ENDURO ET LITTÉRATURE
Sujet
A l'occasion de la mise à jour du Littré, et dans l'attente de la sortie des 18 autres volumes, l'ancienne édition est dispo sur le net ici : http://francois.gannaz.free.fr/Littre/accueil.php LITTRE
On y trouve des définitions savoureuse, en particulier pour celles qui concernent notre discipline,
Je lance le bal :
GADOUE
(ga-doue) s. f.
La matière fécale tirée des fosses d'aisances qui sert d'engrais.
Se dit aussi des boues et des immondices des rues qui sont employées pour engrais.
à€ peine a-t-il mis le pied hors des barrières, qu'il trouve les exhalaisons infectes qui sortent des gadoues et autres immondices, MERCIER, Tabl. de Paris, L'air vicié.
Origine inconnue. Le wallon a godau, jus de fumier. Peut-on rapprocher gadoue de godau, et l'un et l'autre de l'allemand Koth, bas-saxon kath, excréments, boue ?
On y trouve des définitions savoureuse, en particulier pour celles qui concernent notre discipline,
Je lance le bal :
GADOUE
(ga-doue) s. f.
La matière fécale tirée des fosses d'aisances qui sert d'engrais.
Se dit aussi des boues et des immondices des rues qui sont employées pour engrais.
à€ peine a-t-il mis le pied hors des barrières, qu'il trouve les exhalaisons infectes qui sortent des gadoues et autres immondices, MERCIER, Tabl. de Paris, L'air vicié.
Origine inconnue. Le wallon a godau, jus de fumier. Peut-on rapprocher gadoue de godau, et l'un et l'autre de l'allemand Koth, bas-saxon kath, excréments, boue ?
ORNIàˆRE
(or-niè-r') s. f.
1°
Trace creuse que font les roues des voitures sur la terre dans les chemins.
Il enfila au hasard un chemin creux, comme le sont la plupart de ceux du Maine : ce chemin était plein d'ornières et de pierres, SCARR. Rom. com. II, 1.
Prends ton pic, et me romps ce caillou qui te nuit, Comble-moi cette ornière, LA FONT. Fabl. VI, 18.
Toutes les rivières sont débordées ; tous les grands chemins sont noyés ; toutes les ornières cachées ; on peut fort bien verser dans tous les gués, Sà‰V. 16 janv. 1671.
Poétiquement.
Et son axe de flamme [du jour], aux bords de sa carrière, Tourne, et creuse déjà son éclatante ornière Sur l'horizon roulant des mers, LAMART. Harm. I, 3.
2°
Fig. Il se dit des habitudes invétérées, des opinions adoptées et suivies sans examen. L'ornière de la routine, des préjugés. Retomber dans l'ornière.
Qu'avons-nous gagné à suivre l'ornière où nous nous traînons depuis trois ans ? CHATEAUBR. Mél. p. 771, dans POUGENS.
XIIIe s.
Il garde en une estroite sente ; Si a choisi [aperçut] en une orniere, Entre le bois et la cariere, Un broïon [piége] de chesne fendu C'uns vilains i avoit tendu, Ren. 1989.
XVIe s.
Un beau sentier me sembloit une orniere, RONS. 816.
Il est bien vray qu'elles mesmes [les bêtes] ne vont pas tousjours exactement la route de nature ; mais ce qu'elles en desvoyent, c'est si peu que vous en apercevez tousjours l'orniere, MONT. IV, 210.
Garder d'extravaguer ny çà ny là hors les ornieres que l'usage et les loix luy tracent [à l'esprit], RONS. II, 314.
Picard, ordière ; wallon, ourbîre, orbîre ; d'orbitaria, dérivé non latin de orbita, roue de voiture (voy. ORBITE). Entre orbitaria et ornière, l'intermédiaire est donné par ourbîre, puis par ordière.
(or-niè-r') s. f.
1°
Trace creuse que font les roues des voitures sur la terre dans les chemins.
Il enfila au hasard un chemin creux, comme le sont la plupart de ceux du Maine : ce chemin était plein d'ornières et de pierres, SCARR. Rom. com. II, 1.
Prends ton pic, et me romps ce caillou qui te nuit, Comble-moi cette ornière, LA FONT. Fabl. VI, 18.
Toutes les rivières sont débordées ; tous les grands chemins sont noyés ; toutes les ornières cachées ; on peut fort bien verser dans tous les gués, Sà‰V. 16 janv. 1671.
Poétiquement.
Et son axe de flamme [du jour], aux bords de sa carrière, Tourne, et creuse déjà son éclatante ornière Sur l'horizon roulant des mers, LAMART. Harm. I, 3.
2°
Fig. Il se dit des habitudes invétérées, des opinions adoptées et suivies sans examen. L'ornière de la routine, des préjugés. Retomber dans l'ornière.
Qu'avons-nous gagné à suivre l'ornière où nous nous traînons depuis trois ans ? CHATEAUBR. Mél. p. 771, dans POUGENS.
XIIIe s.
Il garde en une estroite sente ; Si a choisi [aperçut] en une orniere, Entre le bois et la cariere, Un broïon [piége] de chesne fendu C'uns vilains i avoit tendu, Ren. 1989.
XVIe s.
Un beau sentier me sembloit une orniere, RONS. 816.
Il est bien vray qu'elles mesmes [les bêtes] ne vont pas tousjours exactement la route de nature ; mais ce qu'elles en desvoyent, c'est si peu que vous en apercevez tousjours l'orniere, MONT. IV, 210.
Garder d'extravaguer ny çà ny là hors les ornieres que l'usage et les loix luy tracent [à l'esprit], RONS. II, 314.
Picard, ordière ; wallon, ourbîre, orbîre ; d'orbitaria, dérivé non latin de orbita, roue de voiture (voy. ORBITE). Entre orbitaria et ornière, l'intermédiaire est donné par ourbîre, puis par ordière.
CASQUE
(kas-k') s. m.
1°
Arme défensive dont on se couvre la tête. Casque de dragon, de pompier. Marcher casque en tête.
Ce simple bouclier, ce casque sans couleurs, VOLT. Tancr. III, 1.
Gaîment frappons sots et fripons, En casque, en mitre, en cotte, Bà‰RANG. Marotte.
Il tourne au moindre vent, il tombe au moindre choc, Aujourd'hui dans un casque et demain dans un froc, BOILEAU, Sat. VIII.
Fig.
Vois-tu, parmi ces grands, leurs compagnes hardies.... Opposer aux mépris un front toujours serein, Et du vice endurci témoignant l'impudence, Sous leur casque de plume étouffer la décence, GILBERT, le XVIIIe siècle.
Familièrement. S'en donner dans le casque (c'est-à -dire dans la tête), boire un coup de trop, s'enivrer.
Ils furent dans un cabaret boire quelques pots de bon vin.... si bien que le malheureux Jean s'en donna dans le casque, L'Art de plumer la poule sans la faire crier, IXe aventure, p. 103.
Par plaisanterie, casque à mèche, bonnet de coton.
Du casque à mèche blanc, dit bonnet de coton, POMMIER, Colères.
2°
Terme de blason. Représentation d'un casque sur l'écusson des armoiries. Porter le casque de face. Il n'y a que les souverains qui portent le casque ouvert et couronné.
Qu'est devenue la distinction des casques et des heaumes ? Le nom et l'usage en sont abolis ; il ne s'agit plus de les porter de front ou de côté, ouverts ou fermés, et ceux-ci de tant ou de tant de grilles.... LA BRUY. 14.
3°
Terme de zoologie. Tubercule qui surmonte la tête de quelques oiseaux.
Le squelette cutané de la tête des insectes.
Masque voûté des larves des demoiselles d'eau.
4°
Terme de botanique. Fleur en casque, fleur dont la forme ressemble à cette armure, telle que les aconits et les labiées.
Casque militaire, espèce d'orchis.
5°
Espèce de grande cuiller pour transporter des boulets rouges.
6°
Cuir très fort.
XVe s.
Il vaut bien mieux cacher son nez dans un grand verre ; Il est mieux assuré qu'en un casque de guerre, BASSELIN, XIX.
Espagn. et ital. casco. Ménage tire ce mot du latin cassis, casque, par l'intermédiaire d'une forme cassicum, qui n'aurait pas donné l'italien casco. Diez le tire, avec toute raison, de l'espagnol casco, crâne, et aussi tête ; de sorte que casco signifierait primitivement quelque chose de cassé, de l'espagnol cascar, briser, tiré par un suffixe ic (quassicare) de quassare (voy. CASSER). Casque a chassé et remplacé le mot heaume qui seul se trouve dans les anciens textes.
CASQUE. Ajoutez : 7°
Nom d'une coiffure au XVIIe siècle.
Plus de coiffures élevées jusqu'aux nues, plus de casques, plus de rayons, plus de bourgognes, plus de jardinières, Sà‰V. 15 mai 1691.
(kas-k') s. m.
1°
Arme défensive dont on se couvre la tête. Casque de dragon, de pompier. Marcher casque en tête.
Ce simple bouclier, ce casque sans couleurs, VOLT. Tancr. III, 1.
Gaîment frappons sots et fripons, En casque, en mitre, en cotte, Bà‰RANG. Marotte.
Il tourne au moindre vent, il tombe au moindre choc, Aujourd'hui dans un casque et demain dans un froc, BOILEAU, Sat. VIII.
Fig.
Vois-tu, parmi ces grands, leurs compagnes hardies.... Opposer aux mépris un front toujours serein, Et du vice endurci témoignant l'impudence, Sous leur casque de plume étouffer la décence, GILBERT, le XVIIIe siècle.
Familièrement. S'en donner dans le casque (c'est-à -dire dans la tête), boire un coup de trop, s'enivrer.
Ils furent dans un cabaret boire quelques pots de bon vin.... si bien que le malheureux Jean s'en donna dans le casque, L'Art de plumer la poule sans la faire crier, IXe aventure, p. 103.
Par plaisanterie, casque à mèche, bonnet de coton.
Du casque à mèche blanc, dit bonnet de coton, POMMIER, Colères.
2°
Terme de blason. Représentation d'un casque sur l'écusson des armoiries. Porter le casque de face. Il n'y a que les souverains qui portent le casque ouvert et couronné.
Qu'est devenue la distinction des casques et des heaumes ? Le nom et l'usage en sont abolis ; il ne s'agit plus de les porter de front ou de côté, ouverts ou fermés, et ceux-ci de tant ou de tant de grilles.... LA BRUY. 14.
3°
Terme de zoologie. Tubercule qui surmonte la tête de quelques oiseaux.
Le squelette cutané de la tête des insectes.
Masque voûté des larves des demoiselles d'eau.
4°
Terme de botanique. Fleur en casque, fleur dont la forme ressemble à cette armure, telle que les aconits et les labiées.
Casque militaire, espèce d'orchis.
5°
Espèce de grande cuiller pour transporter des boulets rouges.
6°
Cuir très fort.
XVe s.
Il vaut bien mieux cacher son nez dans un grand verre ; Il est mieux assuré qu'en un casque de guerre, BASSELIN, XIX.
Espagn. et ital. casco. Ménage tire ce mot du latin cassis, casque, par l'intermédiaire d'une forme cassicum, qui n'aurait pas donné l'italien casco. Diez le tire, avec toute raison, de l'espagnol casco, crâne, et aussi tête ; de sorte que casco signifierait primitivement quelque chose de cassé, de l'espagnol cascar, briser, tiré par un suffixe ic (quassicare) de quassare (voy. CASSER). Casque a chassé et remplacé le mot heaume qui seul se trouve dans les anciens textes.
CASQUE. Ajoutez : 7°
Nom d'une coiffure au XVIIe siècle.
Plus de coiffures élevées jusqu'aux nues, plus de casques, plus de rayons, plus de bourgognes, plus de jardinières, Sà‰V. 15 mai 1691.
Moyeu .3
Sorte de prune confite. Un pot de moyeux.
Songez à vos moyeux pour Provence, Sà‰V. 22 déc. 1675.
😄 😄 trop con ce truc .... !!! 😄
Taz dit :maitre Capelo a non Kanter .. c'est ca maitre Kanter
Sorte de prune confite. Un pot de moyeux.
Songez à vos moyeux pour Provence, Sà‰V. 22 déc. 1675.
😄 😄 trop con ce truc .... !!! 😄
Taz dit :maitre Capelo a non Kanter .. c'est ca maitre Kanter
Moto(s) : 490 YZ 88, 500XT 80, 600 Ténéré 84.
ARSOUILLE
(entrée créée par le supplément)
(ar-sou-ll' ll mouillées) s. f.
Terme bas. Nom à Paris des mauvais sujets du plus bas étage. C'est une arsouille.
(entrée créée par le supplément)
(ar-sou-ll' ll mouillées) s. f.
Terme bas. Nom à Paris des mauvais sujets du plus bas étage. C'est une arsouille.
FRACTURE
(fra-ktu-r') s. f.
1°
Action de fracturer. Fracture d'une serrure, d'une porte.
2°
à‰tat de ce qui est fracturé.
La fracture des jaspes paraît être terreuse et semblable à celle d'une argile desséchée, tandis que la fracture des cailloux est luisante comme celle du verre, BUFF. Min. t. VII, p. 8, dans POUGENS.
Dans cette espèce de grande fracture [des monts Apalaches] on aperçoit des sentiers qui serpentent au milieu des précipices avec les torrents, CHATEAUBR. Amér. Journal sans date.
Dans une vallée on trouve de vastes fractures ouvertes dans des granites, et ces crevasses de 1200 mètres de long sont remplies d'eau bouillante, GRANDEAU et LAUGEL, Revue, 1862, p. 131.
3°
Terme de chirurgie. Solution de continuité des os ou des cartilages. La fracture du bras. Réduire une fracture. Fracture simple, composée, comminutive, directe, indirecte ou par contre-coup.
XVIe s.
Une playe avec grande contusion et fracture d'os et inflammation, PARà‰, Introd. 27.
Provenç. fractura, frachura ; espagn. fractura ; ital. frattura ; du lat. fractura, de fractum, supin de frangere, briser.
(fra-ktu-r') s. f.
1°
Action de fracturer. Fracture d'une serrure, d'une porte.
2°
à‰tat de ce qui est fracturé.
La fracture des jaspes paraît être terreuse et semblable à celle d'une argile desséchée, tandis que la fracture des cailloux est luisante comme celle du verre, BUFF. Min. t. VII, p. 8, dans POUGENS.
Dans cette espèce de grande fracture [des monts Apalaches] on aperçoit des sentiers qui serpentent au milieu des précipices avec les torrents, CHATEAUBR. Amér. Journal sans date.
Dans une vallée on trouve de vastes fractures ouvertes dans des granites, et ces crevasses de 1200 mètres de long sont remplies d'eau bouillante, GRANDEAU et LAUGEL, Revue, 1862, p. 131.
3°
Terme de chirurgie. Solution de continuité des os ou des cartilages. La fracture du bras. Réduire une fracture. Fracture simple, composée, comminutive, directe, indirecte ou par contre-coup.
XVIe s.
Une playe avec grande contusion et fracture d'os et inflammation, PARà‰, Introd. 27.
Provenç. fractura, frachura ; espagn. fractura ; ital. frattura ; du lat. fractura, de fractum, supin de frangere, briser.
GAZ ou Gros GAZ
Se dit aussi, improprement, des vapeurs de l'estomac et des intestins. Il a l'estomac gonflé de gaz. 😲 😲
ça c'est pour Laurent... 😄 😄 😄 😄 😂 😂
Se dit aussi, improprement, des vapeurs de l'estomac et des intestins. Il a l'estomac gonflé de gaz. 😲 😲
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aaah, il me plaît ce post !
TAULE (grosse taule)
(tô-l') s. f.
Terme de métallurgie. Table de l'enclume.
Ancienne forme de table.
TAULE (grosse taule)
(tô-l') s. f.
Terme de métallurgie. Table de l'enclume.
Ancienne forme de table.
Moto(s) : 300ec et ...
SELLE
(sè-l') s. f.
1°
Petit siége de bois à trois ou quatre pieds sans dossier (vieux en ce sens). àŠtre assis sur une selle.
je vous dirais de marcher.... je suis persuadée que la plupart des maux viennent d'avoir le cul sur la selle, Sà‰V. à Mme de Grignan, 26 août 1671.
Fig. Demeurer entre deux selles le cul à terre, de deux choses auxquelles on prétend n'en obtenir aucune ; ou, ayant deux moyens pour réussir en une affaire, échouer dans tous les deux.
Monsieur, il ne faut pas se mettre follement, comme on dit, le cul entre deux selles, SAINT-SIMON, 508, 222.
Selle à modeler, escabeau sur lequel le sculpteur pose son ouvrage.
L'autre bras posé sur la selle à modeler, l'ébauchoir à la main ; il y a sur la selle un buste commencé, DIDER. Salon de 1767, Oeuv. t. XIV, p. 31, dans POUGENS.
Terme de marine. Escabeau où s'assied le calfat.
2°
Harnais placé sur le dos du cheval pour recevoir le cavalier. Selle à la hussarde, à la hongroise.
Ce que nous avons de la peine à comprendre, chez tous les peuples anciens les chevaux n'avaient ni étriers ni selles, et les cavaliers étaient sans bottes, ROLLIN, Hist. anc. t. XI, 1re part. p. 391.
La selle à piquer pour le manége, celle dont les battes de devant et de derrière (voy. aux ADDITIONS) sont plus élevées au-dessus des arçons, pour tenir le cavalier plus ferme.
La selle royale, celle dont les battes sont moins élevées et qui est le plus en usage pour la guerre et le voyage.
La selle rase, celle qui n'a des battes que devant et peu élevées.
La selle anglaise, celle qui n'a point de battes ni devant ni derrière, et qui est par conséquent la plus légère.
Selle de femme, celle qui n'a qu'un étrier ou planchette et dont l'arçon de devant porte à gauche un croissant.
Familièrement. Avoir continuellement le cul sur la selle, se dit d'un homme qui est toujours à cheval.
En selle, à cheval.
La dame en croupe et le galant en selle s'en vont souper ; et moi, je vais me promener, Sà‰V. 432.
àŠtre bien en selle, être bien à cheval.
Remettre en selle, remettre à cheval un homme qui en est tombé.
Les écuyers des jeux accoururent à lui en riant, et le remirent en selle, VOLT. Zadig, 19.
Fig. En selle, se dit d'une personne qui est bien affermie dans sa position.
Le cardinal de Bouillon espéra les remettre en selle [les quiétistes] par le jugement qu'il se promettait de faire rendre à Rome, SAINT-SIMON, 45, 17.
Chamillart avait eu des prises avec elle [Mme de Maintenon], pour me remettre en selle auprès du roi, SAINT-SIMON, 108, 161.
D'Antin était trop bas courtisan et trop mal en selle auprès du régent pour oser souffler, SAINT-SIMON, 481, 240.
Cheval de selle, cheval propre à être monté par un cavalier.
Le cheval de selle doit avoir les épaules plates, mobiles et peu chargées ; le cheval de trait, au contraire, doit les avoir grosses, rondes et charnues, BUFF. Quadrup. t. I, p. 49.
Cheval de selle et de trait, cheval qu'on peut à volonté monter, ou atteler à une voiture.
Jeter une selle sur un cheval, le seller à la hâte.
Courir une ou deux selles, courir une ou deux postes.
Chez les maîtres de poste, la première selle, le meilleur bidet de l'écurie.
Courir à toutes selles, courir la poste sans avoir une selle à soi, et en se servant indifféremment des selles que la poste fournit.
Selle à tous chevaux, selle pouvant servir à toutes sortes de chevaux, à cause que les arçons sont mobiles.
Fig. Une selle à tous chevaux, lieu commun, banalité, compliment vague, remède qu'on applique à toutes sortes de maladies.
Je reçois toutes les extravagances qui se présentent à moi, plutôt que ces selles à tous chevaux dont nous avons tant ri ici, Sà‰V. 1er juill. 1671.
Saignez toujours, clystérisez et purgez ; c'est une selle à tous chevaux, GHERARDI, Théât. ital. les Médecins raillés, II, 15.
Terme de manége. Gagner le fond de la selle, s'y tenir avec fermeté.
Selle sans tenue, selle mal faite, sur laquelle on n'est point assis.
On dit que la selle porte, lorsqu'elle touche le dos ou le garrot.
3°
Terme d'anatomie. Selle turcique, cavité de l'os sphénoïde contenant la glande pituitaire.
4°
Dans le moyen âge, selle nécessaire, la chaise percée.
Par métonymie. L'évacuation qu'on fait en une fois quand on va à la garde-robe.
Je suis monté dans la chambre où vous avez couché, et j'y ai poussé une grosse selle tout au beau milieu sur le plancher, SAINT-SIMON, 65, 84.
Il est très vrai qu'un homme qui n'a pu venir à bout de pousser sa selle sera plus sujet à la colère qu'un autre, VOLT. Dict. phil. Ventres paresseux.
Aller à la selle, aller à la garde-robe.
Monsieur, on m'a dit que vous aviez des remèdes admirables pour faire aller à la selle, MOL. Amour méd. III, 5.
5°
Nom, en quelques provinces, de la planche sur laquelle les blanchisseuses lavent le linge.
Bateau de selles, se dit des bateaux immobiles qui servent aux blanchisseuses.
6°
Planche inclinée sur laquelle on entasse les feuilles de papier quand elles ont été soumises à la presse.
à‰tabli de charron, de tonnelier.
Banc sur lequel on coupe les planches de terre pour en faire des carreaux.
Masse de bois portée sur trois pieds sur laquelle l'ouvrier place le moyeu d'une roue.
7°
Terme de marine. Garniture de bois placée en avant des chouquets des bas mâts pour recevoir les balancines des basses vergues.
XIe s.
Li frein sunt d'or, les seles d'argent mises, Ch. de Rol. VII.
XIIe s.
En portera, se vous le commandés, Nue sa sele à Paris la cité, Trestot nus piés, sans chauce et sans soler, DU CANGE, sella.
Tant le destraint et assailli, Que Guillaume vint à merchi, Nus piés, une selle à son col, DU CANGE, ib.
Mis serjanz ne volt pur mei rien faire ; cumandai lui que il meist ma sele, kar je m'en voil od tei venir, Rois, p. 194.
XIIIe s.
[Elle] Mourut subitement seant sur une sele [chaise], Berte, LXXXVI.
Et de ce est tenuz li mestres marischax le roy au ferrer ses palefroy de sa siele tant seulement, sanz autre cheval nul, Liv. des mét. 44.
Avoec les sainz soit mise en sele L'ame de mon seignor Ansel ; Car Diex, qui ses amis ensele, L'a trové et fin et feel, RUTEB. 88.
Et chascun deit aveir l'une de ces deux espées atachiées à l'arson devant la selle, et l'autre deit aveir ceinte, Ass. de J. I, 170.
Les chars crues ils mettent entre leur celles et leur paniaus, quant le sanc en est bien hors, si la manjuent toute crue, JOINV. 264.
XIVe s.
à€ maistre Girart d'Orleans, peintre du roy, pour VI selles necessaires, feutrées et couvertes de cuir, DE LABORDE, à‰maux, p. 496.
à€ Jehan de Troyes, sellier et varlet de chambre du roy NS. pour une riche selle de broderie à chevaucher, DE LABORDE, ib. 495.
XVe s.
Loyaux marchans, la selle si vous blesse Fort sur le doz, chascun vous vient presser, Et ne povez marchandise mener, CH. D'ORL. Ball. 117.
Et si devez toudis voz selles Evacuer.... E. DESCHAMPS, Préc. d'hygiène.
Et falloit que ceux qui en mangeoient allassent deux ou trois heures après à la selle, JUVà‰NAL DES URSINS, Charles VI, 1420.
Ne serois-je entre deux selles cul à terre ? G. CHASTEL, Chr. des d. de Bourg. III, 66.
Jamais il ne chevauchoit mule ne hacquenée, mais un bas cheval trotier d'entre deux selles [ni courtaud ni destrier], à‰loge de Charles VII, p. 11, dans LACURNE.
Quant la reine fut en celle chambre avecques Cueur d'acier, elle fist fermer l'huis, puis dist : Cueur d'acier, beau sire, mettez jus celle harpe, et si me dictes de quoy vous senvez à mon fils ; car je me doubte que vous soyez cheval de deux selles, Perceforest, t. III, f° 114.
Ilz font les nopces sans bans et sans selles [sans formalité], Les 15 joyes de mariage, p. 103.
XVIe s.
Pour ce ne se doit pas orgueillir qui siet en haute selle ; car Dieu a bientost abatu son orgueil, quant il lui plaist, MENARD, Hist. de du Guesclin. p. 464, dans LACURNE.
Ilz se lavoyent curieusement les mains et la bouche, puys s'asseoyoient sus une longue selle, RAB. Pant. V, 27.
Ceux qui auront flux de ventre iront souvent à la selle persée, RAB. Prognostication.
Les refformez furent les premiers qui eurent le cul sur la selle, en Poictou, en Dauphiné.... D'AUB. Hist. II, 424.
Il sauta dans la selle [à cheval], D'AUB. ib. II, 451.
Il l'empoisonna dans un potage qui luy fit faire quatre-vingts selles dans un jour, D'AUB. Mém. 1573-1575.
Et se mit en l'eau jusqu'aux genoux, avec une selle, tenant un battoir à la main, et lave ses drapeaux bien et beau, DESPà‰RIERS, Contes, XXXVI.
Ils jetent beaucoup de cholere [bile] par les selles, PARà‰, Introd. 6.
Publius Satureius luy donna d'un pied de selle [banc] sur la teste, AMYOT, Gracques, 28.
Selon leur coustume [de certains Germains], il n'est rien si vilain et si lasche que d'user de selles et bardelles, MONT. I, 364.
Provenç. sella, selha, cella ; espagn. silla ; ital. sella ; du lat. sella, qui vient de sedere, être assis, par un diminutif fictif sedula.
SELLE. Ajoutez : 8°
Terme de chemin de fer. Selle de joint, selle intermédiaire, synonymes de coussinet de joint, de coussinet intermédiaire, qui sont employés à maintenir les rails sur la traverse et par conséquent l'écartement constant des deux rails de la même voie ; les coussinets sont faits en forme de selle.
La compagnie du chemin de fer central suisse met au concours la fourniture de 11 000 selles de joint, 27 500 selles intermédiaires, Journ. offic. 10 févr. 1874, aux annonces.
petit siege de bois comme nos mobylettes
(sè-l') s. f.
1°
Petit siége de bois à trois ou quatre pieds sans dossier (vieux en ce sens). àŠtre assis sur une selle.
je vous dirais de marcher.... je suis persuadée que la plupart des maux viennent d'avoir le cul sur la selle, Sà‰V. à Mme de Grignan, 26 août 1671.
Fig. Demeurer entre deux selles le cul à terre, de deux choses auxquelles on prétend n'en obtenir aucune ; ou, ayant deux moyens pour réussir en une affaire, échouer dans tous les deux.
Monsieur, il ne faut pas se mettre follement, comme on dit, le cul entre deux selles, SAINT-SIMON, 508, 222.
Selle à modeler, escabeau sur lequel le sculpteur pose son ouvrage.
L'autre bras posé sur la selle à modeler, l'ébauchoir à la main ; il y a sur la selle un buste commencé, DIDER. Salon de 1767, Oeuv. t. XIV, p. 31, dans POUGENS.
Terme de marine. Escabeau où s'assied le calfat.
2°
Harnais placé sur le dos du cheval pour recevoir le cavalier. Selle à la hussarde, à la hongroise.
Ce que nous avons de la peine à comprendre, chez tous les peuples anciens les chevaux n'avaient ni étriers ni selles, et les cavaliers étaient sans bottes, ROLLIN, Hist. anc. t. XI, 1re part. p. 391.
La selle à piquer pour le manége, celle dont les battes de devant et de derrière (voy. aux ADDITIONS) sont plus élevées au-dessus des arçons, pour tenir le cavalier plus ferme.
La selle royale, celle dont les battes sont moins élevées et qui est le plus en usage pour la guerre et le voyage.
La selle rase, celle qui n'a des battes que devant et peu élevées.
La selle anglaise, celle qui n'a point de battes ni devant ni derrière, et qui est par conséquent la plus légère.
Selle de femme, celle qui n'a qu'un étrier ou planchette et dont l'arçon de devant porte à gauche un croissant.
Familièrement. Avoir continuellement le cul sur la selle, se dit d'un homme qui est toujours à cheval.
En selle, à cheval.
La dame en croupe et le galant en selle s'en vont souper ; et moi, je vais me promener, Sà‰V. 432.
àŠtre bien en selle, être bien à cheval.
Remettre en selle, remettre à cheval un homme qui en est tombé.
Les écuyers des jeux accoururent à lui en riant, et le remirent en selle, VOLT. Zadig, 19.
Fig. En selle, se dit d'une personne qui est bien affermie dans sa position.
Le cardinal de Bouillon espéra les remettre en selle [les quiétistes] par le jugement qu'il se promettait de faire rendre à Rome, SAINT-SIMON, 45, 17.
Chamillart avait eu des prises avec elle [Mme de Maintenon], pour me remettre en selle auprès du roi, SAINT-SIMON, 108, 161.
D'Antin était trop bas courtisan et trop mal en selle auprès du régent pour oser souffler, SAINT-SIMON, 481, 240.
Cheval de selle, cheval propre à être monté par un cavalier.
Le cheval de selle doit avoir les épaules plates, mobiles et peu chargées ; le cheval de trait, au contraire, doit les avoir grosses, rondes et charnues, BUFF. Quadrup. t. I, p. 49.
Cheval de selle et de trait, cheval qu'on peut à volonté monter, ou atteler à une voiture.
Jeter une selle sur un cheval, le seller à la hâte.
Courir une ou deux selles, courir une ou deux postes.
Chez les maîtres de poste, la première selle, le meilleur bidet de l'écurie.
Courir à toutes selles, courir la poste sans avoir une selle à soi, et en se servant indifféremment des selles que la poste fournit.
Selle à tous chevaux, selle pouvant servir à toutes sortes de chevaux, à cause que les arçons sont mobiles.
Fig. Une selle à tous chevaux, lieu commun, banalité, compliment vague, remède qu'on applique à toutes sortes de maladies.
Je reçois toutes les extravagances qui se présentent à moi, plutôt que ces selles à tous chevaux dont nous avons tant ri ici, Sà‰V. 1er juill. 1671.
Saignez toujours, clystérisez et purgez ; c'est une selle à tous chevaux, GHERARDI, Théât. ital. les Médecins raillés, II, 15.
Terme de manége. Gagner le fond de la selle, s'y tenir avec fermeté.
Selle sans tenue, selle mal faite, sur laquelle on n'est point assis.
On dit que la selle porte, lorsqu'elle touche le dos ou le garrot.
3°
Terme d'anatomie. Selle turcique, cavité de l'os sphénoïde contenant la glande pituitaire.
4°
Dans le moyen âge, selle nécessaire, la chaise percée.
Par métonymie. L'évacuation qu'on fait en une fois quand on va à la garde-robe.
Je suis monté dans la chambre où vous avez couché, et j'y ai poussé une grosse selle tout au beau milieu sur le plancher, SAINT-SIMON, 65, 84.
Il est très vrai qu'un homme qui n'a pu venir à bout de pousser sa selle sera plus sujet à la colère qu'un autre, VOLT. Dict. phil. Ventres paresseux.
Aller à la selle, aller à la garde-robe.
Monsieur, on m'a dit que vous aviez des remèdes admirables pour faire aller à la selle, MOL. Amour méd. III, 5.
5°
Nom, en quelques provinces, de la planche sur laquelle les blanchisseuses lavent le linge.
Bateau de selles, se dit des bateaux immobiles qui servent aux blanchisseuses.
6°
Planche inclinée sur laquelle on entasse les feuilles de papier quand elles ont été soumises à la presse.
à‰tabli de charron, de tonnelier.
Banc sur lequel on coupe les planches de terre pour en faire des carreaux.
Masse de bois portée sur trois pieds sur laquelle l'ouvrier place le moyeu d'une roue.
7°
Terme de marine. Garniture de bois placée en avant des chouquets des bas mâts pour recevoir les balancines des basses vergues.
XIe s.
Li frein sunt d'or, les seles d'argent mises, Ch. de Rol. VII.
XIIe s.
En portera, se vous le commandés, Nue sa sele à Paris la cité, Trestot nus piés, sans chauce et sans soler, DU CANGE, sella.
Tant le destraint et assailli, Que Guillaume vint à merchi, Nus piés, une selle à son col, DU CANGE, ib.
Mis serjanz ne volt pur mei rien faire ; cumandai lui que il meist ma sele, kar je m'en voil od tei venir, Rois, p. 194.
XIIIe s.
[Elle] Mourut subitement seant sur une sele [chaise], Berte, LXXXVI.
Et de ce est tenuz li mestres marischax le roy au ferrer ses palefroy de sa siele tant seulement, sanz autre cheval nul, Liv. des mét. 44.
Avoec les sainz soit mise en sele L'ame de mon seignor Ansel ; Car Diex, qui ses amis ensele, L'a trové et fin et feel, RUTEB. 88.
Et chascun deit aveir l'une de ces deux espées atachiées à l'arson devant la selle, et l'autre deit aveir ceinte, Ass. de J. I, 170.
Les chars crues ils mettent entre leur celles et leur paniaus, quant le sanc en est bien hors, si la manjuent toute crue, JOINV. 264.
XIVe s.
à€ maistre Girart d'Orleans, peintre du roy, pour VI selles necessaires, feutrées et couvertes de cuir, DE LABORDE, à‰maux, p. 496.
à€ Jehan de Troyes, sellier et varlet de chambre du roy NS. pour une riche selle de broderie à chevaucher, DE LABORDE, ib. 495.
XVe s.
Loyaux marchans, la selle si vous blesse Fort sur le doz, chascun vous vient presser, Et ne povez marchandise mener, CH. D'ORL. Ball. 117.
Et si devez toudis voz selles Evacuer.... E. DESCHAMPS, Préc. d'hygiène.
Et falloit que ceux qui en mangeoient allassent deux ou trois heures après à la selle, JUVà‰NAL DES URSINS, Charles VI, 1420.
Ne serois-je entre deux selles cul à terre ? G. CHASTEL, Chr. des d. de Bourg. III, 66.
Jamais il ne chevauchoit mule ne hacquenée, mais un bas cheval trotier d'entre deux selles [ni courtaud ni destrier], à‰loge de Charles VII, p. 11, dans LACURNE.
Quant la reine fut en celle chambre avecques Cueur d'acier, elle fist fermer l'huis, puis dist : Cueur d'acier, beau sire, mettez jus celle harpe, et si me dictes de quoy vous senvez à mon fils ; car je me doubte que vous soyez cheval de deux selles, Perceforest, t. III, f° 114.
Ilz font les nopces sans bans et sans selles [sans formalité], Les 15 joyes de mariage, p. 103.
XVIe s.
Pour ce ne se doit pas orgueillir qui siet en haute selle ; car Dieu a bientost abatu son orgueil, quant il lui plaist, MENARD, Hist. de du Guesclin. p. 464, dans LACURNE.
Ilz se lavoyent curieusement les mains et la bouche, puys s'asseoyoient sus une longue selle, RAB. Pant. V, 27.
Ceux qui auront flux de ventre iront souvent à la selle persée, RAB. Prognostication.
Les refformez furent les premiers qui eurent le cul sur la selle, en Poictou, en Dauphiné.... D'AUB. Hist. II, 424.
Il sauta dans la selle [à cheval], D'AUB. ib. II, 451.
Il l'empoisonna dans un potage qui luy fit faire quatre-vingts selles dans un jour, D'AUB. Mém. 1573-1575.
Et se mit en l'eau jusqu'aux genoux, avec une selle, tenant un battoir à la main, et lave ses drapeaux bien et beau, DESPà‰RIERS, Contes, XXXVI.
Ils jetent beaucoup de cholere [bile] par les selles, PARà‰, Introd. 6.
Publius Satureius luy donna d'un pied de selle [banc] sur la teste, AMYOT, Gracques, 28.
Selon leur coustume [de certains Germains], il n'est rien si vilain et si lasche que d'user de selles et bardelles, MONT. I, 364.
Provenç. sella, selha, cella ; espagn. silla ; ital. sella ; du lat. sella, qui vient de sedere, être assis, par un diminutif fictif sedula.
SELLE. Ajoutez : 8°
Terme de chemin de fer. Selle de joint, selle intermédiaire, synonymes de coussinet de joint, de coussinet intermédiaire, qui sont employés à maintenir les rails sur la traverse et par conséquent l'écartement constant des deux rails de la même voie ; les coussinets sont faits en forme de selle.
La compagnie du chemin de fer central suisse met au concours la fourniture de 11 000 selles de joint, 27 500 selles intermédiaires, Journ. offic. 10 févr. 1874, aux annonces.
petit siege de bois comme nos mobylettes
Moto(s) : DAX Man
FOURCHE
(four-ch') s. f.
1°
Instrument à long manche, muni, au bout, de deux, trois, ou un plus grand nombre de dents aiguà«s, droites ou courbées, et qui sert à remuer le fumier, les fourrages, et même à faire les gerbes. Fourche de bois. Fourche de fer.
Fourche de jardinier, fourche en fer, à fourchons recourbés en dedans, et servant à rompre les mottes de terre quand on sème les graines.
Fig. et familièrement. Faire quelque chose à la fourche, le faire négligemment, grossièrement.
à€ peine à ces propos eut-il fermé la bouche, Qu'il entre à l'étourdie un sot fait à la fourche, Rà‰GNIER, Sat. X.
(four-ch') s. f.
1°
Instrument à long manche, muni, au bout, de deux, trois, ou un plus grand nombre de dents aiguà«s, droites ou courbées, et qui sert à remuer le fumier, les fourrages, et même à faire les gerbes. Fourche de bois. Fourche de fer.
Fourche de jardinier, fourche en fer, à fourchons recourbés en dedans, et servant à rompre les mottes de terre quand on sème les graines.
Fig. et familièrement. Faire quelque chose à la fourche, le faire négligemment, grossièrement.
à€ peine à ces propos eut-il fermé la bouche, Qu'il entre à l'étourdie un sot fait à la fourche, Rà‰GNIER, Sat. X.
Moto(s) : DAX Man
EGS (fam) Trigrame d'Envoie Gras du Steak
nom commun syn: envoyer gras du cochon
se dit de certaine KTM des années 90 qui allongaient les bras !
ndlr:Put.... de ca race elle envoie gras du steak !! 😄
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Moto(s) : 490 YZ 88, 500XT 80, 600 Ténéré 84.
POT DE DETENTE
orgasme posterieur qui permet la detente en lachant les gaz
j'ai bon? :/
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Moto(s) : husqvarna 125 wr 1981
à Moi:
PORREAU ou POIREAU
(po-rô ou poi-rô) s. m.
1°
Plante potagère (allium porrum, L.).
2°
Excroissance verruqueuse qui se développe spécialement aux mains, qui est une hypertrophie de l'épiderme, et dont la surface est tantôt lisse, tantôt inégale et raboteuse.
De plus il avait un poireau, Mais il n'en était pas moins beau, SCARR. Virg. VIII.
XIIIe s.
Oingnons, poiriauz, naviaus, civos qui vienent par eaue ne par terre, doivent de chascune charetée deus deniers de tonliu, Liv. des met. 334.
XVe s.
Quelque jour en lieu d'ung poireau [coiffure], On portera une sonnette, COQUILL. Droits nouv.
XVIe s.
L'un avoit envoyé un chapon aux poireaux ; l'autre au safran, DESPER. Contes, III.
Il y a d'autres verrues appelées porreaux ; le nom de porreau leur a esté donné, à cause qu'il a la teste de porreaux, PARà‰, V, 21.
Ampeloprasum, poreau de vigne, in Ruellium de Stirpibus.
Wallon, porai ; Berry, poureau, pouriau, pourriau ; genev. pourreau ; d'un diminutif porrellus, qui vient du lat. porrus (provenç. porr, poyre ; espagn. puerro ; ital. porro). Le picard a porion, porgeon, qu'on trouve aussi dans les anciens textes.
🤭 😄 😂 😎
PORREAU ou POIREAU
(po-rô ou poi-rô) s. m.
1°
Plante potagère (allium porrum, L.).
2°
Excroissance verruqueuse qui se développe spécialement aux mains, qui est une hypertrophie de l'épiderme, et dont la surface est tantôt lisse, tantôt inégale et raboteuse.
De plus il avait un poireau, Mais il n'en était pas moins beau, SCARR. Virg. VIII.
XIIIe s.
Oingnons, poiriauz, naviaus, civos qui vienent par eaue ne par terre, doivent de chascune charetée deus deniers de tonliu, Liv. des met. 334.
XVe s.
Quelque jour en lieu d'ung poireau [coiffure], On portera une sonnette, COQUILL. Droits nouv.
XVIe s.
L'un avoit envoyé un chapon aux poireaux ; l'autre au safran, DESPER. Contes, III.
Il y a d'autres verrues appelées porreaux ; le nom de porreau leur a esté donné, à cause qu'il a la teste de porreaux, PARà‰, V, 21.
Ampeloprasum, poreau de vigne, in Ruellium de Stirpibus.
Wallon, porai ; Berry, poureau, pouriau, pourriau ; genev. pourreau ; d'un diminutif porrellus, qui vient du lat. porrus (provenç. porr, poyre ; espagn. puerro ; ital. porro). Le picard a porion, porgeon, qu'on trouve aussi dans les anciens textes.
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OHH , PUTAIN !! , ils l' ont fait , ça va dégénérer !!
M' enfin !! sympa le post !
M' enfin !! sympa le post !
Moto(s) : KTM 300 EXC
stephanozor à écrit:OHH , PUTAIN !! , ils l' ont fait , ça va dégénérer !!steph ... pour toi ....
M' enfin !! sympa le post !
PUTAIN
(pu-tin) s. f.
Terme grossier et malhonnête.
1°
Prostituée.
Le duc d'Orléans me dit que je pouvais compter qu'il n'y aurait plus de soupers de roués et de putains, SAINT-SIMON, 481, 248.
Sanci, étant surintendant des finances sous Henri IV, fut disgracié, parce qu'il avait dit à la duchesse de Beaufort que ses enfants ne seraient jamais que des fils de putain, VOLT. Henr. VIII, notes.
Fils de putain, injure très grossière.
Ces vers.... Que, comme enfants trouvés, ils soient fils de putains, Rà‰GNIER, Sat. II.
Que je te rosserais si j'avais du courage, Double fils de putain, de trop d'orgueil enflé ! MOL. Amph. III, 7.
2°
Par extension. Femme, fille débauchée.
On évite d'écrire ce mot entier : on l'indique par p..., ou on le fait deviner comme a fait Gresset dans Ver-vert, IV : Le très cher frère indocile et mutin Vous la rima très richement en tain.
XIIe s.
Les malvais qui quidierent [pensèrent] le rei servir à gré, E guarçuns e putains unt saint Thomas hué, Th. le mart. 46.
XVe s.
Or regardez le grant desroy Que Clithemetra la putain Fit à son seigneur souverain, E. DESCH. Poésies mss. f° 506.
XVIe s.
Il fit part de son espouvantement aux assiegeans par un homme hors d'haleine et si estonné qu'à son rapport tout joua à fils de putin le dernier, et chacun quittant ses armes se laissa guider à la peur, D'AUB. Hist. III, 137.
Age pervers, qui se veautre en ordure ! Une putain, un monstre de nature, Un nain, un fou, un matassin emporte Tout ce qu'il veut.... BAàF, Oeuv. p. 123, dans LACURNE.
Halimum, blanche putain, in Ruellium de Stirpibus.
Pute ; espagn. putana ; ital. puttana. Pour la finale ain, voy. NONNAIN.
Moto(s) : DAX Man
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