Arnaud Montebourg
en tout cas mon ami, et c'est un poête qui te le dis
tu commence à nous beurrer la raie 🤭
quelle belle prose, on dirait du Arnaud Montebourg
en tout cas mon ami, et c'est un poête qui te le dis
tu commence à nous beurrer la raie 🤭
Moto(s) : quelques unes mais des vieilles
C'est long mais au moins ça a le mérite d'être clair! Je pense que le malentendu est réglé pour tout le monde, et qu'il vaut mieux ne plus s'y attarder pour le bien de tous, non? 😉
Je comprend également ton envie de t'expliquer en détails, il est vrai que je suis un peu comme ça. Le soucis c'est qu'en direct live, avec la parole, ça passe encore mais sur un forum et par écrit c'est différent. Ce n'est vraiment pas pour te manquer de respect, et c'est vrai que c'est peut être un manque "d'attention" de notre part mais sur internet (hors mis sur certain forum comme tu le dis) on a vite tendance à décrocher. Quand je dis "nous" je ne parle pas que des membres de ce forum mais en général (et je m'inclus dedans bien que j'ai essayé de te dire au maximum).
Je peux comprendre la logique d'être long pour être clair, mais j'ai toujours eu du mal à lire de long texte sur un écran pour ma part. Est ce le fait que ça soit sur un écran et que j'ai vite mal aux yeux? je ne sais pas, je pense aussi que les gens sur internet, et plus particulièrement sur les forum, recherchent du bon temps et à se vider l'esprit. On se concentre moins. Non pas qu'on aime pas la lecture mais si les gens qui viennent ici voulaient lire je pense qu'ils ouvriraient un livre. Puis surtout, surtout, on passe souvent en coup de vent!
Il n'y a rien de méchant dans ce que je te dis, j'en tire juste ces conclusions quand je regarde internet en général 😀 Et tu verras que les autres te chambrent mais ce n'est pas plus méchant. Il y a juste une ambiance taquin et décontractée, pas prise de tête même certain smiley montre le contraire.
Donc voila, en résumé c'est très dur d'etre attentif à de si long message. Tout en comprenant ta façon de penser je dis simplement qu'il vaudrait mieux faire le plus court possible si tu veux être lu complétement et tu verras ça évitera également des mals entendus. Personne ici ne te jugera en se disant "c'est un chaméleon" ou "il joue un jeu" 😉
Il n'y a pas de débat à faire la dessus, c'est mon avis sans vouloir manquer de respect à qui que ce soit et puis restons nous en là et continuons à parler de ta moto à présent 👍 (mon message étant déjà fort long, il ne fait que rajouter une couche en quelque sorte)
Sur ce, bonne après midi à tous !
Je comprend également ton envie de t'expliquer en détails, il est vrai que je suis un peu comme ça. Le soucis c'est qu'en direct live, avec la parole, ça passe encore mais sur un forum et par écrit c'est différent. Ce n'est vraiment pas pour te manquer de respect, et c'est vrai que c'est peut être un manque "d'attention" de notre part mais sur internet (hors mis sur certain forum comme tu le dis) on a vite tendance à décrocher. Quand je dis "nous" je ne parle pas que des membres de ce forum mais en général (et je m'inclus dedans bien que j'ai essayé de te dire au maximum).
Je peux comprendre la logique d'être long pour être clair, mais j'ai toujours eu du mal à lire de long texte sur un écran pour ma part. Est ce le fait que ça soit sur un écran et que j'ai vite mal aux yeux? je ne sais pas, je pense aussi que les gens sur internet, et plus particulièrement sur les forum, recherchent du bon temps et à se vider l'esprit. On se concentre moins. Non pas qu'on aime pas la lecture mais si les gens qui viennent ici voulaient lire je pense qu'ils ouvriraient un livre. Puis surtout, surtout, on passe souvent en coup de vent!
Il n'y a rien de méchant dans ce que je te dis, j'en tire juste ces conclusions quand je regarde internet en général 😀 Et tu verras que les autres te chambrent mais ce n'est pas plus méchant. Il y a juste une ambiance taquin et décontractée, pas prise de tête même certain smiley montre le contraire.
Donc voila, en résumé c'est très dur d'etre attentif à de si long message. Tout en comprenant ta façon de penser je dis simplement qu'il vaudrait mieux faire le plus court possible si tu veux être lu complétement et tu verras ça évitera également des mals entendus. Personne ici ne te jugera en se disant "c'est un chaméleon" ou "il joue un jeu" 😉
Il n'y a pas de débat à faire la dessus, c'est mon avis sans vouloir manquer de respect à qui que ce soit et puis restons nous en là et continuons à parler de ta moto à présent 👍 (mon message étant déjà fort long, il ne fait que rajouter une couche en quelque sorte)
Sur ce, bonne après midi à tous !
Moto(s) : Montesa Cota 247 UK, Ossa M.A.R, Yamaha TY 250 R, Montesa Cappra 125 VB
Persiste et signe.
😴
😴
« Parler pour ne rien dire et ne rien dire pour parler sont les deux principes majeurs et rigoureux de tous ceux qui feraient mieux de la fermer avant de l'ouvrir. »Moto(s) : YAMAHA 350 TT; TRIUMPH Bonneville
Hello,
Je lis "C'est long mais au moins ça a le mérite d'être clair! Je pense que le malentendu est réglé pour tout le monde". Ouais, sans blagues. Quand je lis ce qu'ont dit les autres, ça n'est pas réglé du tout et ils préfèrent apparemment la jouer comme ça. Je l"'aurais parié. Ben moi, voilà comment je vais la jouer :
C'est long, mais c'est clair, et c'est dissipé. Exact. C'est long parce que lorsque on doit expliquer, même des choses pourtant évidentes, et qu'on a en face de soi des gens qui manifestent une propension à ne pas comprendre - quelles qu'en soient les raisons - ben forcément, on ne fait "qu'en remettre une couche". C'est ça, ou on se couche, serais-je tenté de dire, et moi, pas mon genre. Mais je vais aussi cultiver le lâcher prise.
En clair : je considère à présent avoir dit le nécessaire, m'être expliqué correctement, fait amende honorable, avoir reconnu mes maladresses et erreurs, etc. La preuve, le feedback que je viens de citer ici. Donc pour moi, c'est théoriquement réglé. Après, il y a toujours un écart certain entre théorie et pratique, la preuve.
Donc, pour moi, j'estime que je n'ai pas à y revenir, j'ai fait ce que je devais faire. Après, on est toujours libre de ne rien comprendre à rien. Je vais donc considérer que les réflexions acerbes ultérieures, qui je suppose ne manqueront pas, résonneront dans le vide. Je veux bien expliquer, mais quand je fais une mise au point que j'estime vraiment irréprochable et définitive, en toute logique revenir dessus ne servirait plus à rien.
J'arrête donc là.
Mais certainement pas pour obéir aux injonctions du genre "arrête, arrête". Je n'ai d'ordres à recevoir de personne. Il y en a qui ne doutent de rien.
Ambiance de folie ? Je ne vous le fais pas dire. Ah ça oui, ça faisait un moment que je n'étais pas tombé sur une telle équipe.
Mais bon, peu importe. Certains me marqueront peut-être d'une croix noire, me garderont une rancoeur, seront attentifs, ou pas, à ce que je posterai, embusqués, prêts à remettre le couvert à la moindre occasion. Je ne sais pas. Et même, je m'en fous. J'ai été clair, sincère, droit dans mes bottes, j'estime que si maintenant on n'est pas capables de capter l'essentiel, alors je classe ça dans la catégorie "cas désespérés", et zou, je zappe. On va certainement me répondre que moi aussi, je suis dans les cas désespérés, évidemment, la voie de la facilité, once again. Je la connais, celle-là. Comme à la maternelle : c'est celui qui dit qu'y est. Classique. Enfin, peu importe, qu'on me la sorte ou pas, bof, je la connais déjà. Comme depuis le début ça ne sont pas des arguments qu'on m'oppose, mais des stratégies de non-réponse et des messages où, une fois triés les vacheries faciles, lieux communs et hors sujets il ne reste quasiment rien, j'ai vu comment certains fonctionnent et bon, ils choisissent de rester dans la continuité, grand bien leur fasse. M'étonne pas, du reste : c'est bien conforme à mon expérience personnelle. Comme je le disais, escalade d'engagement, rigidité, bref, je vois ça partout dans la vie, dès que j'observe un peu, dans l'écrasante majorité des cas.
Oui, je comprends l'histoire de lire un truc long sur l'écran. Moi ça ne me le fait pas, du tout. Mes romans, je les écris sur mon ordinateur, et que j'aie une page internet ou Word sous les yeux, kif-kif à l'arrivée, du moment que les caractères ne sont pas trop petits, ça me va. Mais je comprends que ça puisse gêner, oui.
Je lis votre prose et je m'instruis. Ah bon, ça vous beurre la raie ? Ma foi, je ne la connaissais pas, celle-là. Et de la part de quelqu'un qui, évidemment, n'a pas lu, n'est pas au parfum, mais juge quand même, of course. Bon bon, eh bien si ça vous beurre la raie, tant mieux ou tant pis, c'est selon, mais je suis comme je suis, et encore une fois, personne n'est obligé ni de me lire, ni de me répondre.
Pseudo-débat clos pour moi, donc. Merci à ceux qui m'ont aidé, s'ils ont encore des pistes à me proposer, je ne dis pas non. Merci aux autres, pour m'instruire de façon si plaisante, ajouter des expressions si fleuries à la belle langue Française, que je ne connaissais pas. Les raies beurrées, ça pourrait presque faire un nom de groupe de rock.
Il y avait les références scato, diarrhée verbale ou autres, il y a maintenant la masturbation mentale, je l'attendais, celle-là, elle a mis un bon moment à sortir. Ouf. Jusque là, rien que de très prévisible, originalité zéro.
Bon, je vais effectivement rouler, je ne vais pas me gêner. Ecrire aussi, si j'en ai envie, sans blagues. Participer si bon me semble, autant que j'en ai envie, et on verra bien si on me ressert le vieux plat ou non. Rouler ? Pas plus tard que tout à l'heure, j'ai un truc à vérifier.
Bonne continuation et mes salutations distinguées à vos éminentes raies, maintenant correctement lubrifiées, d'après ce que j'ai compris.
Sur ce, j'y vais. Rouler. Respirer un peu d'air. L'atmosphère est un peu viciée, par ces gens qui me décrètent obtus, mais qui me battent de très très loin, car moi je lis ce qu'on m'écrit, au moins. Zou, je passe la première, et j'accélère.
Je lis "C'est long mais au moins ça a le mérite d'être clair! Je pense que le malentendu est réglé pour tout le monde". Ouais, sans blagues. Quand je lis ce qu'ont dit les autres, ça n'est pas réglé du tout et ils préfèrent apparemment la jouer comme ça. Je l"'aurais parié. Ben moi, voilà comment je vais la jouer :
C'est long, mais c'est clair, et c'est dissipé. Exact. C'est long parce que lorsque on doit expliquer, même des choses pourtant évidentes, et qu'on a en face de soi des gens qui manifestent une propension à ne pas comprendre - quelles qu'en soient les raisons - ben forcément, on ne fait "qu'en remettre une couche". C'est ça, ou on se couche, serais-je tenté de dire, et moi, pas mon genre. Mais je vais aussi cultiver le lâcher prise.
En clair : je considère à présent avoir dit le nécessaire, m'être expliqué correctement, fait amende honorable, avoir reconnu mes maladresses et erreurs, etc. La preuve, le feedback que je viens de citer ici. Donc pour moi, c'est théoriquement réglé. Après, il y a toujours un écart certain entre théorie et pratique, la preuve.
Donc, pour moi, j'estime que je n'ai pas à y revenir, j'ai fait ce que je devais faire. Après, on est toujours libre de ne rien comprendre à rien. Je vais donc considérer que les réflexions acerbes ultérieures, qui je suppose ne manqueront pas, résonneront dans le vide. Je veux bien expliquer, mais quand je fais une mise au point que j'estime vraiment irréprochable et définitive, en toute logique revenir dessus ne servirait plus à rien.
J'arrête donc là.
Mais certainement pas pour obéir aux injonctions du genre "arrête, arrête". Je n'ai d'ordres à recevoir de personne. Il y en a qui ne doutent de rien.
Ambiance de folie ? Je ne vous le fais pas dire. Ah ça oui, ça faisait un moment que je n'étais pas tombé sur une telle équipe.
Mais bon, peu importe. Certains me marqueront peut-être d'une croix noire, me garderont une rancoeur, seront attentifs, ou pas, à ce que je posterai, embusqués, prêts à remettre le couvert à la moindre occasion. Je ne sais pas. Et même, je m'en fous. J'ai été clair, sincère, droit dans mes bottes, j'estime que si maintenant on n'est pas capables de capter l'essentiel, alors je classe ça dans la catégorie "cas désespérés", et zou, je zappe. On va certainement me répondre que moi aussi, je suis dans les cas désespérés, évidemment, la voie de la facilité, once again. Je la connais, celle-là. Comme à la maternelle : c'est celui qui dit qu'y est. Classique. Enfin, peu importe, qu'on me la sorte ou pas, bof, je la connais déjà. Comme depuis le début ça ne sont pas des arguments qu'on m'oppose, mais des stratégies de non-réponse et des messages où, une fois triés les vacheries faciles, lieux communs et hors sujets il ne reste quasiment rien, j'ai vu comment certains fonctionnent et bon, ils choisissent de rester dans la continuité, grand bien leur fasse. M'étonne pas, du reste : c'est bien conforme à mon expérience personnelle. Comme je le disais, escalade d'engagement, rigidité, bref, je vois ça partout dans la vie, dès que j'observe un peu, dans l'écrasante majorité des cas.
Oui, je comprends l'histoire de lire un truc long sur l'écran. Moi ça ne me le fait pas, du tout. Mes romans, je les écris sur mon ordinateur, et que j'aie une page internet ou Word sous les yeux, kif-kif à l'arrivée, du moment que les caractères ne sont pas trop petits, ça me va. Mais je comprends que ça puisse gêner, oui.
Je lis votre prose et je m'instruis. Ah bon, ça vous beurre la raie ? Ma foi, je ne la connaissais pas, celle-là. Et de la part de quelqu'un qui, évidemment, n'a pas lu, n'est pas au parfum, mais juge quand même, of course. Bon bon, eh bien si ça vous beurre la raie, tant mieux ou tant pis, c'est selon, mais je suis comme je suis, et encore une fois, personne n'est obligé ni de me lire, ni de me répondre.
Pseudo-débat clos pour moi, donc. Merci à ceux qui m'ont aidé, s'ils ont encore des pistes à me proposer, je ne dis pas non. Merci aux autres, pour m'instruire de façon si plaisante, ajouter des expressions si fleuries à la belle langue Française, que je ne connaissais pas. Les raies beurrées, ça pourrait presque faire un nom de groupe de rock.
Il y avait les références scato, diarrhée verbale ou autres, il y a maintenant la masturbation mentale, je l'attendais, celle-là, elle a mis un bon moment à sortir. Ouf. Jusque là, rien que de très prévisible, originalité zéro.
Bon, je vais effectivement rouler, je ne vais pas me gêner. Ecrire aussi, si j'en ai envie, sans blagues. Participer si bon me semble, autant que j'en ai envie, et on verra bien si on me ressert le vieux plat ou non. Rouler ? Pas plus tard que tout à l'heure, j'ai un truc à vérifier.
Bonne continuation et mes salutations distinguées à vos éminentes raies, maintenant correctement lubrifiées, d'après ce que j'ai compris.
Sur ce, j'y vais. Rouler. Respirer un peu d'air. L'atmosphère est un peu viciée, par ces gens qui me décrètent obtus, mais qui me battent de très très loin, car moi je lis ce qu'on m'écrit, au moins. Zou, je passe la première, et j'accélère.
"L'avenir n'est plus ce qu'il était, mon cher monsieur Angel"...
allez sois sympa refile nous l'adresse de ton dealer, visiblement c'est d'la bonne !!! allez fait tourner 😄 😄 😄
Moto(s) : quelques unes mais des vieilles
plantivaux a écrit :c'est rigolo mais j'hésite entre diarrhée cérébrale et masturbation mentale 🤭 🤭
quelle belle prose, on dirait du Arnaud Montebourg
en tout cas mon ami, et c'est un poête qui te le dis
tu commence à nous beurrer la raie 🤭
enculeur de mouche 🤔 🤔 🤔 🤔 🤔
le canari , Co-Webmaster du site SUZUKI PURE ENDURO FRANCE
vulcaniasubmarine a écrit :. Zou, je passe la première, et j'accélère.
mais surtout, n'oublie pas de freiner su frein avant...
😄 😄
bah si on peut freiner de l'arrière à moto et très efficacement même, c'est même ce qui va le mieux surtout à des vitesses au delà de 90Km/h......quand on recule (comment veux tu comment veux tu que je t'embrasse) 🙂 🙂 🙂
bon en même temps, je me fie à des on-dit car personnellement, je n'ai jamais roulé à de telles vitesses en marche arrière. Chuis prudent moi!!!
étonamment, à ma grande surprise, j'ai maintes fois constaté que le frein avant était bigrement inefficace quand....on est en wheeling, dès lors, le frein arrière est mieux, vraiment mieux, au moins jusqu'au contact précipité de la roue avant avec le sol.
Je suis en train de cogiter sur les effets du freinage de l'arrière quand c'est la roue avant qui est motrice!!! bon me direz vous, logiquement, si on fait une roue arrière avec une moto, on doit pouvoir faire une roue avant avec un solex ....ah oui mais non, pour ça il faudrait que le moteur soit démarré contra-rotativement et qu'on recule (comment veux tu etc etc....cf ab ante... comme disent les latinistes) mais auquel cas la roue avant motrice devient une roue arrière puisque située à l'arrière du sens de progression...
Bon allez, je file voir si y'a pas une mouche qui traîne et qui accepterait de se laisser infliger les derniers outrages... 🙂
bon en même temps, je me fie à des on-dit car personnellement, je n'ai jamais roulé à de telles vitesses en marche arrière. Chuis prudent moi!!!
étonamment, à ma grande surprise, j'ai maintes fois constaté que le frein avant était bigrement inefficace quand....on est en wheeling, dès lors, le frein arrière est mieux, vraiment mieux, au moins jusqu'au contact précipité de la roue avant avec le sol.
Je suis en train de cogiter sur les effets du freinage de l'arrière quand c'est la roue avant qui est motrice!!! bon me direz vous, logiquement, si on fait une roue arrière avec une moto, on doit pouvoir faire une roue avant avec un solex ....ah oui mais non, pour ça il faudrait que le moteur soit démarré contra-rotativement et qu'on recule (comment veux tu etc etc....cf ab ante... comme disent les latinistes) mais auquel cas la roue avant motrice devient une roue arrière puisque située à l'arrière du sens de progression...
Bon allez, je file voir si y'a pas une mouche qui traîne et qui accepterait de se laisser infliger les derniers outrages... 🙂
Un bon atterrissage, c'est quand on peut sortir tout seul de l'avion.
Un excellent atterrissage, c'est quand l'avion peut servir à nouveau
toi mon Patrick je te vois venir, tu veux faire de la concurrence à notre Valérie Trierweller du frein arrière, que dis-je notre Goncourt du freinage 😄 😄
Moto(s) : quelques unes mais des vieilles
ha oui au fait, vulcaniamachin, merci pour ce moment 😉
Moto(s) : quelques unes mais des vieilles
franchement est ce qu un mec a lu la réponse 61 en entière 🤔
car la je lui décerne une médaille 😄 😄 😄 😄
le canari
car la je lui décerne une médaille 😄 😄 😄 😄
le canari
le canari , Co-Webmaster du site SUZUKI PURE ENDURO FRANCE
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