MOTOCROSS DE LAVAUR LES 2 ET 3 OCTOBRE 2010
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Posté le 21-09-2010, à 21:40
salut tonton   🤬
85 ans489489 messages
Posté le 21-09-2010, à 21:43
alpha 1 à écrit:salut guy,c'est le gillou de lorraine,cette personne est pas loin de chez moi,elle est du pays de la frite,ma paire de botte sidi a le méme nom ,a bientot a lavaur     
Motocross de LAVAUR les 2 et 3 octobre 2010
=\


  Alors mon petit Gilou , on pousse la chansonnette !!!

  Attention sa donne soif.
     

    A bientôt, amicalement Tonton

Moto(s) : KTM 250 1975/79/80/ 600LC4
106106 messages 5757 images
Posté le 21-09-2010, à 22:18
salut,

le parc de lavaur est étriqué ,mai utiliser le haut pose aussi un problème de communication avec les pilotes,au niveau sono.
il faut trouver aussi un tracé qui n'utilise pas la descente

le pilote invité est belge,il a eu au cours de sa carrière une relation avec bultaco,mais c'est peu connu,en belgique vous avez le choix des pilotes !

A+

Moto(s) : bultaco
106106 messages 5757 images
Posté le 22-09-2010, à 22:09
Alors ? ki ki vient comme VIP ?   😲
67 ans23982398 messages 14101410 images
Posté le 23-09-2010, à 20:54
Yes. Of course !
67 ans23982398 messages 14101410 images
Posté le 23-09-2010, à 20:58
guy tardieu à écrit:salut,

le parc de lavaur est étriqué ,mai utiliser le haut pose aussi un problème de communication avec les pilotes,au niveau sono.
il faut trouver aussi un tracé qui n'utilise pas la descente

le pilote invité est belge,il a eu au cours de sa carrière une relation avec bultaco,mais c'est peu connu,en belgique vous avez le choix des pilotes !

A+
Je dirais Marcel Wiertz ?
67 ans23982398 messages 14101410 images
Posté le 23-09-2010, à 21:00
Almeras à écrit:SALUT GUY

N'OUBLIE PAS D'INSCRIRE KARINE PEYRE, PILOTE AUSSI JOLIE QUE DISCRETE, UNA BOMBA, UN FANTASME, QUI FAIT CABRER TOUTES LES MACHINES.   

AMITIES 😍
kramer à écrit: Ca donne envie de venir (700 bornes pour descendre autant pour remonter !)
tontonktm à écrit:

  De qu'elles machines parles tu ? 
N'OUBLIE PAS D'INSCRIRE KARINE PEYRE, PILOTE AUSSI JOLIE QUE DISCRETE, UNA BOMBA... voilà ce que j'ai retenu.  😲
64 ans44274427 messages 12011201 images
Posté le 23-09-2010, à 22:27
Guy, se serais peut-être intéressant de donner la réponse, car à n'en pas douter ce personnage fera se déplacer du monde ?

faites chauffer les stylos à autographes...

un indice, ce n'est pas Travis Pastrana  😉

Moto(s) : quelques unes mais des vieilles
106106 messages 5757 images
Posté le 24-09-2010, à 00:22
salut,

gagné c'est joêl ROBERT qui sera à Lavaur pour le week end.
disponible samedi 2 octobre et dimanc he 3, en VIP

merci à notre ami pierre dabeye qui  nous a facilité la relation
joël avait couru à Lavaur en 1970,nous fêterons le quarantième anniversaire

certainement un grand moment d'émotion pour beaucoup d'entre nous

cordialement

Moto(s) : bultaco
8585 messages
Posté le 24-09-2010, à 08:54
merci noel en octobre que du bonheur
14761476 messages 871871 images
Posté le 24-09-2010, à 10:27
Bravo au MCCLavaur !!!       😍  😍

Comme le dit Planplan , va falloir communiquer fort !!! pour sa venu a Lavaur... Joël Robert Messieurs.. 😳

Mon pere l'avait vu boire la moitié d'une bouteille de champagne avant un départ !! Un personnage ! Quel palmarès...

Merci...
14761476 messages 871871 images
Posté le 24-09-2010, à 10:34
Article Joel Robert.Moto verte 2008



Recordman des titres de champion du monde jusqu’à l’avènement de Stefan Everts, Joël Robert revient sur sa carrière et une époque où les pilotes d’usine voyageaient en camionnette.

© Pat Boulland
Joël est né le 24 novembre 1943 à Grandrieu (petit village belge situé à quelques kilomètres seulement de la France NDR). Il débute officiellement la compétition en motocross en 1960. Précisément le 10 avril 1960 au motocross de Heusden. Jamais titré en catégorie Junior belge, la fédération l’oblige pourtant à monter en « Inter ». Puis, il participe au championnat du monde et décroche six titres en 1964, 68, 69 avec CZ et ensuite en 70, 71 et 72 avec Suzuki.

« J’ai grandi dans un milieu ou le sport motocycliste jouit d’une réelle popularité. Mon père Fernand était pilote de talent en speedway et en motocross, mon cousin et mon oncle de même. Chez les « Robert », il était plus souvent question de moto, de carburation, de rapports de vitesse, que de sujets traditionnels qui animent les conversations familiales. A l’âge de deux ans j’étais capable de démonter une chaîne, maillon par maillon. A ma naissance mon père a dit : « on en fera un pilote ». A l’âge de sept ans, je reçois le cadeau de mes rêves : « une moto ». Une Gillet 125 cm3 de route. Je n’atteignais même pas les pose - pieds. Pour démarrer et pour m’arrêter, j’avais besoin d’un mur ou d’un arbre. »


« Je n’atteignais même pas les pose - pieds. Pour démarrer et pour m’arrêter, j’avais besoin d’un mur ou d’un arbre. »


L’apprentissage dure dix ans et en 1960, c’est le grand saut. « C’est à Heusden que je subis mon baptême du feu. Le 10 avril 1960 au guidon d’une Zündapp 250 cm3 de route modifiée par mon père. Mes héros de l’époque étaient August Mingels et René Baeten, qui s’est tué juste devant moi à Stekene, le dimanche de Pentecôte 1960. »

Première course en avril et première victoire en mai. « C’est à Chimay que j’ai remporté ma première victoire. Le 11 mai 1960 avec ma Zündapp de route qui était nettement moins puissante que les motos de cross de l’époque. Ce jour là, il a plu en abondance et le terrain, fortement vallonné, n’est qu’un bourbier. Le départ est donné et … trois tours plus tard, on me stoppe. Je suis le seul à grimper les raidillons. Les autres sont en arrêtés, cloués dans la boue, poussant vainement leur mécanique à la main. Il n’y a plus que moi en piste. Ma première victoire : Une victoire par KO. »

La moto devenant de plus en plus prenante, Joël essaye d’en vivre. Pour cela, il faut des sponsors, le premier est une boulangerie ! « Mon premier sponsor fût la boulangerie Maritte en 1965, juste après mon premier titre de champion du monde. A l’époque, les sponsors offraient une chaîne, deux litres d’huile, un pneu. Rien à voir avec l’époque actuelle. » Il n’y a pas que les sponsors qui tranchent avec les années 2000, les déplacements sont très compliqués et tous les moyens sont bons pour se rendre à la course. Même par la route au guidon de la moto de cross !

« Pour les entraînements, je partais sur ma moto et j’allais jusqu’au circuit de cross par les petites routes! Pour les courses en Belgique, je me déplaçais avec mes parents. Pour les courses à l’étranger, je trouvais de l’aide auprès de certains pilotes, comme Nic Jansen ou André Piron, ou encore l’Anglais Bryan Leask, pilote officiel Greeves. Je partais régulièrement à l’étranger, pour les Grand Prix, avec un ami journaliste Anglais, Chris Lavery. Je mettais ma moto sur son pick-up « mini ». A l’époque, je n’avais pas encore 18 ans et c’est ainsi que j’ai fait, l’Espagne, la Suisse, la Tchécoslovaquie, la France, l’Angleterre, la Pologne, l’Allemagne de l’est … »

« Pour les entraînements, je partais sur ma moto et j’allais jusqu’au circuit de cross par les petites routes ! »

« Nous sommes au début de la saison 64. Monsieur Manset, importateur CZ pour la Belgique, rapporte de Tchécoslovaquie une CZ toute neuve et me l’offre en cadeau. Je gagne cette année le championnat du monde sur cette moto strictement d’origine. C’est seulement en 65, après le titre de champion du monde, que je deviens pilote officiel « CZ ». En 65, je deviens pilote d’usine CZ. Mes motos pour les courses en Belgique sont toujours de série. Par contre, pour les Grand Prix, mon mécanicien Viktor vient avec une moto d’usine. C'est-à-dire une moto de série avec un allumage électronique, un cylindre préparé et un échappement spécial. L’ambiance chez CZ n’était pas très bonne. Chez Motokof, le distributeur CZ, Jawa et ESO, c’était la guerre entre Jawa et CZ. Comme mon mécanicien Viktor venait de chez Jawa, je n’avais pas les facilités des autres pilotes CZ. De Coster et Geboers avaient des mécaniciens CZ et donc plus de facilités que moi. Par contre Viktor était plus un ami qu’un mécanicien. »


En 1970, Joël Robert devient un des premiers pilotes officiels d’une marque japonaise, Suzuki. « Les japonais manient des arguments auxquels on ne peut rester insensible. Plus d’argent bien entendu, mais aussi un service « compétition » très efficace. Une organisation impeccable. Du matériel de rechange à profusion et surtout une moto fantastique. Tout était parfait sur la Suzuki, sauf les pose-pieds et le guidon que nous avons modifiés. Pour le reste la moto était parfaite : très puissante, très légère, très maniable et très solide. Le rêve… » Si Stefan Everts a montré qu’on pouvait enchaîner les titres mondiaux après une longue passe difficile, Joël a vécu la même chose. Il impute cela à la malchance. « Ce n’était pas trop difficile de rester au top. Ce qui a été surtout pénible, ce sont les années 65, 66, 67 après mon premier titre mondial. J’étais toujours aussi rapide mais la chance n’était plus avec moi. En 65, le championnat m’échappe à cause d’une panne d’essence survenue au Grand Prix de Tchécoslovaquie. J’avais un tour d’avance sur le second lorsque… je suis tombé en panne d’essence à un demi tour de la fin. Un mécanicien m’apporta le précieux liquide, je pu repartir, finir premier, mais hélas disqualifié.


En 66, nouvelle déception due cette fois à une chute dans le Grand Prix de Belgique. Un spectateur complètement ivre traverse la piste, je l’accroche, tombe et me casse deux côtes. Je ne serai pas rétabli avant trois Grand Prix et pour la seconde fois je finis à deux points du premier Torsten Hallman.


En 67, Jamais deux sans trois, je concède à nouveau deux points à Hallman. Ceci pour deux raisons : une chute au Grand Prix de Suède ou un débutant m’a proprement jeté, ce qui m’a encore écarté de trois Grand Prix. Ensuite par l’erreur tactique de l’usine. C’était au Grand Prix de Suisse et Friedrichs, pilote officiel CZ en 500 cm3, courait exceptionnellement en 250. A dix mètres de l’arrivée, alors que j’étais en tête, il me passe comme une bombe. Lui n’avait rien à gagner et cette deuxième place me coûte le championnat. » Avec un peu plus de chance, Joël aurait donc pu ajouter trois titres sur les tablettes de la FIM…

« Alors, un jour où il n’y avait pas de course, quelques crossmen Américains nous ont demandé de leur faire un cours de pilotage et nous avons eu 275 élèves dans la journée ! »

Rahier, Wiertz, Geboers et Robert au GP d'Espagne 1969.
Rahier, Wiertz, Geboers et Robert au GP d'Espagne 1969.

La fin des années 60 marquent aussi les premiers « stages » en Amérique. Les stars européennes font le tour des Etats Unis et dominent totalement les pilotes locaux, vraiment une autre époque. « Mon premier voyage aux States, c’était en 1967 avec Dave Bickers, Roger De Coster, Marcel Wiertz, Torsten Hallman et Arne Kring. Au programme, une « bataille » en plusieurs courses qui met aux prises les vedettes des deux clans, CZ et Husqvarna, avec comme enjeu de gros intérêts commerciaux.
Ce fût un voyage merveilleux, extraordinaire, inoubliable.


Mais la découverte des States, parcourus du Nord au Sud et de l’Est à l’Ouest ne se fait pas sans dépenses. Il fallu donc trouver des dollars ! L’idée jaillit un our d’organiser des cours de pilotage. Un jour où il n’y avait pas de course, quelques crossmen américains nous ont demandé de leur donner des conseils et nous avons eu 275 élèves dans la journée ! L’argumentaire était : « Pour quelques dollars, découvrez les ficelles du métier, l’art de la profession, étudier la position en machine, apprendre le virage en contre braquage, singer le saut sur tremplin. » Une réussite. Et un vrai rêve après les années de galères en Europe.


« A l’époque, je voyageais en train avec la moto comme bagage, dormant sur un banc dans le hall de gare… »


« Beaucoup de choses inexactes ont été écrites à mon sujet. Avant de devenir une vedette, j’ai dû souffrir. A sept ans, j’étais déjà au guidon de ma ma moto. Par tous les temps, orage, pluie, neige, je roulais, je roulais, je roulais. A l’age de 17 ans, ce sont les courses à l’étranger. Rien à voir avec les déplacements des pilotes actuels et leurs somptueux camions avec air conditionné, frigo, chauffage, douche, chambre à coucher…
A l’époque, je voyageais en train avec la moto comme bagage, dormant sur un banc dans le hall de gare ou encore avec des amis, la moto sur la remorque, le siège faisant office de lit et sans autre forme de confort. Les voyages forment la jeunesse, pour ma part, on peut affirmer que ces multiples odyssées ont forgé et endurci mon caractère.
Plus tard, après mon premier titre,je devais honorer plus de 75 contrats par an avec deux courses en 250 cm3 et deux courses en 500 cm3. Faites le compte, cela faisait trois cents courses par an ! »


Morceaux choisis

Quel est votre type de circuit préféré ?

Il faut savoir piloter sur tous les circuits pour devenir un bon pilote.
Même s’il est exact que je n’aime pas très fort le sable, j’ai gagné pas mal de Grand Prix sur ces circuits sablonneux. Ce que j’adorais : le mauvais temps, la pluie, la grêle, la neige, les circuits boueux, bref le genre de circuit que beaucoup de pilotes redoutent.

Quels étaient les aspects les étonnants de cette époque ?

Durant les années 60 et début 70, les pilotes étaient très proche les uns des autres. Rivaux sur le circuit, amis la course terminée.
Ainsi, Torsten Hallman, mon plus grand adversaire était aussi un grand ami. Pilote d’usine HVA, il transportait régulièrement ma CZ pour les Grand Prix Scandinaves (Suède-Finlande). Pouvez vous imaginer pareille chose à l’heure actuelle. Carmichael transportant la moto de Stewart !

Quel est votre meilleur souvenir de course ?

Sans aucun doute le Grand Prix de Belgique 1964. Face aux plus grandes vedettes du motocross, les Suédois, les Anglais, les Russes, les Tchèques, je remporte l’épreuve à 19 ans.
En première manche, je finis 69 secondes devant Dave Bickers et 103 secondes (sic) devant Hallman…
En deuxième manche, je devance Torsten Hallman de 47 secondes.
Nous avons fêté l’évènement tous les soirs de la semaine…

Qu’elles ont été vos activités ces dernières années ?

Actuellement, je suis administrateur à la fédération motocycliste de Belgique (FMB), Vice président de la FMWB, président du (MUPN) motor union du pays noir…
J’organise avec mon équipe diverses manifestations sportives : supermoto, endurances moto, motocross à l’anciennes.
Depuis 1964, en compagnie de Monsieur Robert Bracq, Substitut du Procureur du Roi, nous aidions les enfants martyrs, les gamins abandonnés, les orphelins. Nous leur avons construit un immense complexe sportif où nous avons organisémotocross, bals, collectes, tombolas, etc.

Que pensez-vous des pilotes actuels, de leur style de vie et des montants des contrats ?

Le motocross actuel et le motocross d’antan sont totalement différents. Maintenant seul l’argent compte. De mon temps, les pilotes d’usine avaient une ou deux motos, c’est tout. Chez CZ, il n’était pas encore question d’argent, il a fallu attendre l’arrivée des Japonais pour recevoir de meilleurs contrats et de l’argent. Les pilotes actuels prennent beaucoup plus de risques, les circuits artificiels sont nettement plus dangereux et l’argent qu’ils gagnent est mérité.

Par Alain Goffart  - photos Patrick Boulland
[04/07/2008]
14761476 messages 871871 images
Posté le 24-09-2010, à 10:37
Biographie

L'une des premières légendes du motocross mondial commence sa carrière sur le circuit mondial au guidon d'une CZ, marque avec laquelle il remporte son premier titre en 250 cm³ en 1964. Avec ce titre, il est alors, à 21 ans, le plus jeune champion du monde de l'histoire du motocross.

Après deux nouveaux titres, en 1968 et 1969, avec la marque tchèque, il rejoint l'équipe Suzuki. Il apporte au constructeur japonais trois nouveaux titres consécutifs.

À la fin de sa carrière, il avait établi un record de 50 victoires en Grand Prix, record qui tiendra plus de 30 ans avant d'être dépassé par son compatriote Stefan Everts.

En 2000, son nom est ajouté au Motorcycle Hall of Fame de l'American Motorcyclist Association[1]. Il est alors l'entraîneur de l'équipe belge du Motocross des nations.

Il organise à ce jour (en 2009) les 12 heures de la Chinelle.
Palmarès [modifier]

    * Champion du monde 250 cm³, en 1964, 1968, 1969 sur CZ, et en 1970, 1971, 1972 sur Suzuki (250 RH)
    * Vice-champion 250 cm³, en 1965, 1966, 1967
    * Motocross des nations, 1969
   
70 ans13361336 messages 270270 images
Posté le 24-09-2010, à 13:40
Maintenant que tout le monde sait, il faudrait créer un post spécifique pour annoncer l'évènement.
Avec photo de Joël à Lavaur en 70, il doit bien en trainer quelques unes dans tes archives Guy !!!!
Ce serait mieux pour attirer le chaland.
  😘 Mass'

Mass'Moto(s) : MAICO
67 ans23982398 messages 14101410 images
Posté le 24-09-2010, à 13:51
J'ai lu plus haut que Joël Robert aurait roulé avec des Bultaco (je ne savais, pas retrouvé de traces non plus) ce qui m'a fait penser à Marcel Wiertz.
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