PhilO a écrit :Ah p...unaise, c'est ça le secret de la réussite, être au lit à 21h ... et jeune aussi 😲🤭
Alors évidemment chez les Vieilles Carnes de Karibou, c'était pas la même chanson : apéro à 19h jusqu'au dîner (ah la fricassée de Limoux de Mimi😋) vers 22h, puis le monde à refaire jusqu'à minuit/1h du mat ... On pouvait pas lutter !!🤭😂😂
Si je comprends bien, les valeurs de modération, retenue, tempérance et autres résistances au Malin prodiguées furent largement bafouées.
"Husky, veni, vidi, vici" (Julius Césarsson) - From Sweden with love - Origine Suède garantie - Make HVA great again - Fait maison.Moto(s) : créatures de Thor
Crazy tiger a écrit :Toujours chouettes tes CR, Laurent ! 😉On y est presque. Et bravo à tous, même ceux qui n'ont pas fini. Il fallait le faire, quand même 👍
+1
Merci Laurent pour ton CR !
Super !
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Oui mais nous avions chauffage et glaçons pas eux le problème vient de là et après il faut relativisé nous avons travailler l'adhérence pour l'année prochaine on aura de l'avance sur eux 😁😁
Moto(s) : CAN-AM 250 Qualifier 1977 : CAN-AM 250 Qualifier 1978 : CAN-AM 250 mx2 1974 : CAN-AM 370 mx4 1978
Laurent P a écrit :Cette année, pour la 4eme fois consécutive, nous avons tenté l'aventure du Trophée Vintage organisée cette fois-ci en Allemagne, à Zschopau.
1400 bornes de trajet, nous avons fait en sorte d'arriver dès le samedi soir afin d'avoir le temps de repérer correctement les 5 spéciales que nous aurons à parcourir les jours suivants.
Cette première journée du dimanche sera donc dédiée à cette tâche, et nous rentrons en fin d'après-midi en en ayant plein les pattes ! Les spéciales nous enthousiasment, à l'exception de la dernière, celle située en ville. Une bonne douche, barbec', et on ne tarde pas (trop) à se coucher. Il faut dire qu'il fait nuit noire à 19h, et on a l'impression qu'il est 23h !
Lundi 8h, c'est l'ouverture du paddock sur la parking de l'usine MZ. On y retrouve les copains de l'équipe SEC's pour tout installer, barnums, outillage, nécessaire au ravitaillement. C'est l'effervescence, on commence à entrer en ambiance de course.
Pendant que le potes vont courir sur les spéciales, on sort les motos pour un galop d'essai sur la piste de test, juste à côté du camping. L'YZ paraît un peu pauvre tout en haut, j'ajoute 10 points en gicleur principal. Je remarque au passage que la moto est assez on/off, il faut dire que je viens de remonter le pot cross d'origine, plus ventru que celui que j'avais en place. Le comportement est rigolo, mais peut-être pas le plus adapté à l'enduro, bon, on verra.
Lundi soir, repas sympa avec les 2 teams au camion, les traditionnelles moqueries quant aux futurs résultats commencent à fuser, hé hé, on y est !
Mardi, journée des contrôles. L'administratif est rapidement expédié, puis direction le village pour découvrir le site du départ et le parc fermé.
L'endroit est très sympa et pittoresque, les motos sont passées crible, puis secouées dans tous les sens pour vérifier que l'on ne va pas en perdre un bout dès les premiers kilomètres. Inspection de l'équipement de sécurité, pas trop d'inquiétudes sur ce points car on a forcément tous des casques tout neufs à minimum 400 balles... (oui, la pilule n'est pas encore complètement passée)
D'ailleurs, avec tout le barda que l'on doit trimballer en plus de pousser la moto, plusieurs coureurs feront tomber le leur au sol, c'est marrant de voir que tout le monde a la même réaction à l'écoute du bruit généré par la rencontre du carbone neuf et des pavés !
La moto entre enfin au parc, on se gare sur des superbes tapis environnementaux que l'on récupèrera en fin de semaine, cool !
L'après-midi, nous prenons le temps de visiter le musée de l'enduro situé dans l'usine MZ. La visite dure environ 1h30, un régal pour les yeux, à faire absolument si vous passez dans le coin.
Mardi soir, c'est la cérémonie de présentation des nations, nous prenons position dans une ruelle adjacente à la place du village, l'ambiance est très sympa mais nous réalisons rapidement que ça va être long, très long.
Le speaker est particulièrement prolixe et des intermèdes (d'environ 20 mn) viennent se greffer à la cérémonie. Bref, un attente d'environ 2 heures pour enfin pouvoir chanter la marseillaise sur le podium, heureusement qu'on était couverts !
Mercredi, on va enfin rouler ! Au programme, une petite boucle de 38 km qui intègre le test d'accélération.
Départ en début d'après-midi, incroyable le public présent ! Des bénévoles sont prévus pour nous aider à pousser les motos sur le podium du départ (merci les gars !), et c'est enfin parti.
On quitte rapidement la ville et emprunte les premiers chemins. Il fait super beau, plus de 20 degrés, un peu de poussière mais les conditions sont idéales. Après quelques km de piste, on arrive sur la première descente de la semaine. Bien pentue, parsemée de pierres et de racines formant parfois de petites marches en descente, elle doit bien faire 150m, on descend un peu sur des œufs, surtout ne pas prendre de vitesse !
Un peu plus loin, on a droit à notre première côte. Bon, elle est large et rectiligne, mais pas de prise d'élan et elle est truffée de pierres roulantes. Pas facile de prendre la vitesse nécessaire pour se mettre debout, et le caractère on/off de ma moto ne m'aide pas trop dans cet exercice. L'année prochaine, je garde mon pot rikiki !
A l'approche du test d'accélération, on arrive par une piste qui surplombe la route et on peut bien juger du monde qui s'y trouve. Je me présente sous l'arche de départ, feu rouge, feu vert, c'est parti ! l'YZ couine et donne tout ce qu'elle a, les rangs de spectateurs défilent, je passe la 6 juste avant la cellule de sortie. Trop bon !
Sur la liaison qui suit, nous passerons sur une petite côte sablonneuse, celle que l'on voit systématiquement lorsque l'on visionne les vidéos Zschopau des années précédentes. ça me fait tout drôle d'y mettre enfin les pneus ! Il n'y a personne et ça passe plutôt bien, elle n'est pas encore creusée.
Par contre, ce que les vidéos ne montrent pas, c'est celle qui suit presque immédiatement ! Bien plus pentue que la précédente, une texture qui bouffe les chevaux, une grosse racine qui fait office de petite marche à mi-hauteur (super quand tu n'as pas de vitesse), et surtout 2-3 mecs tankés au milieu.
L'allemand qui se trouve juste devant moi bute sur l'obstacle, sa Kramer est sur la point de se retourner mais il sauve la situation. Sa moto décide tout de même de descendre à reculons, me percute et lui tombe dessus tandis que je retiens la mienne, évidemment dans une position à la con.
Merci les bénévoles présents, ils remettent la Kramer sur ses roues et j'arrive enfin en haut de la côte à grand coups d'embrayage. Chaud !
Fin de boucle, on arrive en pré-finish avec une quinzaine de minutes d'avance. On accède ensuite au paddock pour le ravitaillement en carburant.
Pas grand chose à faire à ce stade sur les motos, on prend la direction du parc fermé en centre ville, puis retour au camping paddock pour glandouiller jusqu'au soir.
Jeudi, première journée de gros roulage. Départ vers 8h40 pour ma part, sur la ligne avec un allemand et un autrichien. La météo est identique à celle de la veille, les conditions sont optimales, c'est parti pour 2 boucles de 84 km.
Nous avons 25 minutes pour couvrir les 10 km jusqu'au CH1. Nous empruntons les mêmes côtes et descentes que la veille, ça a déjà commencé à se creuser.
20 bornes plus loin, arrivée sur la SP1. C'est la première que nous avons reconnue le dimanche précédent, et elle nous avait particulièrement enthousiasmé. Par contre, au roulage, c'est autre chose... La première partie est plutôt propre mais dès que cela commence à tournicoter autour des arbres, difficile de prendre de la vitesse entre les trous et les racines. J'ai l'impression de ne pas avancer alors que je bataille sévère avec la moto. Je sors de la spéciale sans être tombé ni avoir commis de grosse erreur, mais c'est chaud !
On reprend la liaison. Elle est franchement superbe, avec beaucoup de monotraces, mais exigeante pour le bonhomme. On trouve de tout, du sable, des cailloux, des racines de toutes sortes, souvent tout au même endroit. Le terrain de jeu est fantastique !
20 bornes plus loin, la SP2. Superbe tracé également, assez rapide dans la première section mais le tracé se resserre dans la seconde partie, avec beaucoup de sable et de dévers.
Je parle de sable mais ça n'est est pas vraiment, c'est une terre très fine qui, une fois retournée, donne une belle épaisseur qui s'apparente à du sable.
A noter, les SP font 3,5 km, plutôt bien foutu car on en sort sans avoir trop tapé dans le bonhomme. Soyons clairs, j'en sors tout de même bien entamé, mais je ne suis pas (encore) au bout de ma vie.
Allez, on repart sur la liaison.
Les grimpettes succèdent au descentes, puis les chemins s'élargissent à mesure que l'on se rapproche de la 3eme spéciale sur Zschopau. Oui, celle qui ne nous plaisait pas trop.
On arrive sur la spéciale par le haut (c'est une piste de ski), on réalise bien le nombre de spectateurs avant d'arriver à l'arche de départ, c'est noir de monde.
Le drapeau du commissaire se baisse, c'est parti. Premier virage, y a du grip, ça a l'air plutôt bien, s'ensuit une première montée. L'YZ hurle, second virage pour entamer une descente au milieu des gens. Arrivé en bas, du grip au freinage et dans le virage, allez j'en remets pour la côté suivante.
Au milieu de la côte, il y a une cassure dûe à un chemin perpendiculaire. Oui, mais ça, je l'avais zappé et me rappelle du truc au moment où j'arrive dessus, ouille ! Je suis trop à droite, trop tard pour couper, c'est un coup à taper la petite butte avec l'avant, je garde les gaz et tire comme un goret sur le guidon.
L'avant passe, la roue arrière tape fort et m'envoie le cul en l'air, la moto se remet en ligne et c'est reparti, ouf. Note pour plus tard, passer côté gauche.
Le reste de la SP se passe plutôt pas mal, mention spéciale pour la dernière côté avalée à fond de 3 ou 4, sais plus trop mais c'était particulièrement jouissif.
En fait, cette SP3 sera celle où je prendrai le plus de plaisir sur la journée, comme quoi.
Peu après la spéciale, arrivé au pré-finish avec une vingtaine de minutes d'avance. Les potes sont là, on débriefe un peu et une constatation s'impose, on est déjà tous bien entamés !
Passage au paddock, le plein de carburant, un coup sur la chaine, une barre de céréale puis direction le CH. En attendant devant la pointeuse, je tire sur mon Camel back et... plus d'eau. Merde.
Second tour, c'est parti. J'ai l'impression que les racines de la SP1 ont poussé depuis le premier passage ! J'aperçois les photographes officiels à chaque fois que je fais un passage de merde, putain le pack photo à 50 balles ne va ressembler à rien.
Point d'orgue de l'après-midi, le passage dans une des côtes les plus embouteillées. Il y a 2 motos bloquées lorsque j'y arrive, mais elles sont décalées et je parviens à garder suffisamment de vitesse pour utiliser le petit terre-plein qui sépare les 2 traces comme un tremplin pour changer de ligne dans la côte. Je jubile sous mon casque, les bénévoles présents applaudissent, instant magique.
Allez, pour être complètement franc, ils applaudissent également ceux qui montent tout en première, en pédalant et sur l'embrayage, mais laissez moi rêver.
Passage en SP2, pas trop d'erreurs, puis à nouveau une SP3 jubilatoire avant de nous retrouver au pré-finish.
Là, les visages sont clairement plus tendus que ce matin, on a tous pris cher ! Au paddock, changement de filtre à air, tension et graissage de chaine direction le parc fermé, on n'est pas mécontent de rentrer les motos. Un tour complet sans flotte, je suis sec.
Sortie du parc, j'attends avec le Canari nos frangins respectifs qui doivent nous récupérer à moto, puis direction la douche et la binouze (je ne sais plus dans quel ordre).
Dès 20 heures, on est prêts à aller au pieu, on attend simplement les temps pour le départ du lendemain. A partir de 21h, plein le cul d'attendre, on prend le classement scratch et on évalue nos heures de départ en nous basant sur 3 pilotes par minute à partir de 8h00. Bien nous en a pris car les temps sont sortis peu avant minuit !
Vendredi, lever à 7h, il ne fait pas complètement jour mais le ciel est bien gris et il a un peu plu dans les environs.
Départ vers 8h40, comme la veille, mais cette fois-ci sur la ligne avec un 75 et un 100cc. Plutôt pratique car ça me permet de mettre un peu de distance dans les bouts droits pour rouler seul, hors poussière.
En même temps, de la poussière, on n'en verra pas beaucoup aujourd'hui. Nous traverserons des zones de brouillard bien denses, avec par moment une visibilité d'une quinzaine de metres. Les lunettes poseront des soucis aujourd'hui, j'ai embarque des feuilles d'essuie-tout dans les manches pour nettoyer l'écran de temps en temps, bien m'en a pris.
A noter aussi, au CH ou à l'entrée des spéciales, des personnes nous nettoient les lunettes, sympa !
La première spéciale du jour est répartie sur une banderolée et un terrain de cross. Un poil glissante sur la première partie, mais sympa dans l'ensemble. Je tétanise de la main droite sur la dernière minute et je fais rattraper par mon italien sur sa 75, efficace le bonhomme !
La spéciale suivante est une ligne assez courte, avec un beau tracé. Elle passe en dévers au milieu d'une prairie noire de monde, les gens sont collés aux banderoles. C'est grassouillet et je crains de perdre l'arrière avec mon moteur on/off, je la joue petits bras, au moins je serais net sur les photos.
Physiquement, ça se passe mieux aujourd'hui que la veille. C'est peut-être dû au tracé qui est un peu plus dégagé que la veille (les cailloux ont été poussés!), ou alors on a pris la mesure du truc, je ne sais pas trop mais je subis moins et me fais donc plus plaisir.
Petite particularité de la course, je ne sais pas si c'est typiquement allemand mais il y a des zones de spectacle réparties sur la parcours. Tu es sur un sentier au milieu de rien, seul, et tu débouches sur une zone avec des spectateurs. Evidemment, c'est alors souvent piégeux, grosse côté ou bourbier, mais c'est rigolo.
Autre détail qui m'a étonné, c'est le nombre de personnes dans les bois, ou sur le bord des routes avec le programme de la course entre les mains. Ils le consultent pour savoir qui passe devant eux, c'est cool.
SP3 sympa sur la piste de ski, puis arrivée au pré-finish du matin, 30 minutes d'avance, on papote avec les copains présents et on apprend les déboires mécaniques des uns et des autres. Bonne piqure de rappel, l'EVT c'est aussi une course par élimination, il faut aller au bout.
Allez, le paddock, 15 mn pour la tension et graissage de la chaine, et c'est parti pour la dernière boucle.
J'aime bien les dernières boucles, elles passent plus vite. Chaque descente ou côte avalée, je me dis que c'est la dernière fois que j'y passe, ça m'aide à avancer. Rien de particulier sur ce tour que l'on parcoure pour la 4eme fois, tout se passe normalement sur les 3 SP, et les têtes des copains paraissent plus détendues en fin de journée, le plus gros est derrière nous.
Au parc, je ne fais pas le fitre, peu de poussière aujourd'hui. J'avoue avoir hésité quelques secondes, puis j'ai jeté un œil sur celui que le Canari avec changé quelques minutes avant que je n'arrive pour finir de me persuader que ce n'était pas nécessaire.
Direction le parc fermé, puis le camping. Soirée très sympa avec les copains du team SEC's, puis dodo sans attendre les temps du départ pour le cross final, pas envie de veiller.
Samedi, dernier jour. Il y a un air de fin de vacances, on commence à remballer certains trucs. Dernier trajet vers le centre viell, pour prendre le départ. On en profite pour récupérer nos superbes tapis environnementaux, sympa le souvenir, et bien utile.
Aujourd'hui, 18 kilomètres. Dès le départ, on réalise qu'on reprend en fait le début de la boucle des jours précédents, dont la fameuse descente que est désormais particulièrement défoncée. Allez, ne pas s'en mettre une le dernier jour, ce serait la loose.
10 bornes plus loin, on arrive sur le site du cross final, et là on va passer quelques heures à attendre en regardant rouler les copains sur les premières séries.
Un bon point tout de même, le tracé légèrement gras des premières courses sera parfait en début d'après-midi.
Fin de matinée, on suit la superbe course du Canari. Bloqué en bout de ligne droite au départ dans la roue d'un mec qui s'est vautré au freinage, il part dans le 3 derniers et remonte jusqu'en troisième position, du délire.
Ma course sera moins glorieuse, pas trop mal parti mais main tétanisée au bout de 2 tours (sur 4 ou 5), je serai clairement moins flamboyant.
On récupère nos médailles de finishers, on s'envoie une bière en regardant les dernières séries avec les top guns (la vache, ça roule !), puis direction le camping paddock pour remballer les affaires.
Perso, j'ai 15 heures de route et je travaille le lundi suivant, je ferai donc l'impasse sur la remise des prix. Fais chier quand tu croises les copains qui arrivent sur site alors que toi, tu prends la route... mais bon c'est bien la dernière fois, pour les prochains EVT je serai à la retraite !
Salut Laurent, merci pour ce compte rendu vraiment sympa a lire.
Un seul mot:respect et bravo a vous ! Tous les comptes rendus sur les réseaux sociaux attestent d'une épreuve très exigeante,avoir fini est un exploit!
125 Yamaha JLD 1992, 125 DTMX 1977, BPS 125 Silver Vase 1976, BPS 175 Siver Vase 1976,KTM 125 GS 1989,125 Suzuki ACM 1991,125 Kawasaki KX Ichiban 1992,125 Honda CR 1989 Diapason...Moto(s) : 125 yz
👍😍Merci 👍
TeamjanvierMoto(s) : SUZUKI YAMAHA HONDA
Que des Yam ! 😍
PhilO a écrit :Ah p...unaise, c'est ça le secret de la réussite, être au lit à 21h ... et jeune aussi 😲🤭
Alors évidemment chez les Vieilles Carnes de Karibou, c'était pas la même chanson : apéro à 19h jusqu'au dîner (ah la fricassée de Limoux de Mimi😋) vers 22h, puis le monde à refaire jusqu'à minuit/1h du mat ... On pouvait pas lutter !!🤭😂😂
Poireaunen a écrit :Si je comprends bien, les valeurs de modération, retenue, tempérance et autres résistances au Malin prodiguées furent largement bafouées.
Point du tout mon fils, il s'agit juste de pratiquer et de comprendre le Mâlin afin de mieux le combattre et le circonscrire ... et à ce titre j'avais des prélats dignes de confiance dans l'exercice de la pratique !!! 🤪
enDuro lex sed lex,
et, regolarita bien qui regolarita le dernierMoto(s) : éclectiques
Tu m'étonnes ! 😄
Que des Yam ! 😍
Que des Yam ! 😍
Merci laurent pour ton CR et les photos
Grace à ton récit ,on a un peu l'impression d'y avoir participé ,les courbatures en moins 🤭
Apparement c'etait difficile mais c'est aussi cela qui fait la beauté de cette épreuve et surement votre satisfaction de l'avoir surmonté ....
Le probléme est à quelle hauteur on met le curseur de la difficulté , sachant que suivant le temps le méme parcours peut etre sympa ou infernal et aprés suivant ta moto c'est une autre histoire
gentleman driverMoto(s) : Fantic 125 RC 81 Brissoni ,
Et les Karibou? Sont pas allés au bout? 🤔
Toujours vert, surtout dans les dévers! 🤭Moto(s) : Des monceaux de vieilles ferrailles - http://www.youtube.com/watch?v=2Ihm-SoWshQ
Salut Didier,
Claude a arrêté le jour 2, et Michel le jour 3. Seul Phil'O roulait au cross final.
Que des Yam ! 😍
Bravo les gars, 8e c’est un chouette résultat avec les petites . Ça fait du monde derrière …
DominiqueDDB a écrit :Bonjour à tous,
Petit compte rendu rapide.
Nous sommes en catégorie CLUB. Pascal 175 SWM 1978, Guy 125 SWM 1979, moi même 125 PUCH 1980.
Un vrai Enduro, très exigeant tant au niveau des pilotes que des machines, le deuxième jour pluvieux et brouillardeux a rendu le pilotage encore plus délicat.
Guy a fumé l'embrayage de la 125 SWM dans les côtes, fallait relancer sévère pour monter avec les petit moteurs. J'avais durci le mien avant de partir.
Pascal se découpe la main le premier jour façon boite de conserve sur son rétroviseur....5 points de suture et une épaule vrillée ! Il a serré les dents pour terminer la course.
Nous terminons 8 eme en catégorie CLUB sur 64 équipes, c'est déjà pas si mal, on s'est battu pour la 7eme place avec les Bataves qui nous l'ont prise le dernier jour.
Toutes catégories confondues :
289 Classés sur 429 inscrits, cela a écrémé sévère.
Si j'ai bien compté je termine 44 Scratch en CLUB sur 173 et à 451 centièmes de notre ami Laurent.
DominiqueDDB
Pas sectaire mais je préfère les suedoises, surtout à soupapesMoto(s) : 600 TT, 175IT, 500XT, HVA 400WR 85, 400WR 84, 510TE 83, 510TE 88, 610TE 97








































