2 EME AUROUX ENDURO RETRO , 48 LOZERE
ah le richard
un super mec
je l ai trouvé bloqué dans la grande montée juste avant la belle descente du gué , il était essouflé et ne pouvait plus monter la moto :/ :/ je suis redescendu a pied , et j ai monté sa KTM en haut !! eh si je suis bien monté sur une KT 😲 😲 😲 ensuite on a roulés ensembles en liaison au deuxième tour , on s est un peu tiré la bourre 😄 😄 😄 il me déposait dans les ornières :/ :/ :/
eh bien sur samedi soir il a fallu que je prenne l apéro avec lui 😳 😳
un mec avec toujours la pêche et le sourire , j espère etre comme lui a son age 😂 😂
le canari
un super mec
je l ai trouvé bloqué dans la grande montée juste avant la belle descente du gué , il était essouflé et ne pouvait plus monter la moto :/ :/ je suis redescendu a pied , et j ai monté sa KTM en haut !! eh si je suis bien monté sur une KT 😲 😲 😲 ensuite on a roulés ensembles en liaison au deuxième tour , on s est un peu tiré la bourre 😄 😄 😄 il me déposait dans les ornières :/ :/ :/
eh bien sur samedi soir il a fallu que je prenne l apéro avec lui 😳 😳
un mec avec toujours la pêche et le sourire , j espère etre comme lui a son age 😂 😂
le canari
le canari , Co-Webmaster du site SUZUKI PURE ENDURO FRANCE
Zut j'aurais bien aimé faire sa connaissance!!!!
Il avait quel numéro?
Il avait quel numéro?
Pour la carotte, le lapin est la parfaite incarnation du malMoto(s) : BPS 125 SE6J 75 & 76 - Herculès 250 76 - Bultaco Matador SD 71
maicomas à écrit:Suite avec Phil BTMagnifique cette photo du démarrage au kick!!! Elle rappelle la grande époque!
=
Finalement on ressort le bouton magique 🤭
=
Sous le regard d'un ado plein d'envie appuyé sur sa mob 😳 =
Ce BT il est totalement incroyable: une bonne humeur inaltérable, un moiral d'acier (c'est rien de le dire!) , bref un monsieur avec un M majuscule!!!!
Pour la carotte, le lapin est la parfaite incarnation du malMoto(s) : BPS 125 SE6J 75 & 76 - Herculès 250 76 - Bultaco Matador SD 71
poulet48 à écrit:Zut j'aurais bien aimé faire sa connaissance!!!!c est un monsieur a connaitre
Il avait quel numéro?
il vous connait tous grace au GV , il voulait rencontrer gipépé et JMO et deux ou trois autres !!!
mais finalement il est un peu discret ......
il a bien compris le monde des anciennes , et crois moi si un jour tu prends l apéro avec lui , t as pas fini de rire avec ses histoires 😄 😄
il veut se refaire une KT de 79 pour venir rouler en C2 a nos fameux enduros historique
le canari
le canari , Co-Webmaster du site SUZUKI PURE ENDURO FRANCE
maicomas à écrit:Suite avec Phil BT
=
Finalement on ressort le bouton magique 🤭
=
Sous le regard d'un ado plein d'envie appuyé sur sa mob 😳 =
poulet48 à écrit: Magnifique cette photo du démarrage au kick!!! Elle rappelle la grande époque!je le connais pas trop , c était meme la première que je lui causait 😳
Ce BT il est totalement incroyable: une bonne humeur inaltérable, un moiral d'acier (c'est rien de le dire!) , bref un monsieur avec un M majuscule!!!!
il m a fait marrer quand je l ai vu traversé le parc avec comme il dit son démarreur portatif 😂 😂
pour se faire la descente du gué avec un engin comme ca , faut en vouloir
le canari
le canari , Co-Webmaster du site SUZUKI PURE ENDURO FRANCE
Dans le style « ma vie, mon œuvre », voici le CR de mon premier enduro (attention c’est un peu long, je vous préviens comme ça vous pouvez zapper).
Quand je pense que j’ai arrêté la plongée (d’où mon pseudo) pour ne plus être tout le temps mouillé et ne plus avoir à trimbaler des tonnes de matériel, je me dis que la reconversion dans l’enduro c’est pas l’idée du siècle.
Vendredi matin donc, préparation de la moto, mise sur remorque et chargement dans la bagnole
de tout un barda dont je n’imaginais pas le volume. Mais entre l’équipement du bonhomme, les bidons de benzine, le minimum de pièces et d’outils pour la moto, un peu de ravitaillement et voilà le coffre, sièges rabattus, déjà rempli.
Départ sous un magnifique soleil, presque 30°, bermuda, chemisette et sandales, j’aime bien voyager confortable …
Sortie Montélimar sud, même si pour nous autres sudistes c’est déjà le Nord, géographiquement, c’est encore la Provence, le temps est encore au beau.
Je traverse le Rhône pour entrer en Ardèche, terre d’une partie de mes ancêtres et hop, direct il commence à pleuvoir et je commence à imaginer le pire, s’il pleut ici qu’est ce que ça doit être la haut à 1000 m d’altitude !!!
M’en fous, je fais confiance à Alain qui a dit qu’il n’y aurait pas de boue et l’optimisme revient.
Arrivée à Auroux, toujours sous la pluie, vers 18h00, et là, le bermuda et les sandales, tout à coup c’est moins confortable !
Quelques coureurs sont déjà là à monter leur campement, mais pas encore la bande basquo-périgourdine avec qui je pensais boire un coup, ils n’arriveront finalement que plus tard dans la soirée.
Donc hôtel, repas (tiens c’est là qu’ils arrivent du coup on mange ensemble et je fais la connaissance des périgourdins que je ne connaissais pas) et bon dodo.
Samedi matin, le temps est toujours très humide, la pluie intermittente, ça met un petit coup au moral mais j’ai tellement envie de rouler que le moral reste bon.
Je fais un petit tour dans le campement, tout le monde s’affaire, je suis surpris de voir le nombre de mecs qui bricolent leur moto ou finissent de la préparer. La mienne est comme je l’ai achetée en janvier, j’ai roulé 3 fois une heure, je me dis que je suis peut être trop optimiste et puis je me rassure en me disant que si c’est juste un trail jaune elle est quand même réputée pour être fiable et solide, c’est d’ailleurs pour ça que je l’ai choisie, on verra bien !
Contrôle administratif (la vache, on est nombreux dis donc), contrôle technique, toute l’équipe est bien rodée, ça traine pas.
La moto est au parc, ça y est je suis un païlote
Au départ, j’ai le cœur qui bat un peu plus vite, j’ai décidé de partir tout tranquillement pour prendre la mesure de la moto, du terrain, l’objectif du jour étant de boucler au moins un tour.
Je laisse passer les plus rapides pour pas les bouchonner en espérant ne pas me perdre en roulant tout seul, en suivant les traces ça devrait le faire.
Vu mon niveau de (mauvais) poireau je galère un peu dans les montées glissouillantes dans les sous-bois et je tape le pied dans un gros caillou, merde ça fait mal mais ça va, on continue.
Je cale comme un buse dans une bonne grimpette bien grasse, ça m’apprendra à croire qu’en 2 on passe partout !
Heureusement y a du monde au bord du sentier et deux gars super sympas m’aident à tirer la moto sur le plat un peu plus haut, avec mon pied martyrisé, j’y serais pas arrivé tout seul, et ça repart.
Plus haut, sur le plateau, je prends un pied d’enfer dans les chemins plus roulants, j’en gueule de plaisir dans le casque, heureusement c’est désert, personne ne me prendra pour un fou…
On passe dans des hameaux, des fermes, les gens nous regardent passer et nous font coucou, c’est génial. Par chez moi c’est impensable un truc pareil, on est plutôt considérés comme des délinquants !
On attaque maintenant une partie bien bien humide, heureusement qu’en Lozère même quand il pleut y a pas de boue (hein Alain ), ça doit être dans ma tête.
Ah non merde c’est pas que dans la tête, ça glisse en vrai !
Bon moi la boue je connais pas, je sais pas faire mais en roulant doucement avec juste un filet de gaz, ça va pas mal, la moto part un peu dans tous les sens mais elle se remet toute seule dans l’axe, faut juste faire gaffe de pas mettre la roue avant dans une ornière et l’arrière dans une autre, et roule ma poule …
Aïe, qu’est ce que c’est que cette flaque ? Merde elle a l’air vachement longue et plutôt profonde, je serre un peu à droite pour pas la traverser et là, en plein sur la trace, une moto arrêtée, la roue arrière plantée dans un trou en butée sur la racine d’un gros arbre.
Le gars a calé, il essaie de mettre pied à terre côté flaque, il a de l’eau au dessus du genou, pas glop !
J’esquive par la droite et m’arrête un peu plus loin pour l’aider à repartir, tout va bien.
On continue à rouler dans des chemins bien sympas, surveillés par les vaches qui n’ont pas de train à regarder passer et qui du coup se distraient avec des vieux motards sur des vieilles motos.
Tiens, on doit pas être loin d’un gros élevage de je sais pas quoi, ça sent fort le purin d’un coup et de plus en plus jusqu’à la traversée d’un énième bourbier d’où émane cette odeur pestilentielle, heureusement, la pluie et la traversée d’autres mares de boue « propre » vont nettoyer un peu la moto et les bottes qui ont un peu morflé.
Bref tout va bien. Je continue à galérer un peu dans les bourbiers mais je commence à prendre l’habitude et on doit pas être loin de la spéciale, ça va être l’occasion de souffler un peu avant le départ.
Tout à coup, sans crier gare, la moto se dérobe de l’avant et de l’arrière, j’arrive pas à la rattraper et je finis par terre.
Mon dos tape fort avec un gros bruit qui me fait peur, je pense à un gros caillou, en fait c’est la dorsale sur une butte de terre en bordure du chemin.
J’ai la respiration coupée, la jambe coincée sous la moto, la gueule dans la boue, meeeeerde !
Je galère un peu pour relever la moto, j’ai du mal à reprendre une respiration normale, mon côté droit me lance mais j’arrive tant bien que mal à redémarrer et à repartir tout doux pour rejoindre la spéciale.
Juste au moment où j’arrive au départ, la pluie redouble, mon dos me fait vraiment mal, je vois la spéciale d’en haut et je me dis que c’est pas raisonnable d’y aller, je n’arriverais pas à tenir la moto et je risque de retomber, c’est pas le but du week-end de se massacrer.
Je décide de rentrer par la route, sous la pluie, j’arrive au camp, trempé et transi, je me change, une peu d’arnican sur le peton bleu, deux cachets pour le dos je mets la moto au parc en espérant pouvoir rouler dimanche matin et je me repose à l’abri dans la bagnole en attendant l’apéro et le repas.
L’apéro sera sérieusement réduit à la buvette pour cause de mauvaise météo coriace et le repas, bien sympa mais je ne l’ai pas apprécié à sa juste valeur à cause de la douleur tenace et persistante qui m’obligera à écourter la soirée ce que je regrette, n’ayant ainsi pas pu faire connaissance avec tous ceux que j’aurai aimé rencontrer « in real life »
Dimanche matin, la météo est pire que la veille, la douleur aussi, pas de départ. Et tant mieux, en chargeant la moto sur la remorque un peu plus tard, on se rendra compte que l’amorto droit a morflé dans la chute, je ne l’avais pas vu sur le coup…
Bilan de la course : ½ tour parcouru sur les deux que j’envisageais, un pied et sans doute une côte dans le sac et une paire d’amortos à changer : peut mieux faire.
Bilan du week-end : un grand grand plaisir, une super ambiance, des mecs sympas à tous les coins de parc, une organisation sans faille (ne changez rien pour l’année prochaine sauf peut être celui de votre équipe qui est chargé de commander le beau temps).
Les mercis : à Gatos et toute l’équipe pays basque/périgord/dordogne pour leurs encouragements et coups de main, à Alain et toute l’équipe de l’AMCA, on imagine le boulot que ça représente d’organiser tout ça, aux bénévoles des CP et le long du parcours pour leur aide et leur gentillesse.
Les excuses : à ceux que j’ai bouchonné et à tous les membres du GV avec qui j’aurais aimé partager un moment et que les circonstances m’ont empêché de rencontrer.
La promesse : je reviendrai.
Quand je pense que j’ai arrêté la plongée (d’où mon pseudo) pour ne plus être tout le temps mouillé et ne plus avoir à trimbaler des tonnes de matériel, je me dis que la reconversion dans l’enduro c’est pas l’idée du siècle.
Vendredi matin donc, préparation de la moto, mise sur remorque et chargement dans la bagnole
de tout un barda dont je n’imaginais pas le volume. Mais entre l’équipement du bonhomme, les bidons de benzine, le minimum de pièces et d’outils pour la moto, un peu de ravitaillement et voilà le coffre, sièges rabattus, déjà rempli.
Départ sous un magnifique soleil, presque 30°, bermuda, chemisette et sandales, j’aime bien voyager confortable …
Sortie Montélimar sud, même si pour nous autres sudistes c’est déjà le Nord, géographiquement, c’est encore la Provence, le temps est encore au beau.
Je traverse le Rhône pour entrer en Ardèche, terre d’une partie de mes ancêtres et hop, direct il commence à pleuvoir et je commence à imaginer le pire, s’il pleut ici qu’est ce que ça doit être la haut à 1000 m d’altitude !!!
M’en fous, je fais confiance à Alain qui a dit qu’il n’y aurait pas de boue et l’optimisme revient.
Arrivée à Auroux, toujours sous la pluie, vers 18h00, et là, le bermuda et les sandales, tout à coup c’est moins confortable !
Quelques coureurs sont déjà là à monter leur campement, mais pas encore la bande basquo-périgourdine avec qui je pensais boire un coup, ils n’arriveront finalement que plus tard dans la soirée.
Donc hôtel, repas (tiens c’est là qu’ils arrivent du coup on mange ensemble et je fais la connaissance des périgourdins que je ne connaissais pas) et bon dodo.
Samedi matin, le temps est toujours très humide, la pluie intermittente, ça met un petit coup au moral mais j’ai tellement envie de rouler que le moral reste bon.
Je fais un petit tour dans le campement, tout le monde s’affaire, je suis surpris de voir le nombre de mecs qui bricolent leur moto ou finissent de la préparer. La mienne est comme je l’ai achetée en janvier, j’ai roulé 3 fois une heure, je me dis que je suis peut être trop optimiste et puis je me rassure en me disant que si c’est juste un trail jaune elle est quand même réputée pour être fiable et solide, c’est d’ailleurs pour ça que je l’ai choisie, on verra bien !
Contrôle administratif (la vache, on est nombreux dis donc), contrôle technique, toute l’équipe est bien rodée, ça traine pas.
La moto est au parc, ça y est je suis un païlote
Au départ, j’ai le cœur qui bat un peu plus vite, j’ai décidé de partir tout tranquillement pour prendre la mesure de la moto, du terrain, l’objectif du jour étant de boucler au moins un tour.
Je laisse passer les plus rapides pour pas les bouchonner en espérant ne pas me perdre en roulant tout seul, en suivant les traces ça devrait le faire.
Vu mon niveau de (mauvais) poireau je galère un peu dans les montées glissouillantes dans les sous-bois et je tape le pied dans un gros caillou, merde ça fait mal mais ça va, on continue.
Je cale comme un buse dans une bonne grimpette bien grasse, ça m’apprendra à croire qu’en 2 on passe partout !
Heureusement y a du monde au bord du sentier et deux gars super sympas m’aident à tirer la moto sur le plat un peu plus haut, avec mon pied martyrisé, j’y serais pas arrivé tout seul, et ça repart.
Plus haut, sur le plateau, je prends un pied d’enfer dans les chemins plus roulants, j’en gueule de plaisir dans le casque, heureusement c’est désert, personne ne me prendra pour un fou…
On passe dans des hameaux, des fermes, les gens nous regardent passer et nous font coucou, c’est génial. Par chez moi c’est impensable un truc pareil, on est plutôt considérés comme des délinquants !
On attaque maintenant une partie bien bien humide, heureusement qu’en Lozère même quand il pleut y a pas de boue (hein Alain ), ça doit être dans ma tête.
Ah non merde c’est pas que dans la tête, ça glisse en vrai !
Bon moi la boue je connais pas, je sais pas faire mais en roulant doucement avec juste un filet de gaz, ça va pas mal, la moto part un peu dans tous les sens mais elle se remet toute seule dans l’axe, faut juste faire gaffe de pas mettre la roue avant dans une ornière et l’arrière dans une autre, et roule ma poule …
Aïe, qu’est ce que c’est que cette flaque ? Merde elle a l’air vachement longue et plutôt profonde, je serre un peu à droite pour pas la traverser et là, en plein sur la trace, une moto arrêtée, la roue arrière plantée dans un trou en butée sur la racine d’un gros arbre.
Le gars a calé, il essaie de mettre pied à terre côté flaque, il a de l’eau au dessus du genou, pas glop !
J’esquive par la droite et m’arrête un peu plus loin pour l’aider à repartir, tout va bien.
On continue à rouler dans des chemins bien sympas, surveillés par les vaches qui n’ont pas de train à regarder passer et qui du coup se distraient avec des vieux motards sur des vieilles motos.
Tiens, on doit pas être loin d’un gros élevage de je sais pas quoi, ça sent fort le purin d’un coup et de plus en plus jusqu’à la traversée d’un énième bourbier d’où émane cette odeur pestilentielle, heureusement, la pluie et la traversée d’autres mares de boue « propre » vont nettoyer un peu la moto et les bottes qui ont un peu morflé.
Bref tout va bien. Je continue à galérer un peu dans les bourbiers mais je commence à prendre l’habitude et on doit pas être loin de la spéciale, ça va être l’occasion de souffler un peu avant le départ.
Tout à coup, sans crier gare, la moto se dérobe de l’avant et de l’arrière, j’arrive pas à la rattraper et je finis par terre.
Mon dos tape fort avec un gros bruit qui me fait peur, je pense à un gros caillou, en fait c’est la dorsale sur une butte de terre en bordure du chemin.
J’ai la respiration coupée, la jambe coincée sous la moto, la gueule dans la boue, meeeeerde !
Je galère un peu pour relever la moto, j’ai du mal à reprendre une respiration normale, mon côté droit me lance mais j’arrive tant bien que mal à redémarrer et à repartir tout doux pour rejoindre la spéciale.
Juste au moment où j’arrive au départ, la pluie redouble, mon dos me fait vraiment mal, je vois la spéciale d’en haut et je me dis que c’est pas raisonnable d’y aller, je n’arriverais pas à tenir la moto et je risque de retomber, c’est pas le but du week-end de se massacrer.
Je décide de rentrer par la route, sous la pluie, j’arrive au camp, trempé et transi, je me change, une peu d’arnican sur le peton bleu, deux cachets pour le dos je mets la moto au parc en espérant pouvoir rouler dimanche matin et je me repose à l’abri dans la bagnole en attendant l’apéro et le repas.
L’apéro sera sérieusement réduit à la buvette pour cause de mauvaise météo coriace et le repas, bien sympa mais je ne l’ai pas apprécié à sa juste valeur à cause de la douleur tenace et persistante qui m’obligera à écourter la soirée ce que je regrette, n’ayant ainsi pas pu faire connaissance avec tous ceux que j’aurai aimé rencontrer « in real life »
Dimanche matin, la météo est pire que la veille, la douleur aussi, pas de départ. Et tant mieux, en chargeant la moto sur la remorque un peu plus tard, on se rendra compte que l’amorto droit a morflé dans la chute, je ne l’avais pas vu sur le coup…
Bilan de la course : ½ tour parcouru sur les deux que j’envisageais, un pied et sans doute une côte dans le sac et une paire d’amortos à changer : peut mieux faire.
Bilan du week-end : un grand grand plaisir, une super ambiance, des mecs sympas à tous les coins de parc, une organisation sans faille (ne changez rien pour l’année prochaine sauf peut être celui de votre équipe qui est chargé de commander le beau temps).
Les mercis : à Gatos et toute l’équipe pays basque/périgord/dordogne pour leurs encouragements et coups de main, à Alain et toute l’équipe de l’AMCA, on imagine le boulot que ça représente d’organiser tout ça, aux bénévoles des CP et le long du parcours pour leur aide et leur gentillesse.
Les excuses : à ceux que j’ai bouchonné et à tous les membres du GV avec qui j’aurais aimé partager un moment et que les circonstances m’ont empêché de rencontrer.
La promesse : je reviendrai.
Quand je pense que j’ai arrêté la plongée (d’où mon pseudo) pour ne plus être tout le temps mouillé et ne plus avoir à trimbaler des tonnes de matériel, je me dis que la reconversion dans l’enduro c’est pas l’idée du siècle.
salut enzodiver
alors la c est du CR
j adore la phrase du haut 😄 😄 😄 😄
pour le reste pas glop , mais c est le premier , ca ira mieux aux prochains 🙂 🙂
je t ai cherché dimanche car je voulais t emprunter ta roue AR , because mon pneu était naze :/ :/
mais je t ai pas trouvé :/
soigne toi bien
a la prochaine
le canari
salut enzodiver
alors la c est du CR
j adore la phrase du haut 😄 😄 😄 😄
pour le reste pas glop , mais c est le premier , ca ira mieux aux prochains 🙂 🙂
je t ai cherché dimanche car je voulais t emprunter ta roue AR , because mon pneu était naze :/ :/
mais je t ai pas trouvé :/
soigne toi bien
a la prochaine
le canari
le canari , Co-Webmaster du site SUZUKI PURE ENDURO FRANCE
C'est vrai que c'est toujours un peu frustrant de ne pas pouvoir rencontrer tout le monde... Faudrait presque organiser un speed dating autour de la buvette ! 🙂
Que des Yam ! 😍
Salut tous,
Aller pour changer, un grand merci à tout le monde (orga, bénévoles, pilotes,...) pour ce superbe w-end d'enduro.
Du vrai enduro. (On a eut de la chance, il aurait put pleuvoir, ... 😂)
Bref, superbe spéciale bien qu'un peu raide pour mon pétarou, surtout le deuxième jour.
Parcour au top, avec ce qu'il faut de difficultés, qques flaques d'eau par ci par là, une bonne odeur de foret dense, et de champignons par endroits. (j'en ai d'ailleurs ramasser).
Bref, pour résumer, DU GRAND, (comme dirait un pote enduriste lui aussi).
Bon ALAIN, je réserve une place pour la troisième édution, même si il neige.
A+
Aller pour changer, un grand merci à tout le monde (orga, bénévoles, pilotes,...) pour ce superbe w-end d'enduro.
Du vrai enduro. (On a eut de la chance, il aurait put pleuvoir, ... 😂)
Bref, superbe spéciale bien qu'un peu raide pour mon pétarou, surtout le deuxième jour.
Parcour au top, avec ce qu'il faut de difficultés, qques flaques d'eau par ci par là, une bonne odeur de foret dense, et de champignons par endroits. (j'en ai d'ailleurs ramasser).
Bref, pour résumer, DU GRAND, (comme dirait un pote enduriste lui aussi).
Bon ALAIN, je réserve une place pour la troisième édution, même si il neige.
A+
Moto(s) : 75 RS, 125 S5 (BETA) de 74
maicomas à écrit:Suite avec Phil BT
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Finalement on ressort le bouton magique 🤭
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Sous le regard d'un ado plein d'envie appuyé sur sa mob 😳 =
poulet48 à écrit: Magnifique cette photo du démarrage au kick!!! Elle rappelle la grande époque!
Ce BT il est totalement incroyable: une bonne humeur inaltérable, un moiral d'acier (c'est rien de le dire!) , bref un monsieur avec un M majuscule!!!!
le canari à écrit: je le connais pas trop , c était meme la première que je lui causait 😳Avec JMO on l'a vu à l'entrée de la SP dimanche, il nous a lâché avec son grand sourire ça pourrait devenir difficile! 😄
il m a fait marrer quand je l ai vu traversé le parc avec comme il dit son démarreur portatif 😂 😂
pour se faire la descente du gué avec un engin comme ca , faut en vouloir
le canari
Pour la carotte, le lapin est la parfaite incarnation du malMoto(s) : BPS 125 SE6J 75 & 76 - Herculès 250 76 - Bultaco Matador SD 71
le canari à écrit:argh le marc du team fantic !!Ca remplace le scanner du tube digestif, tu en sens distinctement tous les composants prendre feu les uns aprés les autres au fur et à mesure de la descente du liquide... :/
j ai testé samedi soir 😂 😂 😂 😂 bin j ai bien dormis 😄 😄 😄
et j ai plus eut froid
je comprends maintenant pourquoi le pere garin etait encore en forme au dernier tour 😄 😄 😄
le canari
Effets secondaires? Chais pas, mais vu la tête d'Angel le dimanche matin, je pense qu'il y en a pas mal, on peut citer:air hagard, incapacité à prononcer un mot, cheveu hirsute (voir photo + haut!)...
Pour la carotte, le lapin est la parfaite incarnation du malMoto(s) : BPS 125 SE6J 75 & 76 - Herculès 250 76 - Bultaco Matador SD 71
Dernier effet secondaire, l'autre côté du tube digestif qui brule!!!!!!!!!!! 😂 😂 😂
Pour en revenir à Blanc-Tailleur, c'est vrai que ce mec est extraordinaire, car pour faire ça avec sa machine, déjà, ça impose, mais en plus avec le sourire et la déconnade!!!!!!!!!!!
L'a les glaouis touffus, le mec!!!!!!!!!!!!!!!!
Pour en revenir à Blanc-Tailleur, c'est vrai que ce mec est extraordinaire, car pour faire ça avec sa machine, déjà, ça impose, mais en plus avec le sourire et la déconnade!!!!!!!!!!!
L'a les glaouis touffus, le mec!!!!!!!!!!!!!!!!
Moto(s) : Bul' 350 Sherpa Kawa 250KX 125KS
Moto(s) : Bul' 350 Sherpa Kawa 250KX 125KS
gatos à écrit:ca fait suer finalement de n'avoir pas pu faire connaissance avec plein de participantsSalut Gatos, pareil, j'ai pas, comme à ma bonne habitude, fait le tour des bivouacs, pas l'courage, dommage... :/
tel que Opalinski (pour causer intelligement et amicalement du reglement FFM qui a mon avis est nettement perfectible) , Dudu brother 's (pour remercier de visu le mec sympa qui m'a permis de rouler en AE ) mais je crois que j'ai trouve patrick en stop sur le chemin et qu'il a refuse mon aide pour ne pas me ralentir , Chartrain (qui m'a vendu quelques trucs ) , Cros (qui je crois est de Mont de marsan donc un voisin ) et plein d'autres encore
mais le froid humide , vraiment desole , ca m'a coupe toute envie de sortir de mon nid , de rouler et d'aller saluer tous les GV, c'est ca les mecs du sud
on est frileux
au fait en arrivant chez nous , ciel bleu et aujourd'hui 25° en tee-s , il fait quel temps a Auroux aujourd'hui ? histoire d'avoir un peu les boules si ca c'est degage
encore un grand merci a tous
Que veux tu dire par en stop sur le chemin? j'aurais refusé ton aide?? alors c'est bien involontaire, 😳 mais je ne m'en souviens pas...merci quand même...
Un bon atterrissage, c'est quand on peut sortir tout seul de l'avion.
Un excellent atterrissage, c'est quand l'avion peut servir à nouveau
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