LES PILOTES ET LES MOTOS DU PARIS DAKAR (LE VRAI!)
D'ailleurs n'y avait-il pas eu polémique et embrouille entre le petit Belge et Eddy Hau, qui devait lui tenir sa moto pour qu'il kicke, jusqu'au jour où l'Allemand ne l'avait pas aidé ?
Moto(s) : Kawasaki 250 KLX - 1981/Honda 250 CRF-X - 2005
1986, reprenons après cette belge aparté, donc et le drame:
Ce qui s'est passé (source wikipedia):
Il y a eu deux arrêts de l'hélicoptère.
Vers 18 h 10, ils se posent une première fois à Gossi au départ de la deuxième épreuve chronométrée. Sabine en profite pour discuter avec des concurrents. Mais il leur reste tout de même une centaine de kilomètres à parcourir. Le vent de sable et l'obscurité se faisant de plus en plus forts, la montre joue aussi contre eux. Il leur faut repartir sachant que leur hélicoptère n'est pas équipé pour voler de nuit.
La nuit est tombée. Vingt-deux kilomètres avant la destination de Gourma-Rharous, le pilote décide d'atterrir, toute progression étant désormais impossible, les conditions sont exécrables : Sabine appelle par radio le bivouac5 et demande qu'on lui envoie un véhicule pour terminer le parcours. Il est 19 heures, il sort de l'hélicoptère et croise une voiture immatriculée 198. D'un ton calme et rassurant, il avertit (donc reconfirme) au pilote (Pierre Lartigue) et au copilote (Bernard Giroux)6 de signaler leur position au campement et de réquisitionner une voiture afin de les ramener (la Lada Niva Poch 'Vaz Compétition', ne pouvant avoir plus de deux personnes à l'avant). Claude Brasseur, témoin de leur ultime arrêt, décrira pourtant Sabine très énervé à l'idée de rester immobile sous l'autorité de son pilote7.
Un crash sur un coup de tête ?
Inexplicablement, alors que tout danger était finalement écarté, l'appareil décolle à nouveau et progresse avec comme seul repère au sol les feux arrière d'un 4×4 pendant environ quatorze kilomètres. Le pilote (Charles Belvèze) et son coéquipier (Jacquie Giraud)2,8, à l'intérieur de leur véhicule seront témoins de la filature. Volant en rase-mottes (probablement à une dizaine de mètres de haut) et balayé par les bourrasques, l'engin désorienté passe sur l'avant-droit du véhicule, porté, diront-ils, par une vitesse horizontale très élevée. En réalité le véhicule contourne une dune d'une hauteur modeste mais très étirée, à l'image d'une vague, que l'hélicoptère dans sa surprise ne voit pas, conservant ainsi sa trajectoire.
Le terrain réputé vicieux, ce dernier racle par trois fois, avec l'avant de ses patins, le sommet de cette dune peu haute (ou plutôt une légère déclivité9) du fait de l'élévation soudaine qu'elle engendre. Rapidement déstabilisé, l'hélicoptère bascule vers l'avant et se désintègre sur près de 150 mètres (plusieurs loopings), s'éclatant entre temps contre un ou plusieurs acacias. Il est alors 19 h 20 ; l'accident se produit à seulement huit kilomètres et cinq minutes de vol du bivouac de Gourma-Rharous (approximativement 16° 49′ 52″ N, 1° 52′ 23″ O), en plein désert malien. Les passagers de l'appareil meurent sur le coup10,11,12,13,14,15.
Les occupants de la voiture qu'ils avaient suivie comprennent bien vite ce qui vient de se produire et Belvèze et son coéquipier Giraud (Mitsubishi Pajero numéro 347) arrivent sur les lieux (kilomètre 11) et s'approchent des débris. Seuls, n'ayant rien pour venir en aide à d'éventuels blessés et par peur d'une explosion (il subsiste une très forte odeur de kérosène), après avoir noté l'endroit où il a eu lieu15, les concurrents préfèrent parcourir les derniers kilomètres le plus rapidement possible pour demander du secours. Sur la route, ironie du sort, ils croisent le pick-up sorti par Bernard Didelot et destiné à prendre en charge les passagers de l'hélicoptère.
Les témoins, enfin arrivés à destination, racontent l'accident, mais les autorités de la course demeurent durant quelques instants incrédules vis-à-vis de l'événement, d'autant que Sabine leur a demandé assistance quelques minutes auparavant ayant été prévenus par Pierre Lartigue. Pour eux, l'hélicoptère est toujours posé, en attente. Mais Bernard Giroux, lui, les croit. Puis on prend progressivement conscience de l'accident, de nombreux véhicules rebroussent chemin, arrivent sur les lieux et doivent se résigner à constater les morts. En France, la catastrophe n'est connue que le lendemain dans la matinée.
Ce qui s'est passé (source wikipedia):
Il y a eu deux arrêts de l'hélicoptère.
Vers 18 h 10, ils se posent une première fois à Gossi au départ de la deuxième épreuve chronométrée. Sabine en profite pour discuter avec des concurrents. Mais il leur reste tout de même une centaine de kilomètres à parcourir. Le vent de sable et l'obscurité se faisant de plus en plus forts, la montre joue aussi contre eux. Il leur faut repartir sachant que leur hélicoptère n'est pas équipé pour voler de nuit.
La nuit est tombée. Vingt-deux kilomètres avant la destination de Gourma-Rharous, le pilote décide d'atterrir, toute progression étant désormais impossible, les conditions sont exécrables : Sabine appelle par radio le bivouac5 et demande qu'on lui envoie un véhicule pour terminer le parcours. Il est 19 heures, il sort de l'hélicoptère et croise une voiture immatriculée 198. D'un ton calme et rassurant, il avertit (donc reconfirme) au pilote (Pierre Lartigue) et au copilote (Bernard Giroux)6 de signaler leur position au campement et de réquisitionner une voiture afin de les ramener (la Lada Niva Poch 'Vaz Compétition', ne pouvant avoir plus de deux personnes à l'avant). Claude Brasseur, témoin de leur ultime arrêt, décrira pourtant Sabine très énervé à l'idée de rester immobile sous l'autorité de son pilote7.
Un crash sur un coup de tête ?
Inexplicablement, alors que tout danger était finalement écarté, l'appareil décolle à nouveau et progresse avec comme seul repère au sol les feux arrière d'un 4×4 pendant environ quatorze kilomètres. Le pilote (Charles Belvèze) et son coéquipier (Jacquie Giraud)2,8, à l'intérieur de leur véhicule seront témoins de la filature. Volant en rase-mottes (probablement à une dizaine de mètres de haut) et balayé par les bourrasques, l'engin désorienté passe sur l'avant-droit du véhicule, porté, diront-ils, par une vitesse horizontale très élevée. En réalité le véhicule contourne une dune d'une hauteur modeste mais très étirée, à l'image d'une vague, que l'hélicoptère dans sa surprise ne voit pas, conservant ainsi sa trajectoire.
Le terrain réputé vicieux, ce dernier racle par trois fois, avec l'avant de ses patins, le sommet de cette dune peu haute (ou plutôt une légère déclivité9) du fait de l'élévation soudaine qu'elle engendre. Rapidement déstabilisé, l'hélicoptère bascule vers l'avant et se désintègre sur près de 150 mètres (plusieurs loopings), s'éclatant entre temps contre un ou plusieurs acacias. Il est alors 19 h 20 ; l'accident se produit à seulement huit kilomètres et cinq minutes de vol du bivouac de Gourma-Rharous (approximativement 16° 49′ 52″ N, 1° 52′ 23″ O), en plein désert malien. Les passagers de l'appareil meurent sur le coup10,11,12,13,14,15.
Les occupants de la voiture qu'ils avaient suivie comprennent bien vite ce qui vient de se produire et Belvèze et son coéquipier Giraud (Mitsubishi Pajero numéro 347) arrivent sur les lieux (kilomètre 11) et s'approchent des débris. Seuls, n'ayant rien pour venir en aide à d'éventuels blessés et par peur d'une explosion (il subsiste une très forte odeur de kérosène), après avoir noté l'endroit où il a eu lieu15, les concurrents préfèrent parcourir les derniers kilomètres le plus rapidement possible pour demander du secours. Sur la route, ironie du sort, ils croisent le pick-up sorti par Bernard Didelot et destiné à prendre en charge les passagers de l'hélicoptère.
Les témoins, enfin arrivés à destination, racontent l'accident, mais les autorités de la course demeurent durant quelques instants incrédules vis-à-vis de l'événement, d'autant que Sabine leur a demandé assistance quelques minutes auparavant ayant été prévenus par Pierre Lartigue. Pour eux, l'hélicoptère est toujours posé, en attente. Mais Bernard Giroux, lui, les croit. Puis on prend progressivement conscience de l'accident, de nombreux véhicules rebroussent chemin, arrivent sur les lieux et doivent se résigner à constater les morts. En France, la catastrophe n'est connue que le lendemain dans la matinée.
Je ne vais pas pourrir ton post Riri mais c'est marrant que certaines grandes gueules dérangeantes sont "mortes" par hazard ,Coluche,Balavoine,Jean Hedern Hallier.... 😕
Suffit de gratter la toile pour avoir d'autres versions ....
Suffit de gratter la toile pour avoir d'autres versions ....
j aurai bien employé un terme pour ça .... mais :|
Klaatu Barada NiktoMoto(s) : Les miennes
Bon,une tite photo sinon Riri va me casser la tronche,brute va!!!! 😲
Je sais,je sais,c'est encore une Honda.... 😳
Je sais,je sais,c'est encore une Honda.... 😳
Non mais Alfred, c'est quoi ce boulot? 🤬
Le nom du gus, l'année, la moto, le classement, etc... ???
Soyons précis, c'est un sujet historique! 😎
Comme je suis très fort, j'ai reconnu Verhaeghe (sur 125 XLS) sur le premier Dakar en 1979! Je gagne quoi?
(je ne savais pas que tu t'intéressais aussi aux grands prix de cross 500 des bonnes années) 👍
Le nom du gus, l'année, la moto, le classement, etc... ???
Soyons précis, c'est un sujet historique! 😎
Comme je suis très fort, j'ai reconnu Verhaeghe (sur 125 XLS) sur le premier Dakar en 1979! Je gagne quoi?
(je ne savais pas que tu t'intéressais aussi aux grands prix de cross 500 des bonnes années) 👍
Trop facile! C'est DIEU lors du Côte Côte 1978 où il s'est perdu dans le désert et qu'il a eu l'idée du Paris Dakar!
(donc, en fait, il a un peu copié!!!) 😉
(donc, en fait, il a un peu copié!!!) 😉
Il manque le classement! :/
alfred a écrit :Alors? J'attends!!! :/Bin pourquoi tu ne l'as pas mise avant???? 😲
Bon bin pour çà,une rasade d'XR.... 😍
1985,le Japon,Nakamura et Fukisaki....
Alors t'es sidéré hein.... 😄
Non, franchement, il y a du laisser aller:
- Irisho Nakamura, 250 XR, abandon.
- Irisho Fukisaki, 500 XR, abandon.
😂
- Irisho Nakamura, 250 XR, abandon.
- Irisho Fukisaki, 500 XR, abandon.
😂
Moto(s) : HSB 450 / TY 175 / SC 500











